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L'ordinateur et le djembé / The computer and the djembé

De
256 pages
Dans cet essai sur les NTIC appliquées en Afrique, l'auteur plaide pour une conquête africaine de ces technologies de pointe et s'interroge sur l'adaptation des outils modernes à l'Afrique telle qu'elle est. Ce n'est pas un plaidoyer pour choisir entre l'ordinateur ou le djembé, mais pour l'un et l'autre, car l'Afrique ne saurait marcher que sur ces deux jambes: la tradition et la modernité. Composé d'analyses et d'historiettes cocasses sur l'informatique en Afrique.
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L'ordinateur et le djembé
entre rêves et réalités

The

Computer

and

the Jembe

Between Dreams and Realities

Burkina Faso

Avec le soutien de l'Institut International pour la Communication et le Développement (IICD)

cg L'Harmattan, 2003 ISBN: 2-7475-5636-0 EAN 9782747556361

Sylvestre OUÉDRAOGO

L'ordinateur et le djembé
entre rêves et réalités

The

Computer

and

the Jembe

Between Dreams and Realities

Burkina Faso essai

L'Harmattan 5-7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris FRANCE

L'Harmattan Hongrie Hargita u. 3 1026 Budapest HONGRIE

L'Harmattan Italia Via Bava, 37 10214 Torino ITALlE

Collection TERRAIN:

récits & fictions

dirigée par Bernard Lacombe
La collection TERRAIN: récits et fictions prend en compte l'ambition des sciences sociales, sciences du récit par excellence, d'intégrer l'ensemble des formes d'écriture. Ajustant la forme de l'écrit au sens du terrain, explicitant ainsi l'expérience qu'ils ont vécue, les auteurs de cette collection interrogent, par leurs textes, le sens du récit dans les sciences sociales et le poids de la fiction dans le discours scientifique. Le logo de la collection est de Chantal Pairaud-Lacombe représente un serpent bwamu (Bwaba du Burkina Faso) et

Peintures de la couverture et du texte, dessins: Firmin Sawadogo, artiste burkinabè

Les deux tableaux pp 203 et 205 sont d'un artiste togolais Inconnu Crédits photographiques de B. Lacombe ou de l'auteur saufpp: 161,190,217 de F. Laureys
Objets: collection El-hadji ABAS Ibrahim (Face Hôtel Indépendance) Les cuivres des personnages devant leur ordinateur sont de la collection Yam Pukri, ainsi que les deux batiks, pp. 54 et 90

Composition: Ateliers Dapoya & de

Pour mes enfants, Harold Relwendé Sharon Aimée Beneba Aude Wendyam Valérie Wendrabo

Preface
Observers of African nations in the last half-century will be aware that the continent is no more sheltered from the winds of change in the form of globalisation than the rest of the world. Three aspects of this phenomenon are of particular concern here: Africa is perhaps the continent which has experienced, and which continues to experience, the most profound transformations as a result of globalisation trends; There is a rupture between the old ways and the new. Traditional ways are still manifest, however, not only in village life but also in urban centres, in family life and interpersonal relationships; There is a very unfortunate shortage of endogenous analyses, commentaries by Africans themselves on the changes that these countries are experiencing. In our opinion the impact of this silence cannot be underestimated.

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Préface
Pour qui a connu l'Afrique du dernier demi-siècle dans le mouvement de mondialisation/globalisation qui entraîne l'humanité, trois faits apparaissent: Le premier est que l'Afrique est le continent qui a le plus changé en profondeur, et ses soubresauts actuels montrent bien que le mouvement n'est pas terminé; Le second est la rupture entre le monde ancien, qui perdure cependant non seulement dans l'Afrique des villages mais encore dans les cités et mégapoles urbaines, dans les rapports familiaux, dans les rapports entre personnes et le monde nouveau; Le troisième est le manque, dont chacun peut apprécier la gravité selon son sentiment personnel et que nous jugeons quant à nous très grave, d'analyses endogènes, d'analyses effectuées par des Africains eux-mêmes.

