//img.uscri.be/pth/0fe63e05bf10e81c11b7ba779c1ab4bd9039bc0c
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 16,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne (cet ouvrage ne se télécharge pas)

Dictionnaire des animaux et des civilisations

De
239 pages
Ce dictionnaire regroupe quelques 120 entrées de noms d'animaux assez courtes, où l'aspect linguistique et symbolique est mis en avant dans un esprit de comparaison et où l'on a souhaité approfondir un peu les langues et cultures asiatiques et africaines. Des personnages historiques dont le nom se rattache de près ou de loin à un nom d'animal et dont certains méritent d'être mieux connus sont évoqués et la plupart des entrées sont illustrées dans divers systèmes d'écriture.
Voir plus Voir moins

Dictionnaire des animaux et des civilisations
Linguistique et symbolique

Biologie, Ecologie, Agronomie Collection dirigée par Richard Moreau
professeur honoraire à l'Université de Paris XIL correspondant national de l'Académie d'Agriculture de France Cette collection rassemble des synthèses, qui font le point des connaissances sur des situations ou des problèmes précis, des études approfondies exposant des hypothèses ou des enjeux autour de questions nouvelles ou cruciales pour l'avenir des milieux naturels et de I'homme, et des monographies. Elle est ouverte à tous les domaines des Sciences naturelles et de la Vie. Déjà parus
Michel DUPUY, Les cheminements de l'écologie en Europe, 2004. René MONET, Environnement, l'hypothèque démographique, 2004. Ignace PITTET, Paysan dans la tourmente. Pour une économie solidaire, 2004. Ibrahim NAHAL, La désertification dans le monde. Causes - Processus Conséquences - Lutte, 2004. Paul CAZA YUS, La mémoire et les oublis, Tome L Psychologie, 2004 Paul CAZAYUS, La mémoire et les oublis, Tome II, Pathologie et psychopathologie, 2004. PREVOST Philippe, Une terre à cultiver, 2004. LÉONARD Jean-Pierre, Forêt vivante ou désert boisé, 2004. DU MESNIL DU BUISSON François, Penser la recherche scientifique: l'exemple de la physiologie animale, 2003. MERIAUX Suzanne, Science et poésie. Deux voies de la connaissance, 2003. LE GAL René, Pour comprendre la génétique. La mouche dans les petits pois, 2003. ROQUES Nathalie, Dormir avec son bébé, 2003. BERNARD-WEIL Elie, Stratégies paradoxales en bio-médecine et sciences humaines, 2002. GUERIN Jean-Louis, Jardin d'alliances pour le XXIè siècle, 2002. VINCENT Louis-Marie, NIBART Gilles, L'identité du vivant ou une autre logique du vivant, 2002. HUET Maurice, Quel climat, quelle santé ?, 2002. ROQUES Nathalie, Au sein du monde. Une observation critique de la conception moderne de l'allaitement maternel en France, 2001. ROBIN Nicolas, Clônes, avez-vous donc une âme?, 2001. BREDIF Hervé, BOUDINOT Pierre, Quelles forêts pour demain? Eléments de stratégie pour une approche rénovée du développement durable, 2001. LAMBERT Denis-Clair, La santé, clé du développement économique. Europe de l'Est et Tiers Mondes, 2001. DECOURT Noël, La forêt dans le monde, 2001.

Collection « Biologie, Agronomie, Écologie»

Laurent HERZ

Dictionnaire

des animaux et des civilisations
Linguistique et symbolique

L' Harmattan 5-7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris

L'Hannattan Hongrie Konyvesbolt
1053 Budapest, Kossuth L. u. 14-16

L 'Hannatlan Italia Via Degli Artisti 15 10124 Torino

FRANCE

HONGRIE

ITALlE

Ouvrages du même auteur: Dictionnaire étymologique de noms de famille français d'origine étrangère et régionale - avec l'étymologie de quelques noms étrangers célèbres, L'Harmattan, Paris, 1997. Dictionnaire étymologique de mots français d'origine chamito-sémitique par racines, avec index alphabétique, L'Harmattan, Paris, 1998. - classés

