Le zéro et le un - Histoire de la notion d'information au XXe siècle

De

La notion d’information est particulièrement polymorphe, luxuriante même. Ses définitions prolifèrent, son domaine lexical est si vaste que la probabilité que deux spécialistes de l’information (sans plus de précision) évoquant cette notion ne parlent en fait pas de la même chose est très élevée. Nous avons tous une idée vague et courante de ce que ce terme veut dire, nous utilisons tous ce vocable aux multiples acceptions propres à notre quotidien, tandis que les physiciens et les mathématiciens, entre tentatives de formalisation rigoureuses et multiplications des domaines d’application de l’information, développent sans cesse leur compréhension de ce que certains voient comme une nouvelle catégorie du réel. Les sciences humaines, via notamment les sciences de l’information et de la communication, et la linguistique, ont également contribué à l’inflation conceptuelle et lexicale des usages et significations de ce terme. Quant à la biologie, il est patent qu’elle a incorporé l’information à son socle théorique de manière massive. Cette discipline est sans doute celle où cette notion est des plus discutée, notamment parce que la biologie peut dialoguer avec la physique, l’informatique et les mathématiques via la notion d’information, et parce que le programme génétique, Deus ex machina du fonctionnement cellulaire pendant ces cinquante dernières années, est redevable de fortes critiques issues de théories très stimulantes.


Le livre de Jérôme Segal permet de comprendre les racines historiques et épistémologiques de cette profusion et des confusions qui continuent encore trop souvent à perturber notre perception de la notion scientifique d’information. Il s’interroge également sur l’unité du savoir que certains théoriciens de l’information ont cru fonder sur cette instance du réel qui a véritablement révolutionné le XXe siècle et qui sera sans nul doute un objet scientifique crucial durant le siècle en cours.


Nouvelle édition (ouvrage initialement paru en 2003), augmentée d’une postface d’Antoine Danchin et de 800 liens hypertextes bibliographiques.



Jérôme Segal est maître de conférences en histoire des sciences et épistémologie à l’université Paris IV. Diplômé de l’École centrale de Lyon, il a poursuivi ses études avec une thèse en histoire des sciences à l’université de Lyon suivie de recherches postdoctorales à l’Institut Max Planck d’histoire des sciences de Berlin. Depuis 2004, il vit à Vienne, en Autriche, où il a d’abord occupé les fonctions d’attaché de coopération universitaire et scientifique à l’ambassade de France, avant d’enseigner la philosophie à l’université de Vienne, puis de travailler sur un projet européen autour des festivals de cinéma.


Publié le : samedi 1 octobre 2011
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782919694051
Nombre de pages : 1020
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e Jérôme Segal,Le zéro et le un. Histoire de la notion d’information auXXsiècle, Paris, Éditions Matériologiques [materiologiques.com]
Introduction (2011) le 0 et Le 1, 10 ans pLus tard
vre trate avant tout de ’hstore de a noon d’n-e formaon au xx sèce et, en ce sens, son objet reste qeueeqCsreetesuvmeéeenmnteuqsujasrcse,uonduueévoatdnsqtene,m1p0p02ovneeédeterovasrsenoadostnsesouessecrces e même, en 2011 comme ors de sa rédacon, une dzane d’années pus tôt. Toutefos, depus a premère édon (2003), qu correspond à des recherches essen-étoées de des technques ont perms de précser queques tendances et, pus rarement, de reformuer queques conjectures eXposées dans ’ouvrage. La thèse prncpae, seon aquee a théore de ’nformaon a perms, au cours du sèce précédent, de tenter une unîcaon du savor, demeure aujourd’hu vade. Du fat que cee unté s’est déveoppée de façon mpcte, de facoet sans vértabe programme n nstance pour porter ce projet, de nombreuses dérves ont pu être observées dans des domanes auss varés que a booge, a physque ou smpement es réleXons concernant ’avènement d’une possbe « socété de ’nformaon ». Au contrare, dans es domanes où a îaon avec a théore de ’nformaon fut carement étabe sans que cee-c sot surnterprétée, des résutats probants ont été obtenus. C’est par eXempe e cas dans es théores eXposées par Antone Danchn dans a posace à cee édon, orsqu’ nsste sur ’mportance de ’étape d’eacement de ’nformaon pour eXpquer a rchesse des ens entre théore de ’nforma-on, nformaque et scences de a ve. Dans un tout autre domane, a cryp-tographe quanque, on peut noter que es premères appcaons praques, annoncées dans echapitre 9de ce vre, ont récemment vu e jour. Avant d’aborder ces travauX, reevant de domanes à a fos scenîques et technques, une dzane d’écrts mértent d’être sgnaés au ecteur. En 2004, a socoogue québécose Céne Lafontane a pubé une étude –L’Empîre cyber-néïque– dans aquee ee s’aachat surtout à montrer comment a théore
