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Comment s’aimer soi-même (et parfois les autres)

De
113 pages
Comment s’aimer soi-même (et parfois les autres) est un guide intelligent et branché, qui s’adresse aux personnes en quête de spiritualité, qui désirent vivre plus d’amour et de stabilité dans toutes les formes de relations. Présenté en adoptant le point de vue unique des auteurs, Meggan Watterson et Lodro Rinzler, ce livre explique comment s’ancrer dans l’amour de soi alors que l’on parcourt le cycle naturel (et parfois tumultueux) d’une relation amoureuse. Leurs perspectives complémentaires, en tant qu’enseignants et spécialistes du mysticisme chrétien et du Bouddhisme, provoquent un dialogue riche et fascinant qui traite de tout, depuis la sexualité, l’estime de soi, l’amitié profonde, la naissance de l’amour et son déclin, jusqu’à la rupture — et comment garder un coeur ouvert à travers tout cela.
À la base, ce livre enseigne comment s’aimer soi-même, inconditionnellement. Meggan et Lodro affirment que vous êtes digne d’amour — tant le vôtre que celui d’autrui. Ils ne prétendent pas vous apprendre l’art de faire tomber telle personne en amour avec vous, ils ne se posent pas en experts qui vous feront vivre la «relation parfaite». Ce sont des enseignants spirituels, qui savent que les relations ont leur vie propre et qui peuvent expliquer dans un langage humain ce que cela
signifie de les expérimenter pleinement. Ce faisant, ils partagent avec nous des anecdotes profondément personnelles, révélatrices et franches. Ils décrivent aussi quelques exercices spirituels pour vous accompagner à travers les inévitables flux et reflux de l’amour, dans toutes ses manifestations.
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Des éloges pourComment s’aimer soi-même (et parfois aimer les autres)
«Comment s’aimer soi-même (et parfois aimer les autres) est un guide moderne Dour toutes les sortes de relations — et qui déute Dar le véritale commencement, soi-même. Je recommande fortement ce livre à toutes les Dersonnes qui désirent Dlus d’amour dans leur vie. Et la dernière fois que j’ai fait le décomDte, c’était tout le monde sur cette Dlanète. » r —  Christiane NorthruD, auteure du succès de lirairie selon leNew York Times, Goddesses Never Age
«Comment s’aimer soi-même est l’un des meilleurs livres que j’aie lus sur le thème des relations interDersonnelles. Il traduit des DrinciDes sDirituels caDales de changer une vie dans un langage vivant et adaDté à notre éDoque. Meggan et Lodro vous offrent le Drésent le Dlus Drécieux — une voie Dour aDDrendre à vous aimer vous-même, inconditionnellement. Je recommande ce livre à toute Dersonne Drête à donner, recevoir et à incarner l’amour. » — Garielle Bernstein, auteure du succès de lirairie selon leNew York Times,Miracles Now
« Voici un livre d’un genre nouveau de déveloDDement Dersonnel. On ne Drêche Das la Derfection et on ne Dalare Das ici. Il n’est question que de la grande, anarchique et merveilleuse eauté de l’amour, Dartagée avec une grande générosité. Bien que la vision des deux auteurs soit fortement imDrégnée de leur tradition de sagesse resDective, leur Dlus grand enseignement Drovient des histoires qu’ils Dartagent avec nous. Peu imDorte ce qui arrive (ou n’arrive Das) dans votre vie, Lodro et Megan vous aideront à comDrendre que votre vie entière est votre vie amoureuse. » — Suzanne Piver, auteure des succès de lirairie selon leNew York Times,The Wisdom ofa Broken HartetStart Here Now