@L'Harmatlan,2004 ISBN: 2-7475-7812-7 BAN: 9782747578127

À Cédric et Florian, amis des chats, et à leurs parents, Cathy et Roland À mes parents, amis des cochons d'Inde et des chevalets À Marraine Rolande, amie des chameaux et des pandas À la mémoire d'Arlette, Bertrand, Frédéric, Ginette, Pierre L. et René

REMERCIEMENTS
Cet ouvrage a pu voir le jour grâce à l'aide de plusieurs spécialistes des sujets abordés, zoologie, histoire, langues et autres: * François POPLIN, du Muséum national d'Histoire naturelle à Paris, animateur des cycles de conférences d'Anthropozoologie, et ses collègues intervenants, dont Micheline LEBARBIER. * Micheline LEBARBIER et Véronique DE COLOMBEL, du LACITO (CNRS) à Villejuif, responsables du groupe de recherche «Textes de Tradition Orale en relation avec pratiques et faits socioculturels », et leurs collègues intervenants. * Tewfik MESLI, qui a cherché pour moi des informations zoologiques en arabe et m'a aidé par rapport à la fréquence respective des termes synonymes. * Phalkun TAN, qui m'a donné les termes en khmer. * Nghia PHAM, qui me les a fournis en vietnamien. * M. Aroquiadasse ADEIKALAM, secrétaire de documentation, pour les renseignements sur le tamoul, et ses collègues de la bibliothèque du Musée Guimet. * Le personnel de la Bibliothèque Nationale de France, qui m'a donné accès à ses trésors enfouis. Denis PRYEN, directeur des éditions L'Harmattan, Richard MOREAU, directeur de collection, Armelle RIcHÉ, Jérôme MARTIN, Virginie HUREAU, Habiba GUERZIZ et leurs collègues ont pris part à l'acceptation, la relecture, la fabrication et la diffusion de ce travail.
Merci aussi à Sékou Yassa BATHIL Y, de l'association BADA FRANCE, pour son soutien moral à la fin de la gestation de l'ouvrage et pour sa curiosité intellectuelle.

Merci à Pascal TOLLA, du Cabinet d'aide au retour à l'emploi EURYDICE PARTNERS, et aux membres de l'équipe Talents & Responsabilités pour les mêmes raisons.
À tous vont mes remerciements chaleureux.

9

Les polices de caractères suivantes, qui ne sont pas gérées en standard par Windows XP et Word XP, ont été utilisées: * GlyphBasic1 et GlyphBasic2 pour l'égyptien ancien; * Ekareach New pour le khmer; * Titina pour le kabyle (néo-tifinagh).

10

INTRODUCTION
L'anthropozoologie

Ces dernières années, plusieurs excellents ouvrages ont été publiés en anthropozoologie, domaine très vaste qui étudie dans le temps et dans l'espace les relations entre animaux et sociétés humaines et qui recoupe entre autres la linguistique, les religions, les médecines, les contes et légendes, etc. Cette tendance n'est pas due au hasard. Dans un monde changeant et instable, les problèmes de santé publique liés à l'élevage industriel, la conscience des problèmes écologiques, l'intérêt pour le bouddhisme (religion d'une partie de nos concitoyens) et le chamanisme, systèmes de pensée où l'animal est vu comme un parent et pas seulement comme un morceau de viande sur pattes, et la diffusion de reportages animaliers de qualité contribuent à ce courant d'étude. L'action remarquable, sur divers continents, des personnes qui élèvent des animaux orphelins et les réhabituent à la vie sauvage est un des sommets de cette approche. Du reste, l'homme n'a pas attendu la fin du XXe siècle pour s'intéresser de manière systématique aux animaux: les ouvrages d'Aristote (-384 à -322) en grec (Histoire des animaux), de Pline l'Ancien (23-79) en latin (Histoire naturelle), d'al-Jahiz (776-869) en arabe (Le livre des animaux), de Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) et bien d'autres, en passant par Buffon (1707-1788) et son Histoire naturelle et par Linné (1707-1778), père de la classification moderne, continuent à nourrir les études actuelles. Cet ouvrage vise à aborder sous un certain angle ce vaste sujet: c'est un dictionnaire aux entrées assez nombreuses et assez courtes, où l'aspect linguistique et symbolique est mis en avant et où l'on a souhaité approfondir un peu les langues et cultures asiatiques et africaines. Plusieurs langues des pays d'émigration vers la France ont été choisies, ainsi que celles de trois groupes de peuples qui ont joué un rôle considérable dans l'histoire politique et scientifique de l'Ancien Monde au Moyen Âge: le persan (langue indo-européenne), le turc et le mongol (langues altaïques). II n'est évidemment pas question de citer tous les noms communs ou noms propres dérivés d'une entrée donnée.