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de ’nformaon avat donné nassance à un an-humansme qu a durabe-1 ment marqué es scences socaes dans es années d’après-guerre . Proongeant ee auss notrechapitre 6, portant sur e rôe de a noon d’nformaon dans ’émergence du structurasme, Emmanuee Loyer a fourn une étude préceuse sur es reaons qu se sont nouées à New York pendant a DeuXème Guerre 2 mondae et dans es années qu ont suv . Dans une démarche reevant pus drectement de ’hstore des scences, Ronan Le RouX a étudé de près e cas 3 de a cybernéque dans ’œuvre de Caude Lév-Strauss . Sa thèse de doctorat soutenue en 2010 concernat a cybernéque en France de 1948 à 1970 et se vouat une « contrbuon à ’étude de a crcuaon nterdscpnare des modè-4 es et des nstruments conceptues et cognfs » . Queques années auparavant, en 2006, une autre thèse avat été soutenue sur un sujet conneXe par Matheu 5 Trcot, qu se paçat, u, dans une perspecve pus épstémoogque . Trcot esmat qu’au nveau phosophque, un cvage état apparu, au sen du meu technque u-même, entre, d’une part, une représentaon de ’nformaon comme symboe (a sute de zéros et de uns) et, d’autre part, une représentaon comme sgna (’eXpresson d’une snguarté matéree). À ’automne 2011, dans un arce paru auX États-Uns dans une revue en vogue, Bernard Geoghegan a tenté de synthéser es dérentes posons, aïr-mant à tort que notre ouvrage aurat néggé a varété des dscours pour mon-trer qu’une unîcaon du savor aurat réeement eu eu autour du concept 6 d’nformaon . Au contrare, nous esmons putôt que cee unîcaon ne
1. C. Lafontane (2004),L’Empîre cybernéïque. Des machînes à penser à a pensée machîne, Seu. 2. E. Loyer (2005),Parîs à New York, Ineecues e arïses françaîs en exî (1940-1947), Grasset. 3. R. Le RouX (2009a), « Lév-Strauss, une récepon paradoXae de a cybernéque », L’Homme, 189, janver-mars 2009, p. 165-190@. 4. Du même auteur, « L’mpossbe constuon d’une théore générae des machnes ? La cybernéque dans a France des années cnquante »,Revue de synhèse, 2009, 130, n° 1, p. 5-36@etLa Cybernéïque en France (1948-1970). Conrîbuïon à ’éude de a cîrcuaïon înerdîscîpînaîre des modèes e des însrumens concep-ues e cognîïfs@, thèse de doctorat de ’Écoe des hautes études en scences socaes, soutenue e 30 août 2010, sous a drecon d’Érc Bran. 5. Vor e vre qu en a résuté, M. Trcot (2008),Le Momen cybernéïque. La consï-uïon de a noïon d’înformaïon, Champ Vaon. 6. B.D. Geoghegan (2011), “From Informaon Theory to French Theory : Jakobson, Lév-Strauss, and the Cybernetc Apparatus”,Crîîca Inquîry, 38, Fa 2011, p. 96-126@.
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fut pas couronnée de succès et que s, aujourd’hu, ’nformaon est partout, c’est souvent en rason des ambgutés nhérentes à cee noon et sute à des dérves manfestes, carement eXposées dans es pages qu suvent. Enîn, pour arrêter à ce tour d’horzon des prncpaes pubcaons, rappe-ons que es personnages es pus marquants de cee hstore ont fat ’objet de bographes, a pus mportante étant cee de Fo Conway et Jm Segeman 7 sur Norbert Wener . Concernant Caude Shannon, es dernères connassances ont été synthésées dans un arce paru dans eNew Dîcïonary of Scîenïic 8 Bîography. En dehors de ’usaon de a noon scenîque d’nformaon dans es scences humanes, deuX autres thèmes abordés dans ces pages ont fat ’objet d’mportantes recherches dont témogne à chaque fos a paruon d’ouvrage s coecfs se référant à notre vre : ceu drgé par Caus Pas sur a cybernéque, é auchapitre 3, et ceu drgé par Frank Dmann et Rudof 9 Sesng sur a cybernéque en RDA, abordée auchapitre 10. I semberat que es recherches actuees, dans des domanes scenîques éognés, n’aent été que trop rarement prses en compte par es hstorens ou socoogues contemporans ntéressés par es usages de a théore de ’n-formaon. Ben sûr,  est toujours décat de dsposer du recu nécessare, mas d’ores et déjà deuX ponts mportants peuvent être sgnaés. Dans e chapitre 7portant sur e rôe de a noon d’nformaon en booge, une pare mportante état consacrée au déveoppement de a généque moécuare. On voyat pondre es mtes du Projet Génome human et  état déjà queson, au début des années 2000, d’une remse en cause de ’mportance démesurée accordée à a théore de ’nformaon à travers es usages de ce qu’on nom-mat aors ’nformaon généque. L’épgénéque s’est depus révéée comme un champ d’études qu avat été néggé et des sujets de recherche comme e repement des proténes se sont avérés essenes pour comprendre es maades à prons comme ’encéphaopathe spongforme bovne (dte maade de a vache foe) ou des pathooges devenues des sujets de socété comme a
7. F. Conway & J. Segeman (2005),Dark Hero of he Informaïon Age : In Search of Norber Wîener, he Faher of Cyberneïcs, Basc Books. 8. J. Sega (2007), “Caude Ewood Shannon”,înN. Koertge (ed.),New Dîcïonary of Scîenïic Bîography, Chares Scrbner’s Sons, p. 424-430. 9. Vor F. Dmann & R. Sesng (Hrsg.) (2007),Kyberneïk seck den Osen an : Aufsïeg und Schwîerîgkeîen eîner înerdîszîpînären Wîssenschat în der DDR, Trafo Verag et C. Pas (Hrsg.) (2004),Cyberneïcs-Kyberneïc. The Macy Conferences 1946-1953, Band 2: Dokumene und Relexîonen, Daphanes@.