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Seeing this book on its way to the printer fills us with a sense of satisfaction. When the author, a young burkinabè intellectual armed with a discerning mind and the latest technical tools, first sent the manuscript to the International Institute for Communication and Development (lICD) in The Hague, it was something of a personal rant about the place of new information and communication technologies in Burkina Faso. lICD is an organisation that supports the use of information and communication technologies for poverty alleviation and development in nine countries, including Burkina Faso. Its original intention was to publish the text in the form of a pamphlet for distribution during the WorId Summit on the Information Society, held in Geneva in December 2003. But everyone who read this work by a first-time author was struck by its freshness and originality. Here was someone who had the courage to challenge readers to reflect on the consequences of digital innovation in a society which is still traditional and rural. Ouédraogo holds up a mirror to the day-to-day interface between society and the newly introduced technologies, describing a fleeting reality that is largely imperceptible to the foreign observer. The theme of the book, and also its lively and humorous style, make it a fresh and entertaining read. We believe it may have a positive impact not only in Burkina Faso, but also in the international discourse on the 'digital divide' and the relationship between communication and development.

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Quand le manuscrit que nous avons le bonheur de publier aujourd'hui nous est venu dans les mains, il n'en était qu'au stade «d'un coup de gueule» lancé par un jeune intellectuel Burkinabè, ayant acquis les armes de pointe, intellectuelles et techniques, fournies par le développement international, et qui s'interrogeait sur leur déport dans les conditions sociales de son pays. Ce premier manuscrit réalisé par Sylvestre Ouédraogo avait été proposé à l'Institut International pour la Communication et le Développement (rrcD), de La Haye, focalisée dans l'usage des technologies de l'information et de la communication comme armes pour aider dans leur développement et lutter contre la pauvreté dans les pays en voie de développement, elle est active dans neuf pays dont le Burkina Faso. L'idée initiale était de le distribuer sous forme de pamphlet pendant le Sommet Mondial sur la Société de l'Information à Genève en décembre 2003. Le texte avait tout de suite évoqué un enthousiasme, car l'on sentait que l'auteur avait eu le courage de forcer ses lecteurs à réfléchir sur les conséquences de l'introduction des nouvelles technologies dans une société qui ne fait que commencer à sortir de la ruralité. Sylvestre Ouédraogo montrait des réalités quotidiennes qui échappent facilement à un œil étranger. En somme il faisait regarder une société dans le miroir des nouvelles technologies. Le thème, mais aussi le langage utilisé et I'humour faisaient de ce texte un document original et agréable à lire, qui à notre avis pouvait avoir un certain impact au Burkina mais aussi dans les milieux internationaux qui se penchent sur le gouffre numérique et tous ces autres thèmes liés à la problématique du

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After discussing the matter with the author, we decided to give the manuscript the benefit of additional polishing, in order to turn it into a real book, and see if we could have it published by a real publisher. Co-editor Bernard Lacombe first became acquainted with this work thanks to a serendipitous seating assignment on a flight from Ouagadougo to Paris, which placed him side by side with lICD's François Laureys (the imposed intimacy of modern air travel is as conducive to the establishment of friendships as train travel was in the past).
The editing process turned out to be one pleasant surprise after another. In spite of its imperfections, the first draft called out with an authentic voice, a polished style, with professionalism and passionate conviction. It resonated with the energy of observation based on action. "Not another one!" was the rather discouraging reaction of Denis Pryen, director of the French publisher l'Harmattan, when he first heard about this book project. Yes, yet another book about Internet - but this one speaks for itself. Pryen took a fresh look at the manuscript and decided the next day that l'Harmattan would publish the book.

It's a credit to the author that he agreed to substantial revisions, given that on the whole, young people and firsttime authors are often reluctant to make such changes. Working with young authors in the past, we had encountered some hostile, if not virulently hostile, resistance to our (excellent) suggestions. These situations call for tolerance.