Il

L'étymologie La connaissance des langues pennet une meilleure compréhension entre les peuples et celle de l'étymologie pennet une meilleure compréhension des langues et de la construction de leur vocabulaire. L'origine des noms d'animaux sera donnée en français, bien sûr, mais aussi dans d'autres langues, dans la mesure du possible. Le regroupement des traductions pour chaque entrée pennet de visualiser facilement les familles de langues et les échanges de vocabulaire entre langues. Attention, l'étymologie n'est pas une science exacte, et il n'est pas rare de trouver plusieurs hypothèses vraisemblables pour un même mot, ou au contraire un mot rétif à toute explication. Il n'empêche que c'est un précieux aide-mémoire et un outil d'analyse linguistique puissant. Les noms des animaux Les noms scientifiques internationaux (latins) et nationaux des espèces, développés à partir des classifications de Linné, n'ont bien sûr pas existé de toute éternité et des animaux d'aspect voisin ont été facilement confondus, en particulier pour des peuples ayant migré vers des écosystèmes très différents de leur terroir d'origine ou, a fortiori, ayant colonisé des terres lointaines. C'est ainsi que la distinction est souvent floue entre grenouille et crapaud, lapin et lièvre, rat et souris, tigre et panthère. En Amérique Latine, le jaguar est appelé « tigre» et le puma surnommé « lion des montagnes », etc. En zoologie comme en botanique, le nom international se compose du nom de genre en majuscules et du nom d'espèce en minuscules, le genre rassemblant des espèces aux caractéristiques externes et/ou internes voisines, tous deux en général en latin ou en grec latinisé. Quand un nom d'animal s'applique à un genre entier, seul celui-ci sera indiqué (Sylvia pour la fauvette); s'il concerne une espèce précise, le nom complet sera donné (Asio otus pour le hibou moyen-duc). On définit aussi des noms de sous-espèces en minuscules; ainsi, le chat et le chien domestiques sont souvent considérés aujourd'hui comme des sous-espèces du chat sauvage d'Europe (Felis silvestris catus) et du loup (Canis lupusfamiliaris). Tous les savants ne s'accordent pas sur la limite entre espèces ou sous-espèces. Il arrive que le nom international soit composé de l'équivalent grec latinisé pour le genre et de l'équivalent latin pour l'espèce, c'est le cas pour la plante herbacée appelée raisin d'ours, dont le nom botanique est Arctostaphylos uva-ursi.

