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Comprendre la crise

De
128 pages

Afin de comprendre la crise actuelle, cet ouvrage indispensable s'attachera à donner des éléments de réponse à différentes questions : qu'est-ce que la crise des subprimes ? Comment expliquer la crise financière ? Quelles conséquences pour l'économie "réelle" ?Le retour de Keynes ? Quelle relance ? Est-ce la fin du capitalisme financier de type anglo-saxon ?

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LE CHÔMAGE
SOMMAIRE
Chronologie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .15 Introduction. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .19 1. – La crise la plus grave depuis 1929. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .9 2. – Une crise de sens et d’intelligibilité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .10 3. –Les leçons de l’économie politique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .12 Chapitre1?– Qu’est-ce que la crise des subprimes . . . . . . . . . . .13 1?. – Qu’est-ce qu’un crédit subprime . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .13 2. – Comment fonctionne un crédit subprime ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . .15 3?. – Comment justifier ce système des subprimes . . . . . . . . . . . . . . . .16 4?. – Qu’est-ce que la titrisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .17 5pourris » en circulation ?. – Combien de titres « . . . . . . . . . . . . . . . . .35 Chapitre2– Comment expliquer la crise financière ?. . . . . . . . . . . .37 1. – Le déroulement de la crise. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .37 2. – Les pertes financières. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .39 3. – La crise bancaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .40 4. – La crise interbancaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .41 5. – La faillite de Lehman Brothers. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .43 6. – Le krach boursier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .45 7. – Les bulles financières. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .46 Chapitre3– Quelles conséquences pour l’économie « réelle » ?49 1. – Les trois canaux de transmission. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .49 2. – Le ralentissement de la production. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .56 3. – L’impact sur le chômage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .57 4. – Quand la crise finira-t-elle ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .60 Chapitre4– Le retour de Keynes ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .66 1. – La pensée keynésienne et ses applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .68 2. – La remise en cause des orthodoxes/libéraux. . . . . . . . . . . . . . . . . .76 Chapitre5?– Quelle relance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .93 1. – Compter. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .93 2. – Keynes contre les keynésiens. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .100 3. – Les conditions d’une relance efficace. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .102 Chapitre6– Est-ce la fin du capitalisme financier ?. . . . . . . . . . . . .117 1. – Quelle est la nature du capitalisme financier de type anglo-saxon ?117 2. – Ce capitalisme va--til disparaître ? Peut-on le réguler ?. . . . . . .119 3. – Un nouveau monde ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .122 4. – De nouveaux enjeux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .123 Conclusion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .125 Bibliographie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .128
Y A-T-IL UNE BONNE STATISTIQUE DU CHÔMAGE?
CHRONOLOGIE DE LA CRISE
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2 avril 2007 : New Century Financial, organisme de cré-dit hypothécaire, se déclare en faillite. Juillet 2007 : Bear Sterns annonce la faillite de deux de seshedge fundsspécialisés dans les dérivés de crédit. 14 septembre 2007 : panique de la Northern Rock. L’annonce de l’octroi, par la Banque d’Angleterre, d’un e prêt d’urgence garanti par l’État à la 5 banque d’Angleterre déclenche une ruée aux guichets. 15 janvier 2008 : Citigroup publie des pertes (9,83 mil-e liards de dollars au 4 trimestre 2007) et des dépréciations d’actifs (18 milliards de dollars) records. Première banque mondiale avant la crise (261 milliards de capitalisation boursière au premier semestre 2007), Citigroup est rétro-e gradée à la 9 place fin 2008 (42 milliards). 18 janvier : George W. Bush annonce un plan de relance de 150 milliards de dollars. 21 janvier : effondrement des bourses mondiales. 24 janvier : la Société Générale dévoile la fraude com-mise par Jérôme Kerviel et perd 4,9 milliards d’euros. 17 février : nationalisation de la Northern Rock. 24 mars : Bear Sterns est repris par JP Morgan à qui la Fed prête 30 milliards de dollars pour cette opération. 7 septembre : le Trésor américain met sous tutelle Freddie Mac et Fannie Mae et s’engage à leur apporter, si besoin, 200 milliards de dollars.
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COMPRENDRE LA CRISE
15 septembre : faillite de Lehman Brothers. Bank of America rachète Merril Lynch. 16 septembre : nationalisation de facto d’AIG. La Fed et le gouvernement américain lui apportent une aide de 85 milliards de dollars en échange de 80% de son capital. 19 septembre : annonce du plan Paulson, rejeté le 29 septembre par la Chambre des Représentants, et fina-lement adopté le 3 octobre. 26 septembre : effondrement du cours boursier de Fortis, suite à des doutes sur sa solvabilité. Fortis est renfloué le 29 par les États belge, néerlandais et luxem-bourgeois. 10 octobre : plan du G7. 12 octobre : adoption à Paris du plan européen contre la crise. 13 octobre : l’État français annonce l’octroi d’une aide de 360 milliards d’euros aux banques françaises, soit 40 mil-liards de recapitalisation et 320 milliards de refinancement. 23 octobre : Nicolas Sarkozy nomme René Ricol média-teur national du crédit et annonce la mise à disposition de 26 milliards d’euros de prêts pour assurer le financement des PME françaises. er 5 novembre : 1 plan de relance allemand (32 milliards d’eu-ros). 9 novembre : plan de relance chinois (4 000 milliards de yuans, environ 470 milliards d’euros). 15 novembre : réunion du G20 à Washington. 2 décembre : adoption par les chefs d’État européens du principe d’un plan de relance de 200 milliards d’euros (1,5 % du PIB).
CHRONOLOGIE
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4 décembre : Nicolas Sarkozy dévoile à Douai son plan de relance de 26 milliards d’euros, dont 11,5 milliards pour les entreprises et 10,5 pour l’investissement. La mesure emblématique consiste en l’octroi d’une prime à la casse de 1 000 euros pour l’achat d’une voiture neuve. 11 décembre : la fraude de Bernard Madoff est révélée. 16 décembre : la Fed baisse son taux directeur et le ramène dans une marge fluctuant entre 0 et 0,25 %. e 13 janvier 2009 : 2 plan de relance allemand (50 milliards d’euros). 20 janvier : investiture de Barack Obama. 18 février : suite aux manifestations et au sommet social, Nicolas Sarkozy annonce 2,6 milliards d’euros d’aide aux victimes de la crise. 23 mars : Plan Geithner. er 1 juin : General Motors en faillite (mise sous chapitre 11 par le tribunal des faillites de New York). 6 août : la Banque d’Angleterre annonce l’injection de 50 milliards de livres supplémentaires dans le cadre de ses opérations non conventionnelles 24-25 septembre : sommet du G 20 à Pittsburgh. De nouvelles règles destinées à encadrer la finance sont énoncées. 5 novembre : publication de l’arrêté français sur les bonus qui transpose les décisions prises à Pittsburgh (interdic-tion des rémunérations variables garanties sauf en cas d’embauche ; la part différée doit représenter désormais au moins 50% de la part variable et doit être payée en titres).
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COMPRENDRE LA CRISE
25 novembre : crise boursière suite à l’annonce de la quasi-faillite de Dubaï-World. janvier – février 2010 : tourmente sur les dettes souve-raines des « Piigs ». La Grèce est soumise aux attaques spéculatives. L’Union européenne apporte son soutien.