Raconte-nous l'énergie

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L'énergie est l'un des défis majeurs auxquels l'humanité devra faire face dans les décennies à venir : épuisement des réserves, pollution et effet de serre
entraînant le réchauffement climatique.

Quatre adolescents rendent visite à leurs grands-parents. Un événement ou une situation singuliers sont le prétexte à des échanges, débouchant sur une discussion concernant une forme particulière de l'énergie. Un encart où sont regroupées des informations chiffrées complète chaque entretien.

Raconte-nous l'énergie est un ouvrage de vulgarisation présentant une revue synthétique des différentes formes de l'énergie (fossile, renouvelable, nucléaire), de leurs avantages et des risques qu'entraîne leur utilisation.

Publié le : jeudi 1 janvier 2009
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EAN13 : 9789999996378
Nombre de pages : non-communiqué
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1 – Beau temps pour la saison La tem pér atur e était in h abituellem en t douce. Le tilleul avait per du ses feuilles, et à tr aver s les br an ch es, on voyait l’autr e ver san t de la vallée – l’adr et bien en soleillé. Le pic de Mar celly par aissait tout pr och e, com m e les bâtim en ts de la Ch ar tr euse de Mélan , en con tr ebas. La n eige aur ait dû tom ber en abon dan ce d epuis lon gtem ps ; m ais seul le h aut des pistes avait bén éficié de quelques beaux flocon s, et la station avait r epoussé l’ouver tur e des in stallation s. La pr atique des spor ts de glisse se faisait atten dr e ; les r an don n ées n ’étaien t plus possibles ; et les petites balades dan s les ch em in s détr em pés à cette époque n ’attir aien t pas gr an d m on de… Cloîtr és dan s la vieille gr an ge tr an sfor m ée en ch alet. Les jum elles s’étaien t isolées dan s la m ezzan in e pour jouer avec leur s poupées san s r isquer les taquin er ies des gar çon s, sur veillées par Pr oser pin e étalée sur un e poutr e ; on en ten dait des petits bouts de ph r ases, im itation s de con ver sation s par en tales. Guillaum e, à plat ven tr e sur un can apé, était plon gé dan s un e vieille BD de H er gé. Th om as s’én er vait visiblem en t.
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TH OMASpour r ies, ces vacan ces ! Pas m oyen— Elles son t de faire du ski ! On aurait du rester à Paris ! NONNA!m êm e quan d — Merci
TH OMAS— Et Papy, qu’est-ce qu’il fait ? NONNA! « Que fait-il » ser — Keskilfé t !ait plus élégan TH OMAS— Tu as bien com pr is ! Non n a — Il br icole dan s son atelier . Papy (s un ture dan un pot de pein ceauain et un pin e m dan s l’autreen ten du J ’ai ) — ; que se passe-t-il ? NONNAn e tien t — Th om as plus en place ! PAPY! Repose-de l’én er gie à r even dr e — Tu as vr aim en t toi… GUILLAUME (d de son can du fon apé) — C’est quoi, de l’én er gie ? TH OMAS— C’est ce qui te m !an que PAPYé.e qu’il est plein de vitalit ça veut dir bien , — Eh GUILLAUMEveut dir e quoi ?— Ça PAPYa beaucoup de for — Qu’il , que sesce, de vigueur m uscles son t gon flés d’im patien ce !… GUILLAUMEent, c’est quoi,—Tu n’as pas répondu ! Finalem l’én er gie ? TH OMASph ysicien ,— J ’ai an d ès un gr que d’apr r eten u un pr ix Nobel, on n e sait pas ce que c’est, m ais on peut la m esur er ! PAPYe n otion ab-C’est un ition ? e défin veux un — Tu str aite ; c’est ce que possède un systèm e s’il est capable de pr oduir e du tr avail. Ça se m esur e en joules, ou en calor ies, si l’on par le de n our r itur e.
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CH ARLOTTE(du haut de la m ezzan in ei, c’est les) — Ah ou ch iffr es que Mam an r egar de toujour s sur les paquets de corn flakes ! JULIEelle les r — Pour quoi ?egar de PAPYtr op. 2,5 à 4,5 m illion s de— Pour n e pas m an ger calor ies par jour suffisen t en m oyen n e à un adulte. JULIE— Sin on digestion ?elle aurait un e in THOMAS—Mais non, grosse bête ! C’est pour garder la ligne. GUILLAUME— Tu par les… Ces m illion s de calor ies, ça r epr ésen te quoi ? PAPYbien , — Eh calor ies m ille la quan r epr ésen ten t tité de ch aleur n écessair e pour élever d’un degr é la tem pér atur e d’un litre d’eau. GUILLAUMEe m e fait n — Boaf ! Ça n oid !i fr aud n i ch PAPYs pr oposeje vou d’eau , pr opos — … Bon bon bon … À un e petite par tie de pêch e à l’étan g Rom pu ; il fait tellem en t doux qu’il n e ser a pas gelé avan t lon gtem ps… TH OMASon lan ds aussi m ce-pierre.; je pren — OK GUILLAUMEois quevir a quoi te ser gin ? Si tu cr cet en — À les gr en ouilles von t t’atten dr e ! Dan s tes r êves ! CH ARLOTTEJ et ULIE (uren chœ n osen dr e t pr On peu ) — poupées ?
L’étan g r eflétait les som m ets blan ch is des m on tagn es voisin es, m ais à quelques m ètr es du bor d, il pr en ait déjà un e tein te som br e r évélan t que la ber ge s’en fon çait r apide-m en t. Quelques can ar ds se lavaien t les den ts. Les h om m es déplièr en t leur m atér iel tan dis que les ju-m elles jouaien t à pr om en er leur petite fam ille avec le sé-r ieux des petites filles m odèles.
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