12

Pour être tout à fait rigoureux, le nom international actuel, c'est-à-dire le nom de l'espèce le plus récent accepté par la communauté scientifique, est complété par le nom du savant qui l'a décrit pour la première fois; ce nom de descripteur est entre parenthèses et suivi d'un nom plus récent si le nom de genre a changé entre temps, la classification tendant à devenir plus détaillée et plus complexe. Le père fondateur Linné est toujours très présent, souvent abrégé en « L. ». Les noms scientifiques nationaux donnent lieu à des créations de néologismes à partir de noms existants et traduisent souvent d'assez près les noms internationaux. Il est intéressant de comparer la façon dont diverses langues traduisent un même nom. Les noms scientifiques existent et sont plus ou moins accessibles dans les langues européennes, en arabe, hébreu, turc, persan et chinois, au moins; les noms d'oiseaux sont plus accessibles que ceux des autres classes d'animaux. Les noms des animaux sont très présents dans les noms de personnes (anthroponymes) et de lieux (toponymes). Pour les noms de personnes, les raisons qui expliquent le choix d'un nom sont très variées: caractéristique physique ou morale associée à l'animal, espèce élevée ou chassée, totem de la tribu, enseigne de la maison quand celles-ci jouaient le rôle des actuels numéros d'immeuble, etc. Animaux et écriture Deux grandes civilisations, l'égyptienne et la chinoise, ont abondamment utilisé les dessins d'animaux dans leurs systèmes d'écriture. Cependant, en Chine, la stylisation est allée toujours plus avant avec le temps et, s'il est encore possible de reconnaître les dessins d'origine dans le style xiaozhuan (<< petit sceau ») mis en place vers l'an -220 par le célèbre empereur Qin Shihuangdi, ce n'est plus le cas avec l'écriture régulière kaishu apparue dès la dynastie Hàn au début de notre ère. Dans l'Égypte ancienne, si les caractères stylisés hiératiques, puis démotiques, servaient dans la vie courante, les monuments ont conservé les hiéroglyphes dans toute leur précision et, dans les magnifiques peintures murales que l'on trouve par exemple dans la tombe de Néfertari, la grande épouse de Ramsès II, les couleurs et les détails permettent souvent d'identifier l'espèce animale précise à l'origine de chaque hiéroglyphe. Les principaux hiéroglyphes ont un code standard, fixé par l'égyptologue Sir Alan Gardiner, composé d'une lettre qui les regroupe par sections (A = hommes, B = femmes, C = divinités, D = parties du corps, etc.) et d'un numéro. Nous rencontrerons ici les sections E (mammifères), G (oiseaux) et, moins abondantes, I (reptiles et batraciens), K (poissons) et L (insectes et autres arthropodes). La 13

chouette, fréquente et caractéristique avec sa tête de face, représente la consonne m et porte le code G 17. Le principe des hiéroglyphes alphabétiques (représentant une consonne) a été repris et généralisé par des peuples sémitiques, mais adapté à leur propre vocabulaire; cet ancêtre des alphabets est appelé proto-sinaiïique ou protocananéen. Ainsi, le cobra au repos (code 110), qui représente la consonne ID en égyptien, a pour son n en proto-cananéen (cf. naRash : serpent en hébreu, à rapprocher de Hanash : couleuvre en arabe). Il est intéressant de signaler, entre autres systèmes d'écriture utilisant les dessins d'animaux, les hiéroglyphes des Naxi, une minorité chinoise située autour de la ville de Lijiang, dans la province du Yunnan au Sud du pays. Animaux, totems et tabous On verra que totems et tabous se retrouvent chez un grand nombre de peuples anciens et qu'ils ont une influence certaine sur les noms des animaux, que ce soit chez la belette, le cerf, le loup ou l'ours. Cependant, il est souvent difficile de savoir où s'arrête l'aspect descriptif (le brun, le gris, le cornu, etc.) et où commence le tabou. Le tabou est un phénomène d'ordre religieux ou superstitieux qui fait que l'on remplace le nom d'un animal dangereux et/ou que l'on veut chasser par un autre nom ou un qualificatif. Par exemple, l'ours, pour lequel il existe une racine indoeuropéenne °rkts-, est appelé «brun» (Bar, bear, etc.) dans les langues germaniques et « mangeur de miel» (medved', medvjed, etc.) dans les langues slaves. En turc, le loup (anciennement bori), s'appelle kurt: ver depuis la fin du Moyen Âge. En foulfouldé, le serpent et le ver de terre s'appellent Bogg-olles-di: corde de terre. En Afrique de l'Ouest, les animaux totems (tana en bambara et malinké, xose en soninké, woda en peul) sont l'un des seuls éléments caractéristiques des noms de famille, en l'absence d'étymologies sûres; selon la tradition orale, ils ont en général aidé l'ancêtre fondateur à s'installer et il doit y avoir respect mutuel entre la famille et son totem. Les familles ayant le même totem dans différentes aires linguistiques sont ressenties comme apparentées, c'est le cas par exemple des Diarra en bambara, des Kanouté en soninké et des Ndiaye en wolof, tous sous la protection du lion. 14