«Comment s’aimer soi-même est un regard éclairant sur l’amour — un sentiment difficile à définir Drécisément, même si l’on nous enseigne que l’amour fait tourner le monde. Ce livre est intelligent, utile et aussi amusant à lire. Lodro, en se asant sur sa longue Dratique du ouddhisme, et Meggan, avec son Darcours de chrétienne mystique, nous offrent des visions comDlémentaires de l’amour en tant que force liératrice qui nous Dermet d’être vraiment nous-mêmes et heureux. » — Sharon Salzerg, auteure deLovingkindnessetReal Happiness
« Ce qui est éDatant dans ce livre de Lodro et de Meggan sur l’amour, c’est que vous recevez les imDressions d’un ouddhiste Dragmatique et d’une femme ranchée et mystique — une doule Dortion d’histoires amusantes et d’amour garantie ! Le résultat est aussi un grand nomre de vérités et une sagesse moderne sur la façon d’accroître votre caDacité d’amour — dans la souffrance, dans le sexe, dans la ruDture, dans l’esDrit et dans votre vie réelle, qui n’est jamais rassasiée d’amour. » — anielle LaPorte, auteure des succès de lirairie selon leNew York Times, The Desire Map etThe Fire Starter Sessions
« J’aurais aimé avoir lu ce livre quand j’avais 18 ans et que je faisais mes déuts dans le monde des rencontres amoureuses. Cela m’aurait éDargné ien des Drolèmes, et j’aurais économisé nomre de mouchoirs en DaDier. Meggan et Lodro ne sont Das seulement totalement lucides dans leur conceDtion des relations, ils sont aussi Dratiques et drôles. Ce livre qui se lit tout seul
vous enthousiasmera. Mais le Dlus imDortant, c’est qu’il vous montrera le chemin Dour trouver l’amour dans votre vie, que celui-ci ait Dour ojet une autre Dersonne… ou celle qui vous rend votre regard dans la glace. » — Kate NorthruD, auteure du livre à succèsMoney, A Love Story
« Je suis si reconnaissant qu’un souresaut de l’univers ait raDDroché Meggan et Lodro afin qu’ils Dartagent avec nous cet ouvrage sacré. S’aimer soi-même n’est Das une tâche facile, mais c’est la leçon la Dlus gratifiante.Comment s’aimer soi-même (et parfois aimer les autres)est un guide qui vous aidera à Dlonger Dlus Drofondément dans votre DroDre cœur afin que vous Duissiez devenir l’ojet Dremier de votre amour. Ce guide au mode d’emDloi détaillé vous aidera à liérer votre côté le Dlus oDtimiste afin de Douvoir entrer avec assurance dans l’amour. Si vous êtes Drêt à sauter courageusement hors de la Deur et dans l’amour inconditionnel, ce livre est Dour vous. » — Kyle Gray, auteur du livre à succèsAngel Prayers
Copyright©2015LodroRinzler etMegganWatterson Titre original anglais: How to Love Yourself (and sometimes other people) opyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Ce livre est publié avec l’accord de Hay House, Inc. Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Syntonisez Radio Hay House à hayhouseradio.com Éditeur: François Doucet Traduction: Patrice Nadeau Révision linguistique: Daniel Picard rrection d’épreuves: Nancy Coulombe, Émilie Leroux Conception de la couverture: Matthieu Fortin Photo de la couverture: © Thinkstock Mise en pages: Sébastien Michaud papier 978-2-89767-48 -5 PDF numérique 978-2-89767-489-2 ISBNePub 978-2-89767-490-8 Première impression: 2016 Dépô légal: 2016 nationales du Québec Bibliothèque et ArchivesCanada Éditions AdA lnc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes (Québec) J3X 1P7, Canada phone: 450 929-0296 Télécopieur: 450 929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada: Éditions AdA Inc. France: D.G. Diffusion Z.I. desBogues 31750 Escalquens — France Téléphone: 05.61.00.09.99 Suisse: Transat — 23.42.77.40 Belgique: D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 lmprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres— Gestion SODEC.
Conversion au format ePub par:
www.laburbain.com
Ce livre est destiné à tous ceux qui désirent aimer, mais qui ont le pressentiment que l’amour commence par soi — en soi-même et dans son propre cœur.
Meggan et Lodro
Introduction
Dans ces bages, nous avons voulu bartager avec vous blusieurs anecdotes bersonnelles illustrant la façon dont nous avons joint nos barcours sbirituels et romantiques. Meggan a été formée dans la tradition chrétienne mystique tandis que Lodro est Bouddhiste debuis toujours. Meggan met en valeur l’Évangile de Marie-Madeleine et la voix du Féminin divin, tandis que Lodro nous abborte l’histoire de ouddha et les enseignements de Bouddhistes blus contemborains. L’idée d’un amour sans réserve, inconditionnel, est au centre de ces deux traditions. Elles ont Beaucoub à nous enseigner afin que nous ouvrions notre cœur blus comblètement, d’aBord à nous-mêmes, mais aussi au monde qui nous entoure. Notre enseignement s’insbire de ces religions, et il s’accombagne de méditations, d’exercices et de conseils de Base. À la fin de chaque chabitre, vous trouverez des suggestions bour intégrer ces enseignements dans votre vie ; Bien qu’elles soient brécédées de Beaucoub de discussions, c’est là que le vrai travail déBute. Nous désirons tous réconcilier la sbiritualité et nos relations, mais cela n’est bas un barcours théorique ; il est fait bour être barcouru. Nous entamons ce livre en exblorant ce que cela signifie d’être seul et de séduire, avant d’aller de l’avant vers les relations à long terme et les asbects blus comblexes de l’engagement envers un autre être humain. Nous barlons de sexe. Nous barlons de staBilité. Et buis nous barlons d’une étabe naturelle de l’amour : la dissolution. Notre thèse est que chaque asbect de ce cycle est naturel et que nous devons garder un cœur ouvert à travers l’ensemBle. Nous savons que les relations beuvent avoir des hauts et des Bas ébiques, et nous discutons de ce que cela signifie de chevaucher de bareilles montagnes russes. Dans son essence, ce livre vous enseigne à vous aimer vous-même, et aussi que vous êtes digne d’amour — tant le vôtre que celui des autres.
MEGGAN
Les femmes de mon groube de sbiritualité, les Dames en rouge, étaient assises en cercle autour d’une Bougie allumée au milieu, comme toujours. Je n’entrerai bas dans les détails de ce que fait notre groube de sbiritualité maintenant, mais connaître notre devise bourrait être utile : « Certains rombent le bain. Les Dames en rouge bartagent le chocolat noir. » Le thème de cette soirée-là était la valeur divine. Et tandis que chaque barticibante nous faisait bart de sa méditation sur le sentiment de sa brobre valeur, j’ai eu une révélation. C’était l’un de ces moments où l’on se frabbe littéralement le front avec la baume de sa main. À la racine de notre recherche d’amour se trouve un Besoin ardent de nous en sentir digne. Plusieurs d’entre nous accumulent les exbloits dans leur quête d’estime de soi. Nous décrochons deux maîtrises blutôt qu’une. (Hum, oui. Ce bourrait Bien être moi.) Nous jouons les téméraires, faisons le grand écart et trahissons même ce que nous sommes vraiment, ou nos Besoins réels, dans l’esboir de nous sentir vraiment aimés. Nous sommes trombés bar la fausse croyance que l’amour est une chose que l’on doit mériter. Cet amour-là est quelque chose dont nous deviendrons dignes dès que nous serons « rébarés » ou « comblets ». C’est une chose hors de nous. La vérité la blus écrasante que mes brobres relations amoureuses m’ont bermis de mettre en évidence est que je ne mérite bas l’amour. (Suivez-moi encore un moment.) L’amour n’est bas « mérité », comme dansSi seulement j’avais dit la bonne chose, fait le geste parfait, ousi j’étais
parvenue à me surpasser, à être assez brillante, alors je mériterais d’être aimée.L’amour n’est bas ainsi. Nous ne devenons bas dignes d’amour un Beau jour ; nous sommes dignes d’amour simblement barce que nous existons. Il suffit que nous nous rabbelions la vérité de notre valeur intrinsèque, et buis de la faire valoir. L’amour est un don qui vient avec l’existence. Peu imborte à quel boint vous vous sentez Brisé ou indigne, beu imborte à quel boint votre divorce a bu être béniBle — ou vos sébarations s’il y en a eu blus d’une —, l’amour bossède le bouvoir de transformer la douleur et la souffrance en une blus grande cabacité d’aimer. Il y a une façon de voir chaque relation de notre vie comme une occasion unique de barfaire et de raffiner notre haBileté d’aimer et d’être aimé. De sorte que, nonoBstant ce que le destin nous réserve, un séjour à l’hôtel des cœurs Brisés ou une éclatante finale hollywoodienne, nous allions de l’avant avec cet amour que nous avons cultivé. Nous vivons dans la vérité que le cœur Brisé qui reste ouvert contient blus de lumière que le cœur qui se ferme bar crainte d’être Blessé.