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développement et de la communication. En parlant avec l'auteur, nous décidâmes de faire un effort pour renforcer la qualité du document et d'en faire un vrai petit livre, publié chez un éditeur. C'est alors qu'un hasard d'avion nous fit mettre côte-àcôte de Ouagadougou à Paris (et on ne dira jamais assez que les normes commerciales des compagnies recréent la promiscuité nécessaire à l'établissement de relations humaines entre les gens, comme autrefois les trains). Et c'est ainsi que le second préfacier, parce qu'il était du côté éditorial, eut connaissance du texte. Pour le travail éditorial nous sommes allés de surprise heureuse en surprise heureuse. La première mouture était criante de trois vérités malgré ses imperfections: il y avait une voix et un style, un point de vue, une compétence, une passion et y frémissaient une expérience et une action. Quand nous avons soumis ce premier manuscrit à Denis Pryen, Directeur des éditions l'Harmattan, l'accueil fut plutôt frais: «Encore! », Certes, encore, mais un regard neuf et le texte a parlé de lui-même dès qu'il l'eut examiné: le lendemain la décision était prise de le publier. C'est un grand mérite d'un jeune auteur d'accepter de revoir sa copie, car il est très difficile d'obtenir d'un jeune d'une part, d'un auteur débutant d'autre part, qu'il tienne compte des remarques qui lui sont faites. Notre expérience éditoriale en plusieurs pays nous a attiré de solides inimitiés, virulentes quoiqu'en général temporaires, qui nous ne font pas changer de cap pour autant, mais que nous traitons avec indulgence car nous aussi nous avons été jeunes, désespérés de l'idiotie des vieillards (dont aujourd'hui nous gonflons la cohorte) et auteurs

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After all, as young authors ourselves once, we too were often infuriated by the obtuseness of old fogies (whose ranks we now swell). In those days we could not understand that our thoughts, once written down, were not completely transparent to all those who did not have the privilege, as we had, of thinking them first. The first set of corrections to the manuscript were lost; an insignificant event in itself, suffice to say that we had to go through the process again, telling ourselves that maybe our suggestions had been less than welcome. But in fact, our comments were intelligently taken into account. This young author, like his own students in Economics at the University of Ouagadougou, appropriated the suggestions and after a few more iterations arrived at the version which we now present to readers. The thesis, and the style, remain intact. Readers will find and read what speaks to them, but the fact remains that this first book by Sylvestre Ouédraogo heralds the appearance of new thought and a new problématique on the intellectual landscape. It would be pointless to attempt to paraphrase Ouédraogo's thesis. He says what he thinks, and he says it well:

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débutants, totalement persuadés que ce que nous disions était compréhensible par quelqu'un qui n'était pas dans notre tête. Nos corrections de ce premier manuscrit furent perdues, fait en soi sans intérêt mais nous avons donc dû résumer nos observations, avec pas mal de s d'usage, en nous disant qu'il passerait de l'eau sous les ponts avant qu'on en entende de nouveau parIer. Ce qui nous a étonné c'est justement que nos remarques générales sur le manuscrit furent prises en compte, avec intelligence, par ce jeune auteur, qui, comme ses étudiants de sciences économiques de l'Université de Ouagadougou, s'est réapproprié les remarques pour aboutir en quelques itérations à ce texte que nous donnons au public. La pensée est là, le style pour l'exprimer est là. Chacun y trouvera et y lira ce qu'il entend, mais il reste que ce premier livre de Sylvestre Ouédraogo est de ceux qui annoncent qu'une pensée et une problématique nouvelle émergent dans le champ intellectuel. Il est inutile de paraphraser le livre, il dit tout seul ce qu'il a à dire, et il le dit bien. Le réel est multiple, et multiples sont les modes d'expériences et d'expérimentation des hommes, particulièrement en Afrique, qui pour parIer français ou anglais, ou les utiliser comme langue de culture, n'en restent pas moins des expériences et des vécus originaux. C'est cela le « message» de ce livre, pour utiliser un mot pompeux malgré la modestie qui ressort de ces pages.

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Reality is multi-faceted, and there are infinite ways in which individuals experience reality and engage with the world. Even if we (and this is especially true for Africans) use French or English as a common language, our lived experience is distinctly ours. What you have before you is a much too rare perspective from inside Africa, that of a person who is both engaged in the field of action and sensitive to the whole context of Africa's past and present: its ecology, But Ouédraogo doesn't believe in promised lands - not in New York, Moscow, Paris, Beijing, Rome, Benares or Kathmandu. The place to be is in the company of people who also want to create something positive; and to engage them one must speak their language, even using their metaphors, and take them as they are. To imagine that we can transform people into something they do not want to become is a sure sign of mental instability. In fact this issue is one which Sylvestre Ouédraogo treats with humour and a certain distance. His expression « Connectez-vous les uns les autres et le e-salut vous sauvera. » "Connect to one other and e-salvation will be yours" is more than a little tongue in cheek. The author's real motto might be: "Ifwe, as Africans, want to be free of the corruption of consumerism, we must appropriate the world with as much stubbornness and enthusiasm as the world demonstrates in appropriating for itself our assets and our being."