Mais il arrive aussi qu'à un nom de famille correspondent plusieurs totems ou que des noms de familles équivalents n'aient pas le même totem. Il est bien dommage que les lettrés arabes ou arabisés qui ont résidé en Afrique de l'Ouest au MoyenÂge ne se soient pas intéressés à cet aspect de ses civilisations, et il est souhaitable que des recherches soient conduites pour clarifier ces relations entre noms équivalents d'une part, entre noms et totems d'autre part.
Références: bibliographie et sites Internet

La bibliographie donnée en fin d'ouvrage permettra d'approfondir la présente étude; des références des passages cités seront données dans la mesure du possible. Évidemment, sans l'outil Internet, la pêche aurait été moins fructueuse et quelques sites spécialisés intéressants seront également indiqués.
Conclusion

Cette promenade parmi les espèces animales et les cultures montre l'ampleur des recherches ou des traductions qui pourraient être menées pour rendre accessible à un public francophone et anglophone les noms d'animaux et leur étymologie dans un certain nombre de langues. La condition essentielle en sera une politique de recherche linguistique ambitieuse, à côté des autres secteurs de recherche, et les crédits en rapport ! Bien sûr, des erreurs peuvent s'être glissées dans les informations données; l'auteur demande aux lecteurs de l'en excuser et, le cas échéant, de les lui signaler.

15

,

PRINCIPALES a.
All anc. Ang Ara Aram Arm augm. aUJ. Barn Basq Ber Bre Cat Chin Cro décl. dét. dial. dim. Egy Esp étymo. f., fern. Foul Fra g. gén. Ger Gre Heb Hon Ita aUSSI allemand ancien, anciennement anglais arabe araméen arménien augmentatif aujourd'hui bambara basque langues berbères breton catalan chinois croate forme déclinée déterminatif dialectal diminutif égyptien ancien espagnol étymologie femelle foulfouldé (peul du Cameroun) français générique (tous sexes ou espèces) génitif (cas complément de nom) langues germaniques grec hébreu hongrois italien

ABREVIATIONS
Kab Khm L. Lat m. Mali mod. Mon Nee orIg. Per Peul phon. Pol pop. Por rac. racc. Rus S-C Ser Skr Soni std. Tam top. transcr. Tur var. Viet Wol z. kabyle khmer (cambodgien) Linné latin mâle malinké moderne mongol de Mongolie (khalkh) néerlandais orIgIne persan peul phonétique polonais populaire portugais racine raccourCI russe serbo-croate serbe sanskrit (langue sacrée de l'Inde) soninké standard tamoul toponyme transcription turc de Turquie variante vietnamien wolof zoologique

17

< >

provient de aboutit à

+ fréq. +
0

plus fréquent d'autres traductions existent forme hypothétique, reconstruite Dans les caractères chinois:

() []

Dans les listes linguistiques: étymologie nom d'espèce ou description séparation racine-suffixe: * en Peul et FouI, suffixe de classe; * en Gre et Lat, suffixes du nominatif et du génitif * en Skt et pour les racines indo-européennes, divers suffixes non indiqués

Souris Poisson (Interdit)

clé associée à une phonétique clé seule clé servant uniquement au classement, non liée à la signification caractère simplifié caractère traditionnel clé à gauche I droite clé en haut I bas

c.s. c.t. gld hlb

18

PRONONCIATION DES LANGUES CITÉES
Avertissement: certains sons sont difficiles à restituer en français et cet ouvrage ne se veut pas hyper-spécialisé, certaines des prononciations données seront un peu approchées, mais toujours plus correctes que si le mot était lu à la française! a

. . .
.

a a

a
ai ao au au
b B c

~. en polonais,
. . . . . . .

en néerlandais: en syllabe fermée (terminéepar une consonne), "â" fermé tirant sur le "0" ; en syllabe ouverte (terminéepar une voyelle) ou redoublé (aa), "a" ouvert. en hongrois, a long. en allemand, "è".
"on".

