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Les maladies à prions : problèmes épistémologiques (Volume 2)

De
422 pages
La maladie de la vache folle (ESB) apparue au Royaume-Uni en 1985 a engendré une crise scientifique et politique avec l'émergence non attendue de la forme humaine de cette maladie bovine. Pourquoi les scientifiques n'ont-ils pu prédire ce drame ? Pourquoi un effet imprévisible est-il survenu alors que la cause de l'ESB était prétendument connue ? Que signifie une telle imprévisibilité par rapport à la connaissance d'une cause biologique ? Quelles erreurs de raisonnement furent commises ? Comment les résoudre ?
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ROBERT EKWA
LES MALADIES À PRIONS : PROBLÈMES ÉPISTÉMOLOGIQUES V ol u m e2 Vache folle et raisonnements causals
LES MALADIES À PRIONS : PROBLÈMES ÉPISTÉMOLOGIQUES
Volume 2
Vache folle et raisonnements causals
ROBERT EKWALES MALADIES À PRIONS : PROBLÈMES ÉPISTÉMOLOGIQUES
Sur la couverture, Madame Nicole Becker, a interprété dans son dessin une photographie qui provient d’une collection d’images biomédicales réalisées par la fondation Wellcom Trust. Je lui en suis très reconnaissant. Cette photographie est celle d’un cerveau humain, obtenue au moyen de l’imagerie par résonance magnétique nucléaire. © L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-336-30297-3 EAN : 9782336302973
À nos illustres anciens… Ce volume, tout comme le premier, est dédié à nos illustres anciens, les savants de l’Égypte antique. À travers la multitude d’observations qu’ils ont tâché de recueillir, ils se sont également efforcés de scruter le fonction-nement du cerveau. Toutefois, parce quela source originelle de l’analogie ontologique,la base du raisonnement causal dans les sciences de la vie et de la santé, est Égypto-nubienne, à nouveau cela nous conduit à souligner que grâce à leur génie inventif, les anciens Égyptiens ne nous ont pas légué que des faits d’observation. Ils nous ont légué aussi la manière de raisonner, de relier lesfaits, notamment dans le champ du vivant, à travers un concept étroitement solidaire de laconception ontologiquedesêtresbiologiques. Jusqu’à la réception de la science par la Grèce antique, cette conception de l’êtrevivant qui rend compte de l’incertitudeaffectant la relation causale à l’intérieur du monde biologiqueréel, du fait de sonchangementqui n’estpasnécessairement visible par l’observateur, était la position scientifique dominante en philosophie naturelle, dans le déploiement des raisonnements visant à dévoiler lelien entreles phénomènes observés dans le champ du vivant. En examinant la difficulté rencontrée par les inférences sur l’ESB, à savoir le trouble neurodégénératif bovin, nous l’explicitons dans cet ouvrage. Vu ce qui précède, il n’est nul besoin de souligner que nous ne sommes pas l’inventeur de ce système de pensée. En revanche, à travers la grandeur, la dignité et la noblesse des préceptes que recèle cetteconceptiondes sciences de la vie et de la santé, nous appréhendons à quel point elle estmajestueuse, ainsi que nous l’avons déjà proclamé dans la dédicace adressée à leurs inventeurs dans le volume 1. Au fond, c’est une conception qui ne concerne pas que les sciences du vivant. C’est vraisemblablement vers elle que chemine la science du futur ; celle qui articule lesfaitsobservables et leréelnon observable ; celle qui a conscience du changement imprévisible; celle qui perçoit le rapport dialectique entre l’infiniment grand et l’infiniment petit ; celle que poursuit désormais la physique des particules qui commence à admettre que l’on puisse concevoir l’existence d’une réalité invisible. Cependant, cetteconceptionl’ deêtre vivantn’est pas simplement un guide pour le biologiste qui cherche à relier les phénomènes découlant du fonctionnement du vivant. À l’heure où certains envisagent de promouvoir un "humain augmenté", elle est surtout une source d’inspiration éthique, pour l’indispensableperceptionanticipée du monde biologique extérieur qui pourrait résulter des modifications du vivant par le biologiste, et devrait lui apporter plus de discernement. Alors, honneur à nos illustres anciens, aux savants de l’Égypte pharaonique africaine et nègre, qui ont élaboré lacon-ception ontologique du vivantla vérité s’exprime désormais à travers dont l’incertitudela relation causale biologique attachée aux faits épidémio- sur logiques des prions et des troubles qu’ils engendrent, mais probablement aussi detoutes les maladies émergentes queletemps livrera dansle futur !
SOMMAIRE
PRÉFACE………………………..……………………………….11 REMERCIEMENTS………………………..…………………….15 AVERTISSEMENT……………………………….……………...  19 ABRÉVIATIONS….……………………………………………...  23 INTRODUCTION GÉNÉRALE………………………………...25 Contexte d’occurrence de l’ESB………………………...25 29 Problématique du sujet………………….………………. VOLUME 1 DIFFICULTÉ À NOMMER ET DÉFINIR LES MALADIES À PRIONSIntroduction de la première partie……………………….35 Chap. 1Comment nommer une "obscure maladie de mouton" ?... 39 123 Chap. 2Que signifie le terme "maladies à prions" ?....………….. Chap.s "sarco3De cystes"à une "protéine seule"en passant par des "virus lents" : Évolution de la conceptualisation de la cause des troubles neurodégénératifs transmissibles….....147Du concept de "la protéine seule" à la théorie du prion :Chap. 4  229 Renversement de paradigme ?........................................... CONCLUSION DE LA PREMIÈRE PARTIE……………….. 282 BIBLIOGRAPHIE………………………………………………. 287313 SOURCE INTERNET…………………………………………... INDEX NOMINUM……………………………………………...323 LISTE DES FIGURES…………………………………………..343