Contribution à la renaissance du Tchad

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À travers cette réflexion, l'auteur veut exprimer son ardent désir de contribuer à l’avènement d’une Afrique nouvelle et surtout d’un Tchad nouveau, un pays où il fera bon vivre pour tous. Par ailleurs, il veut jouer son rôle d’artiste, témoin et peintre de son époque. Dans les huit chapitres de cet ouvrage, il essaie de provoquer des réflexions patriotiques et décrit quelques maux qui rongent son pays et qui empêchent ses habitants de prendre, de manière responsable, le chemin du progrès.


Publié le : lundi 6 octobre 2014
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EAN13 : 9782332805799
Nombre de pages : 150
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ISBN numérique : 978-2-332-80577-5

 

© Edilivre, 2015

Epigraphe

« Je rêve d’une jeunesse qui ose et qui a de l’audace. » Idriss Déby Itno dans son discours d’investiture à la magistrature suprême le 13 août 2011.

Dédicace

Cet opuscule est dédié à ma sœur unique Nédoumbayel Marie-Grace, mes amies Djouka Fosso Pascaline Sandra et Andje Meba’a Lynda Raïssa pour leur affection et à tous mes ennemis pour leur haine parfois sans fondement.

Remerciements

Je voudrais tout d’abord exprimer ma profonde gratitude à mes parents, Bémian Mbaïlassem David et Nodjimbaye Irène, qui m’ont donné la vie, aimé, assuré l’éducation de base et envoyé à l’école. Ma pensée va ensuite à tous ceux et toutes celles qui ont joué un rôle dans la constitution de mon background. Je tiens également à remercier du fond du cœur toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont contribué de différentes manières à l’achèvement de ce livre : Mgr Henri Coudray, sj, messieurs Adam Guihini Guet, Alla-hamnodji Gabin, Allanaïssem Yves, Allaramadji Malo Constant, Djémadjilembaye Pacifique, Djélassem Ethiel, Hassan Idriss Déby, Jean-Charles Côté, Lado Ludovic, sj, Madjiyam Jean-Paul, Mbaïnarem Samuel, Samadji Ronelbé ; mesdames Florence Piron et Ngock Magrace Charlotte Murielle. Je voudrais enfin remercier infiniment le Père Naortangar Mianro Rodrigue, sj qui s’est sacrifié sans arrière pensée pour lire mon manuscrit et me suggérer des corrections utiles.

Introduction

Au Tchad, une certaine « mondialisation » du mal se révèle au grand jour : les cœurs sont minés et les injustices sociales, innombrables, se succèdent. Comme s’il était enserré de tous parts, le Tchadien lambda se voit assailli par la vanité, l’égoïsme, l’alcoolisme, le culte du ventre et du bas-ventre, l’idolâtrie de l’argent, du pouvoir et de la gloire. Au quotidien, il fait face au commérage, à la trahison, à l’escroquerie, à la discrimination, au pillage et à toutes formes d’extorsions illégales, à la violence sous toutes ses formes, à l’impunité, à la montée vertigineuse de cloisonnements identitaires meurtriers. Comme si cela ne suffisait pas, il constate au plan national l’imposition de la pensée unique, l’espionnage, l’abus de confiance et d’autorité, la course effrénée à l’armement, les violations massives des droits humains, le truquage des élections. Ce n’est un secret pour personne : le désordre moral et social, le règne de l’hypocrisie et de l’iniquité, véritables « péchés sociaux » entrainent le Tchad vers la ruine.

A l’instar d’autres catégories sociales défavorisées, les jeunes diplômés font l’expérience de cette prise en étau par le « péché social » au jour le jour. Beaucoup de ces jeunes finissent par tomber dans la résignation après avoir vainement cherché, par des moyens honnêtes, à s’insérer dans la vie active. Ne supportant plus le poids du regard interrogateur des parents qui se sont sacrifiés pour investir dans leur formation, ils sombrent dans le vol, dans la criminalité, dans l’immobilisme ou même la prostitution sous toutes ses formes. Ces jeunes sont alors prêts à vendre leur corps, leur âme et leur honneur pour trouver un emploi et le conserver. Outre les prostitués de grands chemins, beaucoup de ces jeunes sont devenus adeptes de la Rose-Croix, de la Franc-maçonnerie en espérant y trouver du soutien et de la solidarité.

Plus le temps passe, plus les jeunes découvrent la face cachée – ô combien désespérante – du monde, et plus ils perdent les repères. Ils ne savent plus à quel saint se vouer, qui prendre comme modèle et en qui faire confiance. Parents, enseignants, responsables politiques, administratifs, religieux, aînés, tous sans exception aucune finissent par les décevoir, par sérieusement heurter leur conscience et par voie de conséquence leur vision de l’humanité. La politique, tout comme la religion semblent dégoûter de plus en plus les nouvelles générations conscientes. Les Mosquées, les Madrasa et les Eglises poussent comme des champignons. Les voix des muezzins du haut des minarets et les sons des cloches du haut des clochers commencent à casser leurs tympans. Ces tintamarres seraient, semble-t-il, signe que les gens prient dans le pays et s’estiment être de bons musulmans ou de bons chrétiens. Pourtant, à observer le comportement de ces croyants, parfois ô combien nauséabond, l’on se demande si leurs prières quotidiennes ou hebdomadaires ne sont pas que de la distraction ou de l’hypocrisie et de la comédie de mauvais goût. A voir la misère sociale gambader, à entendre dans nos chapelles, églises, mosquées et temples, des pleurs et des cris de toutes natures déchirer les cieux, on est en droit de se demander si Karl Marx n’avait pas raison lorsqu’il affirmait que la religion est l’opium du peuple. On est pas loin de se demander si, Régis Debray n’aurait pas raison, lui aussi, de qualifier la religion de « vitamine du faible »1. La nausée atteint son paroxysme avec l’avènement de ces nouveaux mouvements religieux, ces gigantesques empires économiques dont les responsables, véritables vendeurs d’illusions, récupèrent une partie de la masse de ces misérables, de ces « mendiants de l’espoir » et de la justice pour l’exploiter à fond avant de l’enfoncer froidement pour ne pas dire machiavéliquement dans l’abîme de la paupérisation.

L’esprit de critique participe de l’autodestruction et de la ruine d’un pays tandis que l’esprit critique finit toujours par placer une société sur les rails du développement, du mieux-être. Cela signifie qu’il est ridicule de critiquer pour le plaisir de critiquer, de toujours trouver quelque chose à redire même quand il n’y a rien à dire, de toujours voir le diable partout et ainsi de toujours présenter le Tchad sous l’angle misérabiliste. L’honnêteté voudrait d’ailleurs que l’on soit au moins unanime sur le fait que le visage actuel du Tchad n’est pas identique à celui des années 60. Mais, même si comparaison n’est pas toujours raison, le bilan de nos « 50 ans d’indépendance », au regard de la situation socio-économique d’un pays comme le Singapour ou la Corée du sud, ne peut qu’attrister. Nous vivons le chaos tchadien. Mais, tout compte fait, les responsables de ce chaos, après les colonisateurs, restent et demeurent nos gouvernants, depuis le 11 août 1960 jusqu’à nos jours mais aussi chaque citoyen tchadien. Tous, sans exception, nous devons accepter de faire un examen de conscience et changer de mentalité.

Ainsi donc, convient-il de souligner que dans cet opuscule, il n’est nullement question pour moi de m’ériger arrogamment en donneur de leçons ni en alarmiste moins encore en prophète. Je ne me crois pas apte à refaire le Tchad. Je me crois seulement apte à empêcher qu’il se défasse. Je ne veux pas non plus montrer aux uns et aux autres que si je n’étais pas né, le Tchad ne connaitrait jamais l’harmonie sociale digne d’un Etat de droit. Conscient de la poutre qui est dans mon œil, je ne cherche pas de paille dans celui d’autrui. En effet, je fais miennes ces paroles de Jésus:

Ne vous posez pas en juge, afin de n’être pas jugés. Car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? Ou bien, comment vas-tu dire à ton frère : « Attends ! que j’ôte la paille de ton œil » ? Seulement voilà : la poutre est dans ton œil ! Homme au jugement perverti, ôte d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère. (Mt 7, 1-5).2

A travers cette modeste réflexion, je veux tout simplement exprimer mon ardent désir de contribuer à l’avènement d’une Afrique nouvelle en général, et d’un Tchad nouveau en particulier, un pays où il fera bon vivre pour tous. Par ailleurs, je ne fais que jouer mon rôle d’artiste, témoin et peintre de son époque. A travers les huit chapitres de cet ouvrage, j’essaie de provoquer des réflexions patriotiques à partir de la peinture de quelques maux qui rongent notre pays et qui nous empêchent de prendre, de manière responsable, le chemin du progrès.

Ainsi, dans le premier chapitre, je montre que les récurrentes rébellions armées que connait notre pays sont une manière irresponsable et criminelle ne pouvant pas réunir les conditions de son émergence et de sa légitimation dans l’avenir.

Le second chapitre propose une critique de l’opposition politique tchadienne. Mérite-t-elle vraiment une telle appellation ?

Le troisième chapitre examine la question de l’exode, en particulier l’exode de nos intellectuels ou la « fuite des cerveaux », ce phénomène aux dimensions continentales qui reste en ce qui concerne notre pays, un « fait social » au sens durkheimien du terme.

Le quatrième chapitre dénonce les nombreuses dérives que connait l’initiation traditionnelle, particulièrement l’initiation traditionnelle masculine que l’on passe souvent sous silence pour plutôt faire des tapages médiatiques autour de l’excision.

La présence d’enfants de la rue ou de jeunes sans logis dans nos milieux urbains et ruraux persiste. Quelles en sont les véritables causes et les véritables conséquences ? Quels sont les voies et moyens susceptibles de réinsérer ces jeunes dans nos sociétés ? Ces questions trouvent des éléments de réponse dans le cinquième chapitre.

Dans le sixième chapitre, j’aborde les difficultés des populations tchadiennes en matière d’eau potable et d’électricité et je mets l’accent sur le cas de nos deux capitales, la capitale politique et la capitale économique.

Le septième chapitre traite de la question du choix du partenaire. Il s’agit davantage d’une question personnelle mais que j’aborde pour inviter les autorités compétentes à publier le code de la famille tchadienne.

Dans le huitième et dernier chapitre, j’en appelle à une entière redynamisation de notre « jeune démocratie », cette démocratie issue des guerres rampantes, avant de soutenir la thèse selon laquelle le régime politique qui conviendrait aux Tchadiens est la « dictadémocratie ». J’entends par là un alliage, sans compromis, des acquis de la dictature et de ceux de la démocratie. N’est-il pas vrai que toute « formule politique doit, dans chaque cas, correspondre au degré de maturité intellectuelle, aux sentiments et aux croyances qui prévalent dans une époque donnée et dans un peuple » ?3 Etant donné la configuration actuelle de la mentalité des Tchadiens, ils ont besoin de dirigeants qui savent manipuler aisément le bâton et la carotte.

En guise de conclusion, j’invite toute la jeunesse tchadienne à prendre son destin en main, à se préparer pour prendre le relais le moment venu avec sérénité et à être à la hauteur des tâches qui lui seront confiées. Il s’agit de toute évidence d’une révolution mais qui doit se faire dans l’ordre et la conservation des acquis. La renaissance du Tchad presse.


1Régis Debray, « God and the Political Planet », in New Perspectives Quarterly, printemps 1994, p. 15.

2 Lire aussi Luc 6, 37-38, 41-42.

3 Gaetano Mosca, Gaston Bouthoul, Histoire des doctrines politiques depuis l’antiquité, Petite bibliothèque Payot, Paris, 1966, 360 pages, p. 8.

Chapitre I
La rébellion armée

« Je leur ai dit que la violence n’était pas la solution aux problèmes du pays. »4

Nelson Mandela.

Le Tchad a connu plusieurs rébellions armées. Il en est ainsi en raison de la mal gouvernance qui perdure depuis les indépendances jusqu’à nos jours. De célèbres sanguinaires occupent plusieurs postes stratégiques dans l’appareil étatique et dirigent d’une main de fer.

Des milliers d’assassinats crapuleux, des massacres, des crimes odieux et autres torts de grande envergure, dont la simple évocation engendre immédiatement en chacun de nous une peur paralysante, restent monnaie courante au Tchad. En effet, nos « plus forts », ces énergumènes de degré supérieur illuminés par l’esprit du machiavélisme, n’hésitent pas à utiliser la violence pour imposer leurs vues. La conséquence est une pure anarchie. Face aux comportements belliqueux de ces tyrans atteints d’une myopie politique chronique, des chefs rebelles ont choisi de prendre les armes pour se faire entendre, voire pour conquérir le pouvoir. En effet, certains d’entre eux, après avoir vainement essayé d’user de moyens pacifiques, en sont venus à conclure que l’affrontement armé était le seul moyen de faire entendre raison. Mille et une rébellions armées, les unes plus deshumanisantes que les autres sont ainsi apparues çà et là sur la scène politique tchadienne. Elles constituent une tragédie pour qui sait observer avec « l’œil de moula »5 l’histoire politique de notre pays. Les tireurs de ficelles qui se cachent derrière ces rébellions, ceux qui attisent le feu, sont assurément les membres du G8 ou G20 et les pays africains eux-mêmes. Qu’est-ce qu’une rébellion armée ? Peut-on en toute conscience la légitimer au Tchad ? Pourquoi ? Peut-on la dénigrer pour adopter d’autres méthodes de conquête des libertés du peuple ? N’existe-t-il pas de moyens efficaces autres que la rébellion armée pour ramener l’ordre, la sécurité et naturellement la paix dans notre pays ?

J’entends par rébellion armée une protestation, une insurrection qui se fait avec des armes. Autrement dit, c’est un acte de désobéissance, l’expression violente d’une indignation, d’une frustration, causée par un pouvoir central. Mieux encore, il s’agit d’une action faisant usage entre autres de brutalité, de la force et des menaces de mort. Elle est basée sur la non reconnaissance de l’autorité politique du régime en place. Il est important de retenir que la rébellion armée, en tant que conflit armé, échappe à l’autorité centrale représentée par le gouvernement.6

Au Tchad, toute rébellion cherche par tous les moyens à, entre autres objectifs, éliminer des vies, à exclure et à détruire.

Dans certains cas, la rébellion promeut des personnes qui, une fois occupant des hautes fonctions, se transforment en adversaires et en bourreaux du peuple au lieu de servir l’intérêt général. Elles abusent sans soucis de la confiance placée en elles, oublient tous les sacrifices consentis par ceux qui ont risqué leur vie pour de nobles idéaux. Ainsi, ces arrivistes dénigrent et méprisent les autres les considérant, à la limite, comme des objets et des sous-hommes dont ils peuvent se servir à tout moment.

A considérer certains mobiles de près, il est tentant de donner raison à ceux qui légitiment les rébellions armées dans notre pays.

En premier lieu, il est avéré que la majorité de nos dirigeants ont pris le relais du colonisateur. Leur froide brutalité à l’égard de leurs congénères rappelle celle des colons. Les massacres parfois incompréhensibles des populations, ainsi que d’autres injustices flagrantes, ont fini par provoquer des haines chroniques profondément enfuies dans la mémoire collective des Tchadiens.

A cela il faut ajouter un constat tout aussi grave. Les revenues de nos richesses naturelles exploitées sont non seulement très mal gérées mais encore, elles sont empochées par un petit cercle bien défini, de sorte que les riches deviennent de plus en plus nantis et la masse innombrable des pauvres devient, quant à elle, de plus en plus misérable. Pourtant, une « bonne négociation des conditions d’exploitation avec des compagnies et services étrangers, mais aussi une rigueur implacable de gestion interne de toutes ces ressources énergétiques cumulées auraient été déjà suffisantes pour un décollage réel et définitif du développement »7 de notre pays le Tchad. Il ne s’agit pas d’ailleurs d’une affirmation gratuite. « Un rapport alarmant de la Banque mondiale du mois d’août 2005 soutient que les ressources du pétrole sont détournées, malgré les affirmations contraires des responsables gouvernementaux »8.

Un troisième argument tendant à justifier les rébellions est la nomination d’analphabètes à des postes de responsabilité même à l’étranger. Ceci n’a pas besoin d’être commenté outre mesure quand on sait que le manque de compétence ouvre la voie à tous les maux.

Le quatrième argument réside dans le fait que certains cadres sont complices dans la mauvaise gestion de notre pays. Comme Mbaïhornom Bruno, je fonde cet argument sur « le silence des intellectuels face aux massacres des dictateurs et surtout sur le fait que des bras vigoureux et des intelligences mal éclairées soient volontairement et spontanément mis au service des dictateurs »9 qui tuent et pillent de paisibles citoyens.

Cinquièmement, tout semble encourager à recourir aux armes lorsque les moyens légaux de redressement ont été employés sans succès. Il semble raisonnable de recourir aux armes si un dictateur choisit de rester indifférent face aux revendications légitimes du peuple. La rébellion armée constituerait alors une entreprise de dernier ressort quand toutes les voies légales ont échoué. En effet, nos dirigeants se sont de nos jours tellement accoutumés aux grèves et autres manifestations de mécontentement social qu’ils n’en sont plus émus. Dans ces conditions, la seule voie de la rébellion armée semble être en mesure de rendre possible l’alternance, tant redoutée par ces mêmes dirigeants, et d’instaurer un régime véritablement démocratique.

Comment ne pas être tenté de recourir aux armes puisque ce sont ceux qui optent pour la violence et la rébellion armée qui deviennent des « grands patrons » chez nous ? D’ailleurs, il n’est un secret pour personne que le régime en place privilégie les anciens rebelles dans le partage du pouvoir. Après une négociation très bien planifiée, on évoque le refrain « Gouvernement d’Union Nationale » ou « Gouvernement d’Ouverture » bref, le GUN ou le GO, et le principal chef rebelle ou opposant farouche est généralement nommé ministre et ses éléments sont enrôlés dans l’armée nationale avant d’être démis de leurs fonctions.10

En dernière...

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