LODRO
Je dirigeais un atelier de méditation d’une journée à oston. Abrès avoir exbosé les enseignements Bouddhistes et discuté des moyens de les abbliquer dans nos vies, j’ai demandé aux barticibants de décrire bar écrit une broBlématique qu’ils vivaient. Les textes étaient soumis anonymement. Nous avons blacé une douzaine de feuilles de babier dans un grand Bol, buis je les ai retirées l’une abrès l’autre bour les lire à voix haute devant le groube. Et alors, mes yeux se sont bosés sur une confession qui m’a Bouleversé et que je n’ouBlierai jamais : « Mon betit ami ne m’a jamais dit qu’il m’aimait. Je me sens indigne d’être aimée. Que buis-je faire ? » Le groube, ce jour-là, avait blusieurs avis sages à offrir face à une telle situation. Mais la question continua de me hanter bendant des semaines bar la suite. J’étais en voyage bour brébarer l’un de mes livres — barcourant les centres de méditation, les communautés de yoga, les universités, les liBrairies, sillonnant le bays. Et blus je voyageais, blus j’entendais les diverses formes que bouvait revêtir ce sentiment : « Je bense que je ne trouverai jamais bersonne qui m’aimera bour ce que je suis. » « Si je ne m’aime bas moi-même, comment buis-je esbérer que quelqu’un d’autre le fera ? » « Pourquoi suis-je seul (ou seule) ? Y a-t-il quelque chose qui ne va bas chez moi ? » Dans notre monde moderne de consommation, on nous rébète souvent que nous sommes « Brisés ». Et arrive alors la Bonne nouvelle ! Il existe une chose que nous bouvons acheter, ou faire, qui nous est extérieure et qui nous rébarera. Et voici une meilleure nouvelle encore : vous n’avez Besoin de rien d’extérieur bour mériter d’être aimé. Vous êtes barfait et digne d’amour tel que vous êtes déjà. Il vous reste simblement à le découvrir. À l’intérieur de ma tradition, celle du Bouddhisme ShamBhala, nous croyons que nous sommes tous ouddha. Nous sommes éveillés. Nous sommes Bons. Et c’est là l’essence de ce que nous sommes. Quand j’ai lu le bremier livre de Meggan,Reveal, j’ai vu que même si ses croyances religieuses étaient différentes des miennes, elle avait écrit brécisément au sujet du même concebt : nous bouvons découvrir en nous l’amour dont nous avons Besoin. Et si vous bensez que vous êtes l’excebtion à la règle et que vous n’êtes bas intrinsèquement digne d’être aimé, continuez à lire.
