Condorcet - Oeuvres LCI/51 (Annoté) (Edition augmentée)

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Ce volume contient 10 oeuvres de Condorcet.


CONTENU DE CE VOLUME :
ŒUVRES
1774 : LETTRES SUR LE COMMERCE DES GRAINS

1784 : RÉFLEXIONS SUR L’ESCLAVAGE DES NÈGRES

1789 : DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN

1789 : VIE DE VOLTAIRE

1791-92 : CINQ MÉMOIRES SUR L’INSTRUCTION PUBLIQUE

1793 : SUR LA NÉCESSITÉ DE FAIRE RATIFIER LA CONSTITUTION PAR LES CITOYENS, ET SUR LA FORMATION DES COMMUNAUTÉS DE CAMPAGNE

1793 : SUR LE SENS DU MOT RÉVOLUTIONNAIRE

1795 : ESQUISSE D’UN TABLEAU HISTORIQUE DES PROGRÈS DE L’ESPRIT HUMAIN/TEXTE ENTIER

IDÉES SUR LE DESPOTISME, À L’USAGE DE CEUX QUI PRONONCENT CE MOT SANS L’ENTENDRE


VOIR AUSSI

1841 : CONDORCET (ARAGO)



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Publié le : vendredi 29 avril 2016
Lecture(s) : 14
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782918042525
Nombre de pages : non-communiqué
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NICOLAS DE CONDORCET ŒUVRES LCI/51 La collectionŒUVRESlci-eBookscompose de compilations de textes issus du domaine se public. Les œuvres d’un auteur sont réunies en un seul volume numériPue à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.
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ISBN : 978-2-918042-52-5
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SOURCES –La source des textes présents dans ce livre numérique se trouve sur le siteWikisource. –Couverture : Ludwig Gottlieb Portman, 1804, Amsterdam.Rijksmuseum Amsterdam –Page de Titre : H. Rousseau, E.Thomas (graveur). Album du Centenaire; Jouvet & Cie, éditeurs, 1889. Wikimedia Commons. Havang(nl). Si vous pensez qu'un contenu quelconque (texte ou image) de ce livre numérique n'a pas le droit de s'y trouver, veuillez le signaler à traversce formulaire.
LISTE DES TITRES
MARIE JEAN ANTOINE NICOLAS CARITAT, MARQUIS DE CONDORCET (1743-1794)
ŒUVRES LETTRES SUR LE COMMERCE DES GRAINS 1774 RÉFLEXIONS SUR L’ESCLAVAGE DES NÈGRES 1784  DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN 1789 VIE DE VOLTAIRE 1789 CINQ MÉMOIRES SUR L’INSTRUCTION PUBLIQUE 1791 à 92 SUR LA NÉCESSITÉ DE FAIRE RATIFIER LA CONSTITUTION PAR LES CITOYENS, ET SUR LA FORMATION DES COMMUNAUTÉS DE CAMPAGNE 1793  SUR LE SENS DU MOT RÉVOLUTIONNAIRE 1793  ESQUISSE D’UN TABLEAU HISTORIQUE DES PROGRÈS DE L’ESPRIT HUMAIN/TEXTE ENTIER 1795 IDÉES SUR LE DESPOTISME, À L’USAGE DE CEUX QUI PRONONCENT CE MOT SANS L’ENTENDRE VOIR AUSSICONDORCET (ARAGO) 1841
PAGINATION Ce volume contient 312 845 mots et 825 pages
1. LETTRES SUR LE COMMERCE DES GRAINS 2. RÉFLEXIONS SUR L’ESCLAVAGE DES NÈGRES 3.DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN 4.VIE DE VOLTAIRE 5. CINQ MÉMOIRESSUR L’INSTRUCTION PUBLIQUE 6.SUR LA NÉCESSITÉ DE FAIRE RATIFIER LA CONSTITUTION PAR LES CITOYENS, ET SUR LA FORMATION DES COMMUNAUTÉS DE CAMPAGNE 7.SUR LE SENS DU MOT RÉVOLUTIONNAIRE 8 .ESQUISSE D’UN TABLEAU HISTORIQUE DES PROGRÈS DE L’ESPRIT HUMAIN/TEXTE ENTIER 9 .IDÉES SUR LE DESPOTISME, À L’USAGE DE CEUX QUI PRONONCENT CE MOT SANS L’ENTENDRE 10.CONDORCET (ARAGO)
10 pages 48 pages 6 pages 135 pages 171 pages
17 pages 7 pages
312 pages
20 pages 86 pages
LETTRES SUR LE COMMERCE DES GRAINS
Couturier Père, 1774 (pp. 7-27). 10 pages
LETTRE PREMIERE LETTRE II LETTRE III
TABLE
LETTRE PREMIERE
Montargis, 15 Mars. .....IL seroit aisé de prouver, Monsieur, que la cherté des grains dont on se plaint en quelques endroits, n’a pour cause que la mauvaise récolte, & les entraves qui gênent encore la liberté. L’ignorance ou l’avidité peuvent accuser de ces maux cette même liberté qui, si elle étoit entiere, les auroit prévenus. Laissons-les dire. Leurs cris ne séduiront plus long-temps le peuple, & bientôt les villes aussi bien que les campagnes, regarderont la loi du 14 Septembre, comme le bienfait le plus paternel d’un Roi juste & ami du peuple. Jamais Législateur plus sûr de la pureté de son cœur, n’a daigné exposer au peuple avec plus de détail, que leur bonheur était le seul motif de ses loix. Il a voulu qu’en se soumettant à cette loi, on obéît à la raison encore plus qu’à l’autorité, parce qu’il a senti qu’il n’y a de loix bien exécutées, que celles que l’opinion publique regarde comme utiles & justes. La liberté du commerce des grains a bien des avantages. o 1 Elle opere une plus grande reproduction d’une denrée nécessaire à la vie ; & par-là elle assure & la subsistance du peuple, & l’indépendance de la nation. Les Cultivateurs accoutumés à une vie dure & frugale, ont peu de besoins, & par conséquent peu d’activité. La moindre gêne les dégoûte, la moindre discussion les fatigue. Opprimés toutes les fois qu’ils ont des intérêts à démêler avec une autre classe de la société, les mots de réglement & de vexation sont synonimes pour eux ; & tant que le commerce des grains seroit gêné, ils demanderoient à la terre de quoi vivre & non de quoi s’enrichir. o 2 La liberté préviendra les disettes réelles ; par elle seule le bled des années abondantes devient une ressource pour les années de stérilité. L’art de conserver les grains se perfectionnera lorsque l’on pourra avoir des magasins sans déshonneur & sans risque, & la subsistance des hommes assurée par cet art bienfaiteur, deviendra indépendante des caprices de la nature. Jusqu’ici le surplus des années fertiles n’a presque été d’aucune ressource ; les souris, les insectes, la fermentation en absorboient la plus grande partie. o 3 La liberté est le seul moyen de prévenir les disettes d’opinion. Quand le pain est cher, le peuple ne se plaint point de la nature, il ne dit pas qu’il n’y a point de bled, il dit qu’on ne veut point lui en vendre ; il crie au monopole ; il implore le secours du Gouvernement ; & si le Gouvernement semble l’écouter un instant, les Marchands s’alarment, le commerce s’interrompt ; il faut y suppléer par des mesures violentes, & elles n’ont d’autre effet que d’augmenter la disette & de la prolonger. Ôtez ces préjugés au peuple des villes, accoutumez-le à croire que le Gouvernement n’a point le droit d’exercer des violences sur les propriétaires ou sur les Marchands de bled, que les habitans des campagnes ne sont point les esclaves de ceux des villes, qu’il sache que la liberté lui amenera tout le bled que la nature a destiné à sa subsistance ; que le monopole & la fraude sont impossibles avec elle ; dès-lors il n’y aura plus de disette d’opinion & les manœuvres pour encherir le bled & pour soulever le peuple, deviendront impossibles. o 4 Le prix du bled sera bien moins variable, parce que dans les temps de bas prix, les achats des Marchands produisent une concurrence qui le tiendra plus haut, & que dans les temps de haut prix, la concurrence entre les Marchands qui veulent vendre, l’empêchera de s’élever. Dès-lors il y aura entre le prix du bled & celui des journées, une proportion plus constante ; c’est de cela seul que dépend le bien être du peuple, & il ne souffre que quand de grandes variations dans le prix du pain alterent cette proportion. o 5 Si ce commerce étoit affranchi de toute espece de droit, ce qui entre dans le mot de liberté entiere, la circulation en deviendroit plus prompte, plus rapide, plus étendue. o 6 La destruction du droit de banalité, introduiroit le commerce de farine, si avantageux au petit peuple, à qui il épargneroit le profit que font les Boulangers, & sur-tout le pauvre seroit
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