Aide-mémoire de l'immigration algérienne

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Publié le : lundi 1 janvier 0001
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EAN13 : 9782296253827
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AIDE-MÉMOIRE DE L'IMMIGRATION ALGÉRIENNE (1922-1962)

MIGRATIONS ET CHANGEMENTS
Collection dirigée par Antonio Perotti

MIGRATIONS

ET CHANGEMENTS Perotti.

Collection dirigée par Antonio

L'histoirè:. de l'immigration en France est une histoire ancienne qui touche un phénomène très complexe. Ancienne, car elle a pris des proportions remarquables depuis plus d'un siècle. Le recensement de 1851 dénombrait déjà 381 000 étrangers. De 1921 à 1930, la Fraf!ce se plaçait au second rang des pays d'immigration dans le monde après les États-Unis. Histoire complexe surtout. On peut même se demander si, pendant une période aussi prolongée - durant laquelle les données démographiques, économiques, politiques, culturelles et psychologiques ont subi des transformations profondes, aussi bien sur le plan national qu'international le phénom~ne migratoire n'a pas changé de nature. Comment affirmer qu'il' s'agit du même phénomène alors qu'il ne résulte pas des mêmes causes, ne se réalise pas dans le même cadre institutionnel national et international, ne touche pas les mêmes populations étrangères ni les mêmes générations, ne revêt pa,s les mêmes formes? Cette nouvelle collection consacrée aux migrations et aux changements qu'elles comportent ou qu'elles provoquent vise à

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privilégier les travaux portant sur: les mutations internes des populations

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vers les générations successives, avec un accent particulier sur. le profil socioculturel des nouvelles générations issues de l'immigration; les mutations introduites dans la vie sociale, économique

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immigrées à tra-

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et culturelJe des pays d'origine

les approches comparatives du fait migratoire dans ses paramètres historiques, géographiques, économiques, politiques. Ceux qui pensent que leur recherche pourrait s'insérer dans . cette collection peuvent contacter: Antonio Perotti, c/o L'Harmattan 7, rue de. J'École-Polytechnique 75005 Paris

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et du pays de résidence;