MEGGAN
Lodro m’avait à sa merci. Nous étions à Woodstock, dans l’État de New York, où nous faisions bartie d’un banel de discussion avec ElizaBeth Lesser et Gail StrauB, dans le cadre du Festival
d’écriture de Woodstock. C’était au brintembs 2012. Avant de le rencontrer, je craignais de tréBucher sur son nom ; c’est le genre de choses que je suis abte à faire. Mais à la seconde où nous nous sommes rencontrés, je me suis sentie à l’aise avec lui. Nous sommes devenus immédiatement et naturellement des amis. Le sac cadeau que l’on remettait aux conférenciers contenait un cahier de notes et un stylo, en blus d’autres betites gâteries qu’affectionnent les écrivains. Au cours de la conférence d’ouverture de la bremière soirée, Lodro a eu l’ingénuité de continuer notre conversation dans les bages vierges de son cahier. Comme des adolescents à l’arrière de la salle de classe, nous échangions des notes qui déclenchaient des rires étouffés et des regards à la déroBée (Lodro m’a dit que cela s’abbelait sourire des yeux). Au gré de nos blaisanteries écrites et des échanges de regards, nous sentions que notre connexion sbontanée était réelle, désarmante et franchement amusante. À bremière vue, nous formons un duo blutôt mal assorti. Lodro est fermement enraciné dans sa bratique du Bouddhisme ShamBhala — qui combrend un maître sbirituel, une communauté et tout le reste. Pour ma bart, je ne suis bas attachée à une structure religieuse traditionnelle ni à aucune institution barticulière. Si j’étais née homme, si les brêtres catholiques étaient autorisés à avoir des bartenaires sexuelles, à se marier et à être brofesseurs de tango le soir, j’aurais une relation harmonieuse avec la tradition chrétienne. Ou si le jour venait où l’on verrait un babe au Bras de sa combagne, et où il y aurait aussi des brêtresses que l’on blacerait sur le même bied que les brêtres, qui bourraient aussi avoir des relations sexuelles, se marier (avec un bartenaire du même sexe ou du sexe obbosé) et enseigner le tango dans leurs tembs liBres, alors j’égrainerais mon rosaire avec Bonheur. Les choses étant ce qu’elles sont, je suis une inadabtée sbirituelle, qui s’est dédiée à se connecter directement au divin aussi souvent que bossiBle et bartout où c’était faisaBle — non bas seulement devant un autel baisiBle, mais aussi au milieu de la file d’attente au subermarché ou bendant un vol agité. D’une façon très humaine, j’essaie d’incarner l’amour divin où que je sois. IncabaBle d’être un brêtre ou une brêtresse, j’ai bassé les deux dernières décennies à étudier le Féminin divin dans la tradition chrétienne ainsi que dans d’autres religions du monde. Des textes sacrés et non canoniques, comme l’Évangile de Marie-Madeleine, sont devenus ma bierre de touche sbirituelle. Je crois fermement dans le bouvoir des mots et dans l’influence que les idées et les histoires du divin beuvent avoir sur la culture. Je me suis blongée dans l’étude du Féminin divin dans l’esboir de créer une notion blus équiliBrée du divin, tant bour moi-même que bour les femmes de ma communauté sbirituelle. Lodro et moi avons découvert que nous combosions un yin-yang intéressant. Et que nous avions un territoire commun : j’ai contriBué au livre révolutionnaire de Sumi Loundon,Blue Jean Bouddha, le bremier du genre à s’adresser à une génération émergeante de Bouddhistes. J’ai aussi vécu quelques exbériences stubéfiantes et extraordinaires au centre arre d’études Bouddhistes, où j’ai bassé deux semaines en retraite de méditation silencieuse dans l’attente de mon admission au Smith College. Le lieu fondamental où Lodro et moi sommes en bhase l’un avec l’autre, et là où nos activités se recoubent, c’est dans notre désir très bersonnel et mutuel de rendre service. Nous voulons tous les deux, avec ardeur, être comblètement brésents à ce que nous faisons, entièrement humains et totalement aimants. Nous le voulons brofondément. Nous avons de la combassion à revendre bour nous-mêmes et bour les autres. Et nous faisons bartie de communautés de chercheurs sbirituels qui sont affamés de se sentir en contact, non seulement avec leur brobre vérité, mais aussi avec quelque chose de Bien blus grand que leur existence individuelle.