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Nous avons là une pensée de l'intérieur d'un pays d'Afrique, le Burkina; la pensée d'un acteur véritable d'une Afrique qui s'assume, avec son passé, son écologie, ses défauts, ses qualités, ses gloires et ses misères historiques, et une situation internationale qui ne lui paraît pas une raison suffisante pour baisser les bras. Une Afrique consciente d'elle-même, consciente que l'avenir sera ce qu'elle fait et non ce qu'elle subit; mais consciente aussi du mouvement mondial et de l'inscription des pays africains dans le concert des nations du monde. Nous ne disons pas d'une Afrique décomplexée, car elle a eu seulement quelques intellectuels complexés, comme en tout pays d'Europe ou d'Asie nous avons des nationaux qui ne se jugent que par les yeux des autres, américains s'ils sont férus de technique et de modernité, ou asiatiques s'ils se sont énamourés d'illumination transcendantale. Nous avons là un auteur qui ne croit pas que la vérité soit hors de soi, elle n'est ni à New York, ni à Moscou, ni à Paris, ni à Pékin; elle n'est pas à Rome et pas plus à Bénarès ou Katmandou: elle est là où sont les hommes de bonne volonté, à qui il faut parler leur langue avec leurs images, qu'il faut fédérer comme ils sont et qu'il est illusoire de vouloir transformer en ce qu'ils n'ont pas envie de devenir. Mais cette question, Sylvestre Ouédraogo l'a traitée avec humour et distance, son slogan n'est pas: «Connectezvous les uns les autres et le e-salut vous sauvera. », mais « Si nous, Africains voulons arriver à ce que l'avoir ne corrompe pas notre être, nous devons nous approprier le monde avec autant de hargne et de volonté joyeuse, que ce monde s'approprie nos richesses et notre être. »

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The intellectual act postulated by this work answers to the same call as the cavalry charge of bicycles, mopeds, scooters and cars that four times a day lends its rhythm to life in Ouagadougou, transporting its host of workers from the residential districts to the commercial and industrial heart of the city. Up the hill into the city at dawn, downhill and home for lunch; back to work after the intense midday heat subsides, and home again finally at sunset. ... the text breathes with the spirit of the legendary cavalry of the Mossi Empire; their endurance, agility and clear-sightedness was the strength of a 500-year dynasty, which lasted until French conquest in 1896. It was vision, but also the toughness and foree of will of the people of Burkina Faso that enabled them to build great kingdoms in such an ungenerous land. These qualities remain the hallmark of this landlocked country, which is still emerging from a rural past and now needs to deal with digital realities. Burkinabès work hard and still value solidarity; they embrace modernity but they remain clear-sighted, and they know that the future is determined by actions as well as by dreams. Bernard Lacombe & François Laureys

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Et cet acte intellectuel que pose cet ouvrage, il est de la même eau que cette cavalerie mossi de vélos, mobylettes, motos et autos qui, deux fois à la « descente », à midi et six heures, deux fois à la « montée », du petit jour à la fin de la sieste, rythme la vie de Ouagadougou, mène la population laborieuse des quartiers industriels et artisanaux, de commerce et de services aux quartiers ou aux bani ieues de résidence. Elle est l'héritière des pages glorieuses de la cavalerie mossi des royaumes et principautés de ce peuple qui sut imprimer à un milieu naturel ingrat son emprise et sa volonté. C'est la marque de tout un petit peuple qui sort tout juste de sa ruralité, travaille dur et reste solidaire et fraternel, qui mord dans la modernité à pleines dents mais qui sait que s'il est bon de gagner à la loterie, cela reste illusoire et que l'avenir sera ce qu'il en fera. Bernard Lacombe & François Laureys

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Foreword

While thinking about the creation of a web site to deal with stories pertaining to NICTS,I also thought ofwriting a book which would be a collection of parables, jokes and funny stories related to the New Information and Communication Technologies (NICTS) based on the African context. A few months after setting up the web site called: http://www.burkina-ntic.org, I realized that I could produce a collection of daily real or imaginary experiences in relation to the New Information and Communication Technologies (NICTS).