. en portugais,"in". . entamoul,"è".
en portugais, diphtongueprononcée "aon" en allemand,diphtongueprononcée "ao". en allemand,diphtongueprononcée "oi" (comme eu). en chinois, "p". en espagnol, entre "b" et "v" (commev). en grec moderne, "v" ("b" est rendu par mp). en foulfouldé et peul, variante laryngaledu b. en bambara, foulfouldé,malinké, peul, soninké et wolof, entre "ty" et "tch". en chinois, "ts" explosif en espagnol, comme le "th" anglais de "thing" (8 ou! en phonétique)devant e et i (idem pour z devant toutes les voyelles). en hongrois,mongol (transcr.), polonais, russe (transcr.) et serbocroate, "ts".

. .
.

. .
ç C é

. . . . . .

en italien, "tch" devant e et i. en kabyle, "ch". en tamoul, "ss" quand il est simple, "tch" quand il est redoublé (cc) et "dj" après n. en turc, "dj". en turc, "tch".
en mongol, persan et russe (transcriptions) et serbo-croate, "tch". en polonais et serbo-croate, "tchY"(son mouillé). en sanskrit, "tch".

19

cb

. .
. .

en allemand,après a, 0, u, comme la "j" espagnole et la lettre
transcrite "kh" en arabe (X ou x en phonétique).

en allemand,après a, 0, Ü,e, i, au, eu, son intermédiaireentre "y"
et "ch" (ç en phonétique).

en chinois, "tch" explosif(devient "ts" explosif au Sud).
en italien "k" (parallèle avec q u français).

. .
ebb ci cs cz d D

. . .

.

en khmer, "tch". en néerlandaiset polonais,comme le "kh" arabe (x en phonétique). en khmer, "tch" aspiré.
en italien, "tch" devant a, 0 et u (comparer avec ç en français).

.

. . .

.

en polonais, devant une voyelle, "tchY" (son mouillé), comme é. en hongrois, "tch". en polonais, "tch". en chinois, "t". en grec moderne, comme db arabe ("d" est rendu par nt). en vietnamien, "y" au Sud et "z" au Nord (prononciationstd. "z") en arabe, d emphatique(prononcéplus en arrière que "d").
Prononcée "z" en persan. Devient d ou z en turc moderne.

. .
d db

. . . . . . . .

en foulfouldé et peul, variante larynagaledu d. en tamoul, d rétroflexe (la pointe de la langue dirigée vers l'arrière), variante de T. en vietnamien, comme "d" français. en arabe, comme le "th" anglais de "this" (0 ou 4 en phonétique). Prononcée souvent "d" ou "z" en dialectal et "z" en persan. Devient
z en turc moderne. en hébreu, var. de d prononcée autrefois comme en arabe, auj. "d".

e

en chinois, "eu" ou "e". en néerlandais: en syllabe fermée (terminéepar une consonne), "è" ; en syllabe ouverte (terminéepar une voyelle) ou redoublé (ee), "é".
en russe, "ié" (la lettre prononcée "é" est très rare en russe).

é ê
E

. ~.
. .

.

en hongrois, e long. en portugais, "è" ou "ê" (ouvert I). en portugais, "é" (fermé !) en grec moderne, "i" (commei et u) en polonais, "in", souvent affaibli en "è" en finale.
en bambara, "è" (ne pas confondre avec le Ekabyle qui note

l'aspiration « 'ayn » I).
en khmer, comme en anglais, "i" enchaîné rapidement avec un "e" atone. 20

ea

ei

eu f g

. . . . . . . . . . . . .
.

en allemand,diphtongueprononcée "aï". en néerlandais,diphtongueprononcée "eï" (comme ij). en allemand,diphtongueprononcée "oï" (comme iiu). en néerlandais, "eû". en hébreu, c'est une variante du p. en allemand,hébreu, hongrois,turc et langues slaves, toujours
comme dans "gare".

en chinois, "k". en espagnol, comme le "kh" arabe (x en phonétique) devant e et i (commej devant toutes les voyelles).
en grec moderne, comme le "gh" arabe (r grasseyé) devant a, 0, ou

g'

g

gh gg gb gh

. . . .

et ô ; "y" devant e, ê, i et u. en italien, "dj" devant e et i. en néerlandais,comme le "kh" arabe (x en phonétique). dans la reconstructiondes racines indