Agir pour les enfants, pour la planète

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C'est l'histoire de la société, notre histoire depuis 1968. L'évolution n'a pas toujours été positive. Aussi, cet essai propose-t-il une politique et une éducation-fiction qui donnent des solutions aux crises écologiques et économiques rencontrées actuellement. Ce n'est pas une fatalité et, en lisant ce livre, chacun comprendra qu'il est possible de prendre le bon virage, en s'unissant tous ensemble. Les difficultés peuvent servir de tremplin aux solutions. Pour cela, il est important de prendre conscience que chacun a les clés en main et par conséquent, la capacité de garantir un avenir pour les enfants sur une planète viable.


Publié le : vendredi 13 novembre 2015
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EAN13 : 9782334006774
Nombre de pages : 134
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ISBN numérique : 978-2-334-00675-0

 

© Edilivre, 2015

Citation

 

Que ce texte nous fasse garder l’espoir du changement, même si ce n’est que pour une minorité d’êtres humains

Cet essai est une prière

Avant-propos

« Quels enfants allons-nous laisser à la France (et à la planète) et quelle France (quelle planète) allons-nous laisser à nos enfants ? ».

Voilà la question que se sont posés deux sages en fin d’une émission de télévision.

Je me suis dit que dans l’émission prochaine, ils nous donneraient les solutions. Ne voyant pas de suite à cette émission, bien que ces deux personnes œuvrent sans cesse à leurs façons, j’ai pris la plume. L’idée m’est venue que les solutions pouvaient inspirer un président de la république et même tout maire car agir localement c’est agir globalement. Enfin elles devraient inspirer chaque « Etre » vers un changement de comportement.

 

 

Voici unevision pour la création d’une société éveillée à partir d’une éducation éveillée ; afin que nos enfants puissent vivre en paix. Par éducation éveillée on entend une éducation sans saisie, saisie dans le sens de posséder, ce qui développe l’égoïsme et ses dérivés et le monde tel qu’il est actuellement. Eveillé dans le sens où chacun devient conscient de la conséquence de ses actes.

Un homme en paix ne cherche pas querelle et ne cherche pas à s’enrichir sur le dos des autres et de l’environnement. La violence a existé de tout temps, la cause n’en est pas la société, elle est enracinée dans notre propre esprit, c’est donc l’esprit qu’il faut soigner. C’est le travail des traditions spirituelles. C’est pourquoi, il est important de comprendre la nécessité de la non séparation des traditions spirituelles et de l’éducation, le cancer de l’éducation nationale étant les enfants mal élevés.

« Une politique fiction dans le sens où tout le monde est partie prenante qui, je le souhaite deviendra une réalité, la France peut en être le premier modèle de la mondialisation de ce nouveau système. »

Ce contact de la Nature que perdent les hommes civilisés au contact du béton, du goudron et des distractions, fait qu’ils perdent le goût de la contemplation, du contact avec eux-mêmes, de leur paix et joies intérieures qui dépassent le bonheur qui dépend d’une joie sociale.

Prologue

La terre notre miroir

Messner l’alpiniste écrit « la Terre est notre miroir », sa pollution est-elle notre miroir ? En tout cas le résultat de notre comportement, c’est de tout à chacun de réagir. Le respect de notre Terre nourricière est aussi le respect de nous-même.

La Terre ne cesse de nous aimer à travers la joie qu’elle nous offre par ses fleurs, ses paysages, ses couleurs ; elle ne cesse de nous nourrir, de nous abreuver, de nous embaumer de ses parfums. Où sont les hirondelles, les moineaux qui enchantaient l’aube de leurs chants, les multitudes de papillons qui coloraient les champs, les hannetons qui fascinaient mon enfance etc… La Terre est une source continuelle d’émerveillements et de « bontitude », à nous de la sauvegarder. Nous la remercions en ne cessant de la martyriser. Il est temps que cela change. Eveillons nous à l’amour, à la bienveillance, à nos responsabilités. En martyrisant notre Terre, plus grave encore, nous méprisons l’avenir de nos enfants et de ceux qui ont faim.