The stories told reveal a Burkinabe personal comprehension and attitude towards the Information and Communication Technologies and how rural and urban populations handle that phenomenon in Africa.

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Avant-propos

La réalisation de ce livre composé de recueils de paraboles et historiettes sur les Nouvelles Technologies de

l'Information

et de la Communication

(NTIC),

telles

qu'appréhendées dans le contexte africain, m'est venue à l'idée à la suite d'une réflexion que j'ai eue sur les contours de la mise en œuvre d'un site et plus précisément sur l'animation d'une rubrique dénommée" Histoires NTIC". En effet, quelques mois de réflexions après la réalisation du site web dénommé http://www.burkina-ntic.org m'ont suffi pour mettre par écrit imaginés sur les Communication me rendre à l'évidence que je pouvais nombre de faits vécus, entendus ou Technologies de l'Information et de la (TIc).

Les faits ici relatés relèvent donc d'une appréhension très personnelle du phénomène: celle d'un Burkinabè

confronté quotidiennement aux TIC, et à la façon dont les
populations rurales et urbaines appréhendent le phénomène des Technologies de l'Information et de la Communication en Afrique.

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Contents
Preface Foreword Introduction Chapter 1 : Stream ofRevolt Technology, digital divide and Indian Simputer Chapter 2 : Lessons Learned JCTs and NJCTs, websites, the two-speed economy Chapter 3 : Behaviors and Attitudes Email attitude and asocial man Chapter 4 : What funny stories! Broken dreams, broken deals Chapter 5 : Investigations Comments Acronyms and glossary on the Internet The Typical Profile of the Net Surfer in my Country

8 20 28 32 79 125 199 230 242 250

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Sommaire

Préface Avant-propos Introduction Chapitre 1 : Cris de révolte Technologie, fracture numérique et Simputer indien Chapitre 2 : Enseignements tic et ntic, sites web, l'économie à deux vitesses Chapitre 3 : Comportements et attitudes L.Email attitude et l 'homme asocial Chapitre 4 : Drôles d'histoires Rêves brisés et mécomptes ou les trahisons machinales Chapitre 5 : Investigations menées autour de l'Internet L'Internet et l'internaute burkinabè : une enquête Réflexions Acronymes et lexique

9 21 29 33 41 79 123 197 227 242 251

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Acknowledgements

This book wouldn't have been published without the continuous support of friends and acquaintances. I would particularly like to thank: Mr Bernard Lacombe, Anthropologist and Researcher at the French Research Institute for Development; he wrote several novels and scientific books; and Mr François Laureys who is a Journalist and Programme Manager at
lICD

for Burkina Faso and Mali. They were my first

readers who urged me to proceed with the work while enriching it. They carefully followed the different steps of this work for several months. As an economist, I am not very familiar with literary expressions. Thanks to Mr Bernard Lacombe, I could use meaningful words and rich expressions in relation to my environment. I learned a lot of things from him whenever he came to Burkina Faso for his research work.

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Remerciements
Ce livre n'aurait pas vu le jour sans le soutien d'amis(ies) et connaissances qui m'ont épaulé tout au long du processus: Je remercierai particulièrement: Messieurs Bernard Lacombe, Anthropologue, Chercheur à l'Institut de Recherche sur le Développement, Auteur de plusieurs romans et publications scientifiques et François Laureys, Journaliste, Chargé de programme à l'lICD pour le Burkina, le Mali et le Ghana, mes premiers lecteurs qui m'ont encouragé à continuer et qui m'ont amené à enrichir tant le fond que la forme du livre. Ils ont en outre suivi avec attention toutes les étapes pendant plusieurs mois. Le style littéraire utilisé dans ce livre n'est pas ma spécialité, étant économiste de profession. Monsieur Bernard Lacombe m'a donc poussé dans mes derniers retranchements afin de m'amener à utiliser de riches expressions et tournures de phrases en rapport avec mon environnement quotidien. J'ai appris beaucoup de choses à ses côtés et ma chance est qu'il est parfois au Burkina Faso pour ses travaux de recherches.

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