Armorial général : précédé d'un dictionnaire des Termes du blason

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m ,*/^. SI ?J^ ,3:" AMORIAL GÉNÉRAL ARMOlilAL GÉNÉRAL PRÉCÉDÉ D'UN DICTIONNAIRE DES TERMES DU BLASON PAR J. B. RIETSTAP TOM E I Deuxième Édition, refondue et augmentée GOUDA G. B. VAN GOOR ZONEN 1= I?,É IP^CE progrès et leDepuis vingt-cinq ans les études héraldiques ont fait d'immenses nombre de ceux qui s'y appliquent va toujours croissant. A Vienne, à Berlin, à remplissent lePise, à la Haye on a vu se former des sociétés héraldiques qui double but de qui s'intéressent à cesréunir dans un centre commun tons ceux études et de répandre des lumières dont le besoin se fait encore beaucoup sentir. La vraie science avoir été longtempshéraldique, en effet, vient de renaître après réduite à l'état de momie par les fantaisies niaises des savants des deux derniers siècles qui en avaient fait un enfantillage indigne de l'attention des hommes sérieux. Maintenant et qu'en quittant un cheminque cet état de choses a cessé vicieux on s'est de nouveau adressé aux monuments, aux sceaux, aux tombes etc. qui datent du moyen-âge, vérités anciennes fait sur-cette nouvelle découverte de gir mainte question et plus d'un doute que lesdites sociétés sont appelées, avant tout autre, à résoudre. L'honneur leur revient qu'elles ne manquent pas à ce devoir scientifique.
Publié le : samedi 29 septembre 2012
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m
,*/^. SI
?J^,3:"AMORIAL GÉNÉRALARMOlilAL
GÉNÉRAL
PRÉCÉDÉ D'UN
DICTIONNAIRE DES TERMES DU BLASON
PAR
J. B. RIETSTAP
TOM E I
Deuxième Édition, refondue et augmentée
GOUDA
G. B. VAN GOOR ZONEN1= I?,É IP^CE
progrès et leDepuis vingt-cinq ans les études héraldiques ont fait d'immenses
nombre de ceux qui s'y appliquent va toujours croissant. A Vienne, à Berlin, à
remplissent lePise, à la Haye on a vu se former des sociétés héraldiques qui
double but de qui s'intéressent à cesréunir dans un centre commun tons ceux
études et de répandre des lumières dont le besoin se fait encore beaucoup sentir.
La vraie science avoir été longtempshéraldique, en effet, vient de renaître après
réduite à l'état de momie par les fantaisies niaises des savants des deux derniers
siècles qui en avaient fait un enfantillage indigne de l'attention des hommes
sérieux. Maintenant et qu'en quittant un cheminque cet état de choses a cessé
vicieux on s'est de nouveau adressé aux monuments, aux sceaux, aux tombes etc.
qui datent du moyen-âge, vérités anciennes fait sur-cette nouvelle découverte de
gir mainte question et plus d'un doute que lesdites sociétés sont appelées, avant
tout autre, à résoudre. L'honneur leur revient qu'elles ne manquent pas à ce
devoir scientifique.
En outre, on appartenir àtrouve en tous pays quantité d'amateurs qui, sans
une société quelconque, étudient les cherchent à s'en former des col-armoiries,
lections, et applaudissent à toute publication qui leur apporte de nouveaux
matériaux.
Le retour aux bonnes traditions a porté les fruits que Ton pouvait en atten-
dre. En Allemagne, l'histoire dessurtout, beaucoup d'ouvrages ont vu le jour, où
armoiries est tracée de main de maître, les principes émis sont appuyés paroù
des exemples empruntés la théorieaux monuments des temps chevaleresques, où
et la pratique vont de pair. L'Angleterre pris part au mouvement, sur une plusa
petite échelle, il est vrai, mais d'une manière non moins méritoire. La France et
l'Italie ont fait des efforts dans Hollande n'est pas restée enle même sens. La
arrière. Bref, on observe partout une tendance générale à remettre la science sur
sa base historique, en laissant de spéculations des anciens auteurscôté les folles
sur la prétendue signification symbolique des émaux et des figures dans les ar-
moiries, et à retourner aux plus négligésbons types héraldiques, de plus en
et oubliés.