Cette prière deviendra un texte méthodique car la compassion, la poésie ne suffisent pas à changer le monde. Un oiseau vole avec deux ailes, le monde, ainsi que ses habitants, pour « voler » vers l’harmonie, a besoin de ses deux ailes : la compassion et la sagesse. Ce texte exprime un profond amour pour l’humanité et un art de vivre. Chaque chapitre doit être vu comme un appel, un retour à la sagesse et à l’amour pour l’avenir de nos enfants.

La crise économique et écologique est une aubaine pour prendre le bon virage de la crise morale.

Encore faut-il avoir la sagesse d’en prendre conscience et la compassion pour mettre en action ce changement. Dans ce livre nous allons développer les moyens de prendre ce virage. La majorité des français semblent ennuyés dès que l’on parle d’environnement, de sauver la planète, de produit bio, de religion etc… Ils ne semblent pas comprendre que c’est principalement de l’avenir de leurs enfants dont on parle. L’application des lois universelles communes à toutes les religions devraient gouverner le monde et permettre le bon virage. Elles sont les suivantes :

Ce sont celles de Moïse, les dix commandements, qui ont inspiré le proche orient et l’occident, et celles du Bouddha tout le grand orient. Seulement les sept derniers commandements sont semblables aux lois énoncées par le Bouddha. Les trois premières lois de Moïse sont semblables à la dévotion et la prise de refuge, dans le bouddhisme elles n’impliquent que les personnes très engagées dans leur tradition.

L’enseignement du Bouddha semble plus pointu au niveau de l’enseignement de l’esprit, par ces trois dernières lois. Bouddha nous a enseigné plus de 500 ans avant Jésus Christ les dix actes vertueux en rapport à la loi de cause à effet.

La différence entre les deux est que les religions descendantes de Moïse mettent l’accent en la foi en Dieu et que le Bouddhisme met l’accent sur la foi en soi. Néanmoins ces lois sont des règles qui permettent aux hommes de vivre en harmonie.

Les dix actes vertueux énoncés par Bouddha sont plus pragmatiques, évitant la croyance en un Dieu agissant à notre place, pour ceux qui ont une vision erronée de Dieu. Le sujet serait long à développer. Nous nous en tiendrons aux dix lois universelles et n’aborderons pas le sujet de la transmission d’esprit à esprit. C’est le rôle du maitre ou du prêtre auprès des êtres sujet à la dévotion.

La première loi est de ne pas tuer, c’est-à-dire de sauver la vie sous toutes ses formes. A partir de cette sagesse ancienne nous pouvons aider le monde à prendre le virage si tant est que nous ne soyons pas devenus suicidaires.

Ensuite si tous les êtres décidaient d’appliquer la deuxième loi ne pas voler, ne pas prendre ce qui n’est pas donné, on éviterait la délinquance. La troisième loi est de ne pas maltraiter son corps soit par l’alcool, la drogue, l’abus de nourriture ou de relations sexuelles erronées. Ces facteurs sont causes de souffrances physiques et morales qui ensuite coûtent cher à la société.

La quatrième loi est de ne pas mentir, entre autre à soi-même, fuir ses problèmes est une façon de se mentir. La mondialisation de l’indifférence, les politiques de l’autruche sont des formes de mensonge, dont beaucoup de secteurs et de personnes souffrent.

La cinquième loi est de bannir les paroles agressives. La sixième est de ne pas médire. La septième loi, dernière de la parole, est de ne pas avoir de paroles futiles. En pratiquant la parole juste et pacifique nous induirons la paix.

Pour les trois lois concernant l’esprit il est bon de ne pas entretenir un état d’esprit irritable, des vues erronées et un esprit versatile. Il est bon de cultiver un état d’esprit pacifié pour pacifier la crise actuelle.

Les français, le monde gagneraient en harmonie en respectant ces lois.

Ce texte comporte des répétitions nécessaires pour que le sens soit accessible à différents capacités de compréhension et d’autre part en raison de l’interdépendance de toutes actions.