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e maade d’Azhemer. Cependant, s ’enthousasme du xx sèce a été tempéré, a posace d’Antone Danchn nous montre que a théore de ’nformaon n’a 10 pas în de rendre servce auX boogstes . En physque, c’est autour de a noon d’nformaon quanque, eXposée auchapitre 9du présent ouvrage, que des réasaons mportantes ont été accompes. L’entreprse ID Quanque, start-up de ’unversté de Genève, a déjà pu prendre en charge une pare des communcaons cryptées ées à a Coupe du monde de footba pendant qu’à Venne, en Autrche, ’équpe rassembée autour d’Anton Zenger est parvenue à bare e record de trans-msson avec une ntrcaon de photons (sur pus de 140 km). Pendant que des scenîques connuent ans à proonger es appcaons de a théore de ’nformaon, a noon d’nformaon demeure centrae dans ’anayse de ’évouon de nos socétés. L’eXpresson « autoroutes de ’nforma-on », évoquée auchapitre 8, n’a pas eu a postérté qu’on aurat pu supposer, sans doute en rason du en entre transport rouer et pouon, mas  n’en demeure pas mons nous vvons de pus en pus noyés sous es luX d’nfor-maon. Les serveurs nformaques tout comme es chanes de téévson ou de rado n’ont de cesse de déverser des torrents de 0 et de 1, parcpant à a nassance d’un homme nouveau qu perd certanement son autonome et sa capacté de résstance. On se souvent des propos du PDG d’une grande chane de téévson commercae françase eXpquant que son méer consstat à vendre auX ndustres du « temps de cerveau human dsponbe ». À ’opposé de ces entreprses de décérébraon, es 0 et es 1 peuvent auss permere d’améorer a duson des savors, non seuement en es reant entre euX, mas auss en factant a communcaon entre es ecteurs. Dès es années 1930, Vannevar Bush concevat une machne nommée MemeX, présen-tée dans une pubcaon en 1945 (anaysée dans echapitre 2), qu présentat de nombreuses anaoges avec ce que nous appeerons aujourd’hu une ency-copéde hyperteXtuee. Lorsque e cofondateur des Édons Matéroogques, Marc Sbersten, a eu ’dée de réédter sous forme de vre éectronqueLe Zéro e e un, cea se présentat comme une sute ogque après a duson de 11 ’édon paper , ce vre ayant trouvé son pubc en tant que vre de référence sur e sujet. Ce projet a donc abou à un pet MemeX sur ’hstore de a noon
10. Vor par eXempe O. Menkovce a.(2010), “Introducon to the Speca Issue on Informaon Theory n Moecuar Boogy and Neuroscence”,IEEE Transacïons on Informaïon Theory, 56(2), 2010, p. 649-652@. 11. L’édon paper de 2003 n’étant pus dsponbe…
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scenîque d’nformaon, de ses orgnes dans es années 1920 jusqu’à nos jours. Le résutat m’a mpressonné et j’a pu mesurer e trava énorme accom-p c par Marc Sbersten, notamment pour a créaon de ens hyperteXtes tout au ong de ’ouvrage. C’est à u que vont mes remercements, ans qu’auX ectrces et ecteurs qu se asseront tenter par cet objetnumérque rche, je ’espère, en nformaons.
e Jérôme Segal,Le zéro et le un. Histoire de la notion d’information auXXsiècle, Paris, Éditions Matériologiques [materiologiques.com]
1 Préface d’AntoineDanchin éLoge de La récursivité
scence est une acvté raonnee de ’humanté. Mas a rason n’est pas hors de a socété, ee n’est pas pus Lhors de a psychooge. Les concepts scenîques et même mathémaques, ben qu’on pense souvent e contrare, ne sont pas désncarnés. Le cerce n’eXste pas. Ses proprétés découent de sadéînon (aujourd’hu assmabe à un agorthme) et d’une ntuon ben concrète qu a commencé par e dessner, et à trouver que son pérmètre vaat tros fos son damètre. I a fau un eXtrême raïnement de a pensée pour découvrr une nature abstrate au cerce, et nventer p. À mons d’être déaste, et de crore au monde patoncen (et même pythagorcen) des archétypes, es concepts sont ancrés dans es socétés, et sont véhcués par es angues humanes. Is ne sont pas, en généra, drectement compréhensbes, et certanement pas par tous. John Myh,  y a de cea un dem-sèce, dsnguat tros types de ce qu’ appeat des «characers» (peut-être pour évter de fare référence au concept kanen). I y avat es caractères eecfs – qu se transmeent mmédatement d’un ndvdu à un autre, sans ambguté –, es caractères construcfs – qu condusent euX auss à une communcaon non ambguë, mas qu demandent un processus cérébra construcf de a part de ’nterocuteur, un cacu –, et enîn es caractères prospecfs – dont a communcaon change a sgnîca-on (mutuee) de façon récursve au cours de ’échange… Le concept d’nfor-maon, typquement de cee nature prospecve, est au cœur du trava de Jérôme Sega, qu fat à œuvre d’hstoren, mas auss de phosophe, sans qu’ e dse. C’est ce que je souhate aborder c pour eXtrare queques jaons de son trava. Mas sans doute, en mnare, devras-je e remercer d’abord d’avoîr u. Non seuement nous ne pouvons tout comprendre mmédatement,
1. Vor a page fnae de cette préface pour a notce bographque d’Antone Danchn.
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mas nous bénéîcons du trava ncessant de nos pères. Cea est ben oubé aujourd’hu. Or, pourquo rénventer – ma – a roue ? Même es nteectues, fascnés par notre monde nfane de ’mage, ne sent pus, s regardent tout au pus a couverture, et a dernère page des vres. Et pourtant, un vre par semane (comben d’entre nous s’astregnent à cemînîmum?), cea ne fat que mons de 5 000 dans toute une ve… Un vre comme ceu-à a e mérte d’eXtrare des pans fascnants de a connassance, et de suscter à son tour ecture et réleXon. Peut-être, pour commencer, une anecdote. L’arce de John Myh, je ’a découvert dans ’eXceente bbographe (commentée) du vre de Dougas Hofstadter,Göde, Escher, Bach. An Eerna Goden Braîd(1979). Lorsque que-ques années pus tard, j’a vouu vor a traducon françase de ce tour de force (une vértabe gageure), je n’a pas retrouvé cee référence dans e teXte fran-ças. Myh apporte pourtant une réleXon très profonde sur es conséquences de a récursvté, en phosophe et en métaphysque, dans e bon sens du mot, qu va précsément à ’encontre des dérves mses en évdence par Sega dans son anayse du déveoppement de a théore de ’nformaon. Cet « oub » de Myh dans ’édon françase est- dû à une erreur ou à une omsson voontare ? Quee qu’en sot a rason,  pontat vers une queson concernant spécîquement a socété et a ve poque françases, cee que j’a appeée ’avènement de a phosophe moe (cee qu adore comparer « vacances des grandes vaeurs » et « vaeur des grandes vacances »), soutenue par un monde poque gravement corrompu et qu a consacré a mort de a phosophe et peut-être de toute a ve nteectuee dans notre pays, pour au mons une généraon. Ce monde-à se gargarse des mots lous dont on fat a mode, d’autant pus facement qu’on ne es comprend pas (ou qu’on fent de es comprendre) : nformaon et ses parents, chaos, compeXté, entrope, ordre (désordre) en sont es perres anguares. C’est à ’hstore de a noon d’nfor-maon que Sega s’est ntéressé. Son trava très approfond nous fat connatre non seuement ’hstore (récente) de cee noon, mas auss ses avatars, et queques ééments psychosocoogques qu u sont assocés. I eXpque ans a rason d’être du succès de ce mot, parcuèrement en France. Putôt que de résumer cet ouvrage (ce serat non seuement e délorer, mas j’en seras ncapabe) je vas c me pacer dans sa connuté, en amont, c’est-à-dre très tôt dans ’hstore, et en ava, c’est-à-dre vers queques éé-ments de prospecve conceptuee. I ne s’agra, ben sûr, que d’une esqusse, mas j’espère qu’ee nvtera à une ecture approfonde de ce vre.
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