Approches naïves du Noir dans les médias français

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Comment le Noir, négro-africain ou négro-antillais est-il perçu dans les médias français. Mis en procès et travaillés par les médias, Noirs et Blancs, au-delà de toute procédure manichéenne, se font héritiers d'une longue tradition de stéréotypes, pourvoyeurs et vecteurs de prêt-à-penser qui fondent en partie leur légitimité dans le langage. Cet ouvrage travaille à la déconstruction de ces idées reçues.
Publié le : mardi 1 janvier 2013
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EAN13 : 9782296513815
Nombre de pages : 210
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Claver BIBANG
APPROCHES NAÏVES DU NOIR DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS
Discours et identités problématiques
PENSÉE AFRICAINE
APPROCHES NAÏVES DU NOIR DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS
© L’Harmattan, 2012 5-7, rue de l’École-polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-336-00588-1 EAN : 9782336005881
Claver BIBANGAPPROCHES NAÏVES DU NOIR DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS Discours et identités problématiques
Collection « Pensée africaine » dirigée par François Manga-Akoa e En ce début du XXI siècle, les sociétés africaines sont secouées par une crise des fondements. Elle met en cause tous les secteurs de la vie. Les structures économiques, les institutions politiques tels que les États et les partis politiques, la cellule fondamentale de la société qu’est la famille, les valeurs et les normes socioculturelles s’effondrent. La crise qui les traverse les met en cause et au défi de rendre compte de leur raison d’être aujourd’hui. L’histoire des civilisations nous fait constater que c’est en période de crise que les peuples donnent et expriment le meilleur d’eux-mêmes afin de contrer la disparition, la mort et le néant qui les menacent. Pour relever ce défi dont l’enjeu est la vie et la nécessité d’ouvrir de nouveaux horizons aux peuples africains, la collection « Pensée africaine » participe à la quête et à la création du sens pour fonder de nouveaux espaces institutionnels de vie africaine. Dernières parutions Augustin RAMAZANI BISHWENDE,Dieu dans la modernité. Supprimer la religion, n’est-ce pas supprimer l’homme ?,2012. Dieudonné EKOUMA ASSEKO,Essai d’initiation à la philosophie, 2012. Philippe VERDOL,Déshumanisation et surexploitation coloniale. DémounajetPwofitasyondans la Guadeloupe contemporaine, 2012. Emmanuel OKAMBA,du Kébé-kébé et la promotion du L’éthique leadership chez les Mbosi du Congo.Le réveil d’Odi, 2012. Joseph WOUAKO TCHALEU,François Hollande et la Françafrique : le défi de la rupture, 2012. Souka SOUKA,Congo, du Royaume à la République. L’histoire d’un échec permanent, 2012. Charles Jean Marie MINYEM,Rationalités et problématique du développement en Afrique, 2012.
SOMMAIRE
Avant-propos ............................................................................13
Introduction ..............................................................................15
Chapitre 1 : Circularité des stéréotypes dans les médias français .....................................................................................25
Chapitre 2 : Pourquoi les stéréotypes ? ....................................49
Chapitre 3 : De la multiculturalité àl'interculturalité:l'avènement d'une nouvelle identité française ?......................113
Pour ne pas conclure...............................................................169
Bibliographie ..........................................................................177
Index .......................................................................................193
Table des matières ..................................................................205
«Les médias contribuent, en activant la circulation dans le monde social de ces représentations [les stéréotypes], à l’organisation desystèmes de valeurs et de croyancesqui tendent à s’instaurer en normes pour des collectivités 1 (nationales, locales, régionales…)» .
1 Guy Lochard et Henri Boyer,La communication médiatique, Paris, Le Seuil, 1998, page 9.
La présente tentative est dédiée à Émile Durkheim, chercheur qui, très tôt, orchestra une distinction entre les notions de « représentations collectives » et celle de « représentations 2 individuelles » . Les premières, remontant jusqu’à l’univers mythique, traduisaient une certaine stabilité socio-temporelle, là où les secondes, marquées par l’individualité, s’avéraient plus mobiles, plus instables. Au moment où nous nous apprêtons à entrer dans l’univers si tumultueux des stéréotypes en tant que vecteurs de sens, il nous a semblé opportun de rendre hommage à ce précurseur des phénomènes de représentation. Qu’il trouve dans les pages qui vont suivre, les balbutiements qui entendent nommer autrement ce déterminisme sociétal qui régit les relations humaines.
2  Émile Durkheim, « Représentations individuelles et représentations collectives », inRevue de métaphysique et de morale, 1898, VI, 273-302.
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