Introduction

 

 

Au fur et à mesure du texte nous découvrirons les causes profondes de cette crise qui est avant tout morale, et qui a pour conséquence la crise économique et écologique. Les causes, décelées, donneront jour aux solutions.

Devant une crise de moralité, changer l’état d’esprit des français est le premier point. C’est en remaniant l’Education Nationale, en créant une Eduction Nationale pour parents que nous pourrons aboutir à ce changement de mentalité, et créer un nouveau monde ou l’honnêteté prône ainsi que la générosité. (Ch. I).

La force de l’habitude à la sur consommation et à la négligence de notre environnement, ne nous permet pas de changer de comportement aisément malgré l’urgence de la situation. Les dernières réunions de Copenhague, Rio et Doha n’ont pas eu de gros aboutissements. La masse des chefs d’Etat semble pris dans un engrenage léthargique et habitué d’être dominé par le monde financier. Ils ont du mal à prendre le bon virage pourtant l’alerte est au rouge dans différents secteurs. Ceci n’étant pas une critique mais une constatation qui devrait nous donner un coup de fouet individuel ou collectif pour préparer l’avenir et compenser le manque de courage des politiciens. Restons positif ces rencontres montrent un signe de prise de conscience mais montrent aussi un manque de volonté d’agir pour certains.

En France heureusement des grandes villes, des stations de ski et des groupes d’individus ont cette prise de conscience. Les gens de la montagne ont su garder la saveur de la nature et la nécessité de la conserver. Un système d’information est mis en place pour informer les habitants quant à l’attitude écologique. Espérons que ces initiatives locales vont progresser et que les habitants les appliqueront.

Les gouvernements les uns à la suite des autres ont trop négligé ces trois points vitaux : l’éducation, l’équilibre budgétaire ; l’équilibre de l’environnement. En commençant par une bonne éducation les êtres deviendront responsables, principalement les personnes qui gèrent le budget et l’environnement. Les exemples de négligences, sont de ne pas toujours prévoir les conséquences à long terme. Un autre cas de négligence importante : les gouvernements, ainsi que les consommateurs, par une importation massive n’ont cessé d’enrichir les chinois plutôt que les français, nous verrons d’autres exemples par la suite.

Il est vrai que le remaniement demandera d’énormes efforts, un énorme changement mentalité. Ce dernier peut se réaliser en appliquant les dix lois énoncées dans le prologue. Le problème majeur est que le monde tourne par exacerbation de l’avidité. C’est ce qui freine le changement nécessaire pour améliorer la situation actuelle. Nous sommes devenus esclaves de l’argent, des loisirs et du confort à tout prix. Beaucoup vont stresser et se priver pendant onze mois pour un mois de vacances entassés sur les plages, ou s’endetter pour le confort matériel au détriment du confort de la « Tête ». Il en suit des dépressions, donc une surconsommation de médicaments, de cigarettes qui entraîne en partie le déficit de la sécurité sociale.

Comprendre que le moteur de la crise que traverse notre société est l’avidité (à un tel point que nous saccageons les éléments qui sont notre source de vie) nous aidera à pratiquer la voie du juste milieu de notre consommation, qui devient urgente. C’est en développant la pleine conscience de nos actes que nous arriverons à remédier à notre comportement. Nous sommes suffisamment informés pour ne plus parler d’ignorance de la situation mais plutôt d’un manque de volonté à changer.

Il ne s’agit pas de refuser le modernisme, il nous a amené beaucoup de bonnes choses, mais nous n’avons pas su nous en servir avec discernement (sans mettre en danger la planète et ses habitants). Pourquoi ? Nos esprits sont pollués, voilés par le goût du pouvoir et la convoitise du confort., ce qui entraine malhonnêteté et toutes les déviances.

Voici énoncé les causes d’une perte d’éthique qui entraine la crise morale et les autres crises.

A partir de ces éléments comment construire une politique, qui amènera chacun à vivre le bonheur. Le point commun de tous les êtres étant de chercher le bonheur, soit à partir d’une condition sociale, soit à partir d’autres valeurs que nous définirons plus loin.

Nous allons traiter tout d’abord le « bonheur social » qui entraine tous les excès que nous...

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