BENJAMIN

STORA

AIDE-MÉMOffiE

,

DE L'IMMIGRATION ALGERIENNE (1922-1962)
CHRONOLOGIE, BIBLIOGRAPHIE

C.I.E.M.I. 46, rue de Montreuil 75011 Paris

Éditions L'Harmattan 5-7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris

Dans la même collection 1. Maria LLAUMElT, Les Jeunes d'origine étrangère. De la marginalisation à la partipation. 1984, 182 pages. 2. Mohammed Hamadi BEKOUCHl, Du Bled à la ZUP et/ou La couleur de l'avenir. 1984, 160 pages. 3. Hervé-Frédéric MECHERI. Les jeunes immigrés maghrébins de la deuxième génération et/ou La quête de l'identité. 1984. 120 pages. 4. François LEFORT, Monique NERY, Emigrés dans mon pays. Des jeunes, enfants de migrants, racontent leurs expériences de retour en Algérie. 1985, 192 pages. 5. Raimundo DINELLO, Adolescents entre deux cultures. Séminaire de transculturation de Carcassonne. 1982, 1985. 128 pages. 6. Riva KASTORYANO.Etre turc en France. Réflexions sur familles et communauté. 1.986. 7. Michelle GUILLON et Isabelle TABOADA-LEONElTl. Le triangle de Choisy. Un quartier chinois à Paris. 1986. 216 pages. 8. Adil JAZOULI, L'action collective des jeunes Maghrébins de France. 1986,217 pages. 9. Véronique de RUDDER, AUTOchtones et immigrés en quartier populaire: d'Aligre à l'/lot Châlon. JO. Mario ZAMBElTI, L'été à Cap Djinet. Rencontres méditerranée/mes. 11. Abdel Aïssou, Les Beurs, l'école et la France. 1987, 215 pages. 12. Smaïn LAACHER, Questions de nationalité. Histoire et enjeux d'un code. 1987, 254 pages. 13. Isabelle TABOADA-LEONElTI, Les immigrés des beaux quartiers. La communauté espagnole dans le XVI'. 1987. 92 pages. 14. LE Hûu KH6A, Les jeunes Vietnamiens de la dernière génération. La semi-rupture au quotidien. 1987.92 pages. 15. Mohammed MAzouz, Les Marocains en /le-de-France. 1988, 164 pages. 16. Anna VASQUEZ, Exils latino-américains. La malédiction d'Ulysse. 17. Maria do Céu CUNHA, L'action collective des jeunes adultes portugais. ,1987 . 18. H. MALEWSKA C. GACHON,Le travail social et les enfants ET de migrants. 1988,248 pages. 19. Salah RIMANt, Les Tunisiens de France. Une forte concentration parisienne. 1988, 158 pages. 20. Mohamed EL MOUBARAKI,Marocain du Nord. Entre la mémoire et le projet, 1989, 255 pages. 21. Bernard LORREYTE(sous la direction de), Les politiques d'intégration des jeunes issus de l'immigration, 1989,416 p. 22. Maryse 'fRIPIER, L'immigration dans la classe ouvrière en France, 199],336 p. 23. L'immigration au tournant, Collectif, 1991, 330 p. 24. Paul ORIOL, Les immigrés devant les urnes, 1992, 223 p. @ L'Harmattan et CIEM/, ISBN: 2-7384-1164-9 1992

AVERTISSEMENT.

Ce petit ouvrage veut avant tout signaler, indiquer ce qu'est la Iongue trajectoire sociale et politique de l'immigration algérienne en France. Il constitue une sorte d'inventaire (de ce qui est connu de cette immigration particulière) au plan chronologique, statistique et bibliographique. Ce travail voudrait fournir au lecteur un instrument lui permettant d'accéder ensuite à une connaissance plus approfondie des Algériens dans leurs engagements politiques, ou motivations sociales. Ce premier guide sert donc à éclairer les recherches pour d'autres publications, sur l' histoire politique des immigrés algériens en France, et les archives laissées par cette immigration.
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INTRODUCTION A LA CHRONOLOGIE D'UNE HISTOIRE POLITIQUE ET SOCIALE.

Paris, avril 1922. Le premier numéro d'un journal, Le Paria, est publié par l'Union lntercoloniale, organisation proche du PCF. Les rédacteurs ont pour noms le Sénégalais Lamine Senghor, le Vietnamien Nguyen Ai Quoc (le futur Hô-Chi-Minh), ou le Martiniquais Joseph de Monnerville. Ils demandent plus de liberté, de justice et une représentation parlementaire pour les populations des colonies. Les Algériens Menouar Abdelaziz et Hadj Ali Abdelkader collaborent également à ce journal qui, progressivement, demandera l'indépendance des colonies, et plus d'égalité en France pour les travailleurs en provenance des terres d'Afrique et d'Asie. En 1922, commence la grande vague migratoire algérienne: près de 100.000 Algériens se trouvent en France en 1939. Paris, avril 1962. Dans les cafés, dans les chambres d'hôtels, sur les lieux de travail, les immigrés algériens lisent et discutent les «accords d 'Evian». Ils savent l'indépendance de l'Algérie inéluctable, au bout de sept années d'une guerre qui n'osa jamais avouer son nom. Ils sont plus de 350.000 Algériens en France à cette date. 1922 - 1962: quarante années de présence d'une immigration sur le sol français. Quarante années pendant lesquelles des masses considérables d'hommes circulent de part et d'autre de la Méditerranée. Quarante années mal connues de déplacements incessants avec ses temps forts et ses césures, sa migration familiale, sa difficile insertion sociale et culturelle. Bref, des années de plomb mais aussi des années de luttes politiques.

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Pourquoi cette immigration algérienne, arrivée en France, en même temps que les Polonais ou les Espagnols, continue toujours de susciter réflexions, polémiques et problèmes dans le champ politique français des années 1980-1990 ? Pourquoi, lorsqu'il s'agit des enfants ou petits enfants issus de cette immigration, ceux que l'on appelle parfois «les Beurs», se pose toujours la question de l'intégration à la société française? Enigme, mystère, que ce «retard» d'intégration...? Un premier type de réponse a été élaboré. L'immigration maghrébine serait inassimilable, parce que profondément différente des autres vagues migratoires. Cette différence s'expliquerait par l'Islam. En quelque sorte, une population, par ses croyances, se serait exclue d'elle-même, volontairement, des valeurs fixées par la société française. Ainsi, tirant profit de son «expérience algérienne» ,Jacques Soustelle, qui fut treize mois gouverneur d'Algérie (de janvier 1955 à février 1956), écrit le 14 mars 1990 dans le Figaro-Magazine: «Sans doute il n'est nullement impossible que l'assimilation soit réalisable dans des cas individuels, mais précisément pas dans des groupements massifs soumis à l'influence de leaders politico-religieux. L' Isiam, en effet, n'est pas seulement une religion, une métaphysique et une morale, mais un cadre déterminant et contraignant de tous les aspects de la vie, un phénomène totalitaire (...) Dès lors, parler d'intégration, c'est-à-dire d'assimilation est une dangereuse utopie. On ne peut assimiler ce qui est inassimilable». Cette hypothèse culturelle vient légitimer, expliquer, les «conflits de civilisation», des situations de discrimination. Elle entend démontrer le «retard», prouver la contradiction en invoquant le principe de l'incompatibilité entre deux univers, deux civilisations, deux religions, deux systèmes de vie... Sa conclusion se fOffimleen termes d'opposition, puis d'exclusions réciproques. Ce travail propose une autre perspective, qui ne serait pas limitée aux tradi tionnelles orientations d'approche littéraire et civilisationnelle nées de l'orientalisme. Il vise à trouver dans le cours de l' histoire longue, particulièrement coloniale, le pourquoi du cortège de peurs, d'accusations, de fantasmes. La passion mise à parler (ou ne pas parler...) de cette immigration porte toutes les stigmates de ce passé colonial, qui encombre toujours les mémoires française et algérienne.

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Les étrangers, histoire d'en France.
Le «creuset français» dont parle Gérard Noiriel a-t-il fonctionné au point d'effacer les traces de ses composantes? 1 Les multiples Histoires de France produites tout au long des XIX e et XX e siècles, n'ont guère tenu compte de l'apport migratoire, généralement quelques lignes, ou chapitres séparés. Un livre récent de Suzanne Citron montre à quel point la vision communiquée sur le passé de la collectivité française, transcrit une idéologie bâtie sur l'occultation des mémoires particulières: des Albigeois aux Bretons, et des juifs aux Basques...2 Jusqu'aux années 1980, l'histoire de la France c'est sa géographie: un lent et complexe processus de la formation territoriale du pays. Un territoire aux racines immémoriales dissimule le fleuve grossissant du tumulte de ses affluents confondus: vagues successives de peuplement, évolutions des structures économiques ou religieuses, modifications des paysages urbains. Dans ce sens, il ne peut exister une histoire des étrangers comme séparée d'une histoire de la France et des Français. Comment, par exemple, concevoir les conséquences de la dénatalité relative du XIXe siècle, sans avoirrecours à l'étude de la population étrangère? En 1889, une loi sur la naturalisation permettait d'en absorber une partie dans la communauté politique nationale, si bien qu'après 1890 le nombre des étrangers se stabilisait autour de 1.100.000 (c'est-à-dire un peu moins de 3% deIa population totale). On le sait: le palier démographique ne fut jamais atteint au prix d'un renfermement satisfait sur «l'indigène», ou supposé tel. Entre mers du Nord, Atlantique et Méditerranée, le culde-sac au couchant de l'Europe dont parle Fernand Braudel, accueiIIe, amalgame des populations venues du Sud, des portes de l'Est. Cet imagier de lieux communs reste, quoique certains prétendent aujourd'hui refouler, notre bien commun : «La France, ce sont des France différentes qui ont été

1 Gérard Noiric1, Le creuset français, Paris, éd. du Seuil, colI. l'Univers historique, 1988, 438 p. 2 Suzanne Citron, Le Mythe national, Paris, EDI, 1987,313 p.

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cousuesensemble»3. Les malheurs ou les bonheurs des temps feront, tour à tour, de cette pluralité une compétition utile, ou un conflit ouvert. Comment expliquer cette présence quasi-permanente, depuis plus d'un siècle, d'un pourcentage élevé d'immigrés? Par une position naturelle de la France, inscrite dans la géographie extrême de l'Europe? Par une tradition d'accueil, apprise sur les bancs de l'école et répétée à l'envi? Ces considérations entrent en ligne de compte. Les réfugiés, les exilés politiques finissaient leur voyage en France, où ils étaient accueillis. Encore que cette hospitalité n'offrait pas toutes les garanties de sécurité. Faut-il passer sous silence les milliers d' anti-fascistes et de «juifs étrangers» ~ue le gouvernement de Vichy a livrés à leurs bourreaux? Plus fondamentalement, l'accueil réservé à des centaines de milliers d'immigrés était beaucoup moins désintéressé. Les entrepreneurs français ont fait appel à eux, les ont recrutés au fin fond de l' Appenin, du Maghreb et de l'Andalousie, parce qu'ils en avaient besoin. Ils entendaient prélever 'sur leur travail un profit supérieur à ce qu'ils pouvaient tirer de la main-d'œuvre française. Patrice Bourdelais, dans Histoire de la France, a montré comment la consolidation de la petite propriété paysanne tout au long du XIX e siècle a freiné l'exode rural, donc privé les industriels français de ces bassins de main-d'œuvre surabondante dans lesquels leurs homologues anglais ou allemands pouvaient puiser, afin de pourvoir les emplois pénibles, sous-payés, peu qualifiés, ou déqualifiés par la mécanisation 5. C'est à ce rôle de prolétariat de remplacement qu'était destinée la maind' œuvre étrangère. La proportion des travai11eursimmigrés pendant l'entre-deux-guerres, selon Georges Mauco, qui fut le premier et quasimen t le seul à étudier le problème, augmente avec la dureté du travail, la taille de l'entreprise, la

3 FemandBraudcI: entrctienaujoumalLeMonde, 24-25 mars 1985. «L'identité française est à rechercher en dehors de toute position partisane». 4 Robert O. Paxton et Michael R. Marrus : Vichy et les Juifs. Paris, éd. CalmannLevy, 1981,413 p. 5 Histoire de la France (sous la direction d'André Burguière et Jacques Revel). L'Espace français. «Le paysage humain», par P. Bourdailais, pp. 206-216, Paris, éd. du Seuil, 1989,667 p.

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nouveauté et le rythme de croissance de la branche d'industrie 6. L'immigration se présente donc comme une donnée sociale de l'histoire intérieure française. G. Noiriel, qui a publié une excellente étude sur I'histoire de l'immigration en France, avance l'hypothèse qu'une part de l'explosion sociale de 1936 tenait au sentiment de déclassement éprouvé par certaines couches de la classe ouvrière française, contraintes, à cause de la crise économique, à accepter les emplois ingrats dont on venait d'expulser les travailleurs immigrés 7. L'immigration fonctionne ainsi comme indice des possibilités d'adaptation, de renouvellement de la société française : «Fondamentalement, le problème des étrangers nous confronte à notre cafacité de vivre avec quelqu'un de différent, avec l'autre» . Dans le même temps, l'organisation du travail, par sa rationalité et son anonymat, tend à mettre au second plan les différences culturelles et à privilégier les niveaux de qualification, la promotion/mobilité sociale. Dans la durée, la «communauté» ouvrière atténue, sans les faire disparaître, les spécificités ethniques. Ce rôle important du travail, étudié par S. Bonnet, G. Noiriel, J. Pont y, M. Tripier, nous conduit à l'interrogation sur l'intégration des immigrés dans la société française.

Importance d'une l'immigration.

histoire

politique

de

L 'histoire politique a souffert de focaliser trop longtemps son attention sur les seules figures du pouvoir et des compétitions pour sa conquête, sa préservation. Devenue synonyme d' histoire événementielle, trop souvent superficielle et anecdotique, I'histoire politique a été le point de convergence des

6 Georges Mauco : Les étrangers en France, Paris, éd. A. Collin, 1932. 7 Gérard Noiriel : «L'histoire de l'immigration en France. Note sur un enjeu», in Actes de la recherche en sciences sociales, septembre 1984. 8 Julia Kristeva, auteur d'Etrangers à nous-mêmes. Paris, Fayard, 1988,294 p., dans Le Monde, «Les deux défis de l'identité française», 21 février 1989.

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attaques de l'Ecole des Annales. Le renouvellement des méthodes, l'extension du champ de la curiosité historique à des secteurs tels que les mentalités, l'économie ou encore les relations sociales, achevèrent de discréditer une histoire politique trop soucieuse des accidents de conjoncture quand l'étude des «structures» était à l'ordre du jour, et privilégiant la biographie de quelques «grands» quand la dimension collective des faits sociaux s'affIrmait avec plus d'éclat. «Tout la désignait, pour ce rôle de plastron sur lequel concentrer le feu des critiques dont a besoin toute école nouvelle», écrit René Remond, pionnier de I'histoire politique en France (La droite en France, 1954), qui avec un groupe d'historiens (lP. Rioux, S. Bernstein, P. Levillain, J.-J. Becker, M. Winock, J.P. Azema, P. Milza, A. Prost...) fait revenir sur le devant de la scène la discipline tant vilipendiée (Pour une histoire politique, Paris, Seuil, 1989, 403 p.). Déjà, François Furet et ses çollaborateurs avaient montré que l'histoire politique offre des clés utiles à la compréhension de la Révolution française; et du dix-neuvième siècle. S'agissant de l'immigration, l'identité du «politique» s'avère difficile à cerner. Aventures industrielles et décollages économiques, affaire Dreyfus et séparation de l'Eglise de l'Etat, crise sociale et montée de la xénophobie dans l'entre-deux -guerres, Vichy puis la guerre d'Algérie: non traitée en tant que telle, l'immigration depuis plus d'un siècle est en fait partout présente par ses effets politiques, décisifs ou différés, qui se transmettent filtrés ou décantés. Dans ce va-et-vient de circonstances et de rapports de forces (où se voient I'hostilité et l'hospitalité), l'étranger trace une configuration de la singularité française. Celle-ci tire sa spécificité d'avoir su se mesurer à l'altérité, de s'être plus que toute autre détachée de l'idée d'un «terroir fondateur», et d'avoir justement trouvé là son caractère propre, c'est -à-dire universaliste. Dans le même temps, les populations étrangères se transforment sous l'impact de cette société dans laquelle elles s'inscrivent. se révèlent être les instruments essentiels pour l'intégration des étrangers aux valeurs républicaines françaises. On peut sans exagération dire en 1991, que l'entreprise et l'école restent des lieux principaux d'intégration. Ils existe d'autres voies, d'autres réseaux. 14

Depuisla fin du XIX e siècle,le travailet l'école publique

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