Logique et mathématiques aux concours des écoles de commerce post-Bac

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De plus en plus d'écoles de commerce recrutent au niveau BAC à travers des concours communs. Ces concours proposent tous une épreuve de tests de logique et d'aptitude numérique-mathématiques. Les candidats peuvent être facilement décontenancés par les tests de logique et par le mode de questionnement (le QCM) qui sont nouveaux pour eux.

Cet ouvrage de méthodes et d'exercices propose une préparation complète pour réussir les épreuves de logique et de mathématiques :

  • les méthodes détaillées pour maîtriser les tests de logique,
  • les rappels de cours nécessaires en mathématiques,
  • des exercices d'entraînement progressif extraits d'annales de concours récents avec corrigés détaillés.

En début d’ouvrage est proposée une présentation générale des écoles de commerce recrutant au niveau Bac et des modalités des différents concours, réalisée en partenariat avec L’Etudiant.

Publié le : mercredi 21 octobre 2009
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782100545896
Nombre de pages : 384
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Les séries
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Les tests des écoles de commerce, les tests de sélection des entreprises ou les tests de QI proposent tous des questions basées sur le principe de la série. La plupart du temps, celles-ci se présentent à visage découvert. Cependant, un certain nombre d’entre elles fonctionnent comme des séries sans en avoir l’aspect. Tout candidat à une épreuve de tests se doit donc de connaître les principes et les conventions des séries.
Dans les exercices de logique, on entend par « série » (on dit également « séquence » ou « suite ») un nombre de figures qui changent de façon régu-lière, selon un même principe. Dans la série classique, les questions se présen-tent sous la forme d’une séquence dont le candidat doit trouver la suite parmi plusieurs propositions. La première démarche consiste donc à trouver la règle qui gouverne la série et, dans un deuxième temps, d’appliquer cette règle pour trouver la figure qui la continue.
Selon les épreuves, ce principe de base est ensuite conjugué de diverses manières, avec des chiffres, des lettres, des figures géométriques ou même des objets de la vie quotidienne comme les dominos. La série peut être pré-sentée de façon linéaire, mais aussi sous la forme d’une grille (les matrices) ou même camouflée dans une énigme. La série graphique linéaire reste la plus courante et celle qu’il faut maîtriser en premier.
Les séries graphiques
Des figures disparates ne forment pas une série. Ce qui crée une série est le fait qu’un aspect des figures change de façon régulière. Pour résoudre une série, il faut donc trouver ce qui change et de quelle façon. Ces changements peuvent être regroupés en deux grandes catégories : les déplacements et les transforma tions.
Les déplacements
Dans cette catégorie, les figures successives d’une série présentent les mêmes éléments, mais dans des positions différentes, comme la représentation de plu © DunodsiLeauphrostocsotpiaednoensaustouriscéce eesstsunifdsélitd.’un mouvement.
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Exemple 1 Quelle figure continue la série ?
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Si on considère les trois premières cases comme les stades successifs d’un mou vement, on voit que le triangle tourne autour de la case dans le sens des aiguilles d’une montre, passant d’un coin à un autre. Le triangle doit donc se trouver dans le coin inférieur gauche (choix 2 ou 4). Comme dans les trois pre mières figures, le triangle ne change pas d’orientation (la pointe reste vers le haut) ce sera le cas également pour la suivante.
Solution exemple 1
Figure 2.Le triangle passe d’un coin à l’autre dans le sens des aiguilles d’une montre.
Exemple 2
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La multiplication des éléments rend la visualisation du mouvement plus diffi cile. Si on ne le perçoit pas avec une vue d’ensemble, il faut considérer chaque
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partie. Le triangle est probablement la figure la plus parlante. On constate en effet que le triangle passe d’une section à une autre en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, mais qu’en plus il tourne sur luimême dans le même sens. On s’aperçoit alors que les autres formes suivent le même mouve ment. Les personnes ayant une bonne vision dans l’espace auront peutêtre remarqué qu’en fait, c’était la figure entière qui tournait sur ellemême ; mais que l’on prenne la série quart par quart, soit en considérant la figure entière, on peut trouver la solution en analysant les mouvements.
Solution exemple 2
Figure 4.La case entière avec tous ses éléments, tourne de 90° dans le sens des aiguilles d’une montre.
Les séries de cases noircies dans des grilles forment toutes une souscatégorie, régie par un nombre de conventions qu’il est utile de connaître. Les cases noir cies sont comme les figures qui se déplacent dans les séries cidessus, sauf qu’elles sont toutes identiques. On risque ainsi de les confondre et il faut ana lyser leur mouvement avec soin. Il est généralement convenu que si les cases avancent de façon linéaire, elles ne se déplacent que d’une case à la fois (hori zontalement, verticalement et en diagonale, dans un sens comme dans l’autre). Quand deux cases se retrouvent au même emplacement, l’une masque l’autre et on peut avoir l’impression qu’une case a disparu. Si une case arrive à un bord de la figure, dans la figure suivante, elle réapparaîtra de l’autre côté sur le même alignement (si elle sort par le bord droit, elle apparaît au bord gauche ; par le haut, elle réapparaît en bas, etc.).
Exemple 3
© Dunod – La photoco1pie non autorisée est2un délit.
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En se fiant à la convention du déplacement d’une seule case à la fois, on voit que la case à gauche de la première figure ne peut se déplacer que horizontale ment vers la droite. Par conséquent, l’autre case doit se déplacer vers le bas et, comme dans la dernière figure elle a atteint le bord inférieur, dans la figure sui vante (celle à trouver) elle apparaîtra en haut du même alignement.
Solution exemple 3
Figure 1.Une case se déplace vers la droite, l’autre vers le bas, avec sortie en bas et entrée en haut.
Les séries dans des cercles ont des conventions légèrement différentes. Les élé ments qui se déplacent (souvent des traits ou flèches qui rappellent les aiguilles d’une montre) n’ont que deux directions possibles (dans le sens des aiguilles d’une montre ou en sens inverse), en revanche la distance parcourue peut être de 30°, 45°, 90° ou d’autres distances. Un même élément se déplacera toujours de la même distance. C’est d’ailleurs grâce à cette régularité que l’on peut trouver le principe de la série et distinguer un élément d’un autre quand il y en a plusieurs.
Exemple 4
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Comme les « aiguilles » sont indifférenciées, il faut répéter le mouvement sur trois figures pour pouvoir l’établir. L’aiguille à moins le quart dans la première figure peut s’être déplacée de 45° dans la seconde, mais ce mou vement ne se poursuit pas dans la troisième. On établit donc qu’elle s’est déplacée de 90° (dans le sens antihoraire), ce qui est possible avec la troi sième figure.
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