En même temps que les traités des armoriaux, gra-se multiplièrent, le nombre
vés ou imprimés, et mil-des annuaires nobiliaires s'augmenta sans cesse, et des
liers d armoiries, inconnues jusqu'alors, à la publicité. Dans la mêmefurent livrées
proportion l'embarras se procu-des amateurs s'aggrava, car il était impossible de
rer tous ces recueils héraldiques. En supposant même les frais, presque tou-queVI Préface
d'aucune importance, les diverses langues dans les-très-élevés, n'eussent étéjours
nomenclature héraldiqueétaient rédigés et la différence de leurquelles ces livres
général.suffi à en fermer l'accèseurent
notre Armoriai Généralcirconstances, la première et seule édition deDans ces
quelques années, nous avons cru rendre unde 1861) étant épuisée depuis(celle
entièrement refondue etpublic héraldique en préparant une deuxième:,service au
volume est plus que doublé. Les armoiries desenrichie de telle manière que son
de Russie etFrance, de Belgique, d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne,familles de
des Royaumes Scandinaves, etc. ont subi unepays slaves, des Pays-Bas,des
profondément con-des plus considérables. Cependant, nul n'est plusaugmentation
lui-même, même sous cette forme perfectionnée VArmoriaivaincu que l'auteur que
existantespeut être exempt de lacunes, car le nombre des armoiriesGénéral ne
sans parler de celles que l'on connaît par les sceaux,est vraiment incalculable,
a eu ledont les émaux se sont perdus. Néanmoins, il ose se flatter qu'ilmais
corps d'ouvrage plus d'armoiries que n'en con-bonheur de réunir dans un seul
son re-aucun autre armoriai, et que dans la très-grande majorité des castient
renseignements l'on pourra lui demander.cueil fournira les que
innombra-S'il était impossible d'énumérer dans la première édition les sources
plus nous nous en croyonsbles où nous avions puisé nos données, à forte raison
colossa-dispensé maintenant que cette deuxième édition a pris des proportions si
Jamin Jr., à Amster-les. Il est cependant une exception M. J.-G. de Groot;
MM.dam, qui a eu la bonté de nous prêter un armoriai précieux composé par
indiquerions cette sourcevan Gendt père et fils a mis la condition que nous(*), y
à côté des armoiries que nous décririons d'après ces dessins. Nous nous sommes
mots Arm. v. G. {Ar-conformé à ce voeu en faisant suivre ces articles par les
moriai van Gendt) entre crochets.
volontiers que l'ou-Pour ce qui est des sources imprimées, nous reconnaissons
vrage excellent de M. Max Gritzner, intitulé Standes-Erhehungen und Gnaden-
Acte Deutscher plus grand secoursLandesfursten, Gôrlitz 1881, nous a été du
pour la vérification de milliers d'armoiries de familles allemandes.
h'Armoriai Général britannique, c'est-comprend les armes de toute la noblesse
actuel-à-dire des pairs de tout rang et des baronets, non seulement des familles
lement existantes, mais encore de celles le cours desqui se sont éteintes dans
Royaume-Uni,temps. Pour les nombreuses armes des familles non-titrées du
nous renvoyons nos lecteurs au Heraldry, orrecueil intitulé Encyclopaedia of
et J.-B.General Armory England, Scotland and Ireland, par MM. J. Burkeof
Bîirke, publié à Londres en dictionnaire hé-1847, ou à la nouvelle édition de ce
raldique, sous le Irelandtitre modifié de General Armory England, Scotland,of
and Wales, par Sir Bernard Burke, Londres 1878.
A côté de la description des appartiennent àarmes de plusieurs familles qui
la noblesse néerlandaise, on trouvera la date de leur admission dans le corps
équestre de telle telle province depuis de l'indé.ou 1814, après le rétablissement
(*) volume dessins coloriés pour titre van GendtCe de a : fVapen-Boeck ten deele vergadert door Johan
—en nu verder volmaakt door syn soon Gerlach van Gerult. Armoriai composé en partie par Jean van Gendt
et complété par son fils Gerlach van Gendt.
D'après une annotation sur la feuille de garde Jean v. G. était né le 30 mal 1609 et mourut le 4 décembre
1668. Son fils Gerlach, né en 16i0, décéda le 5 juin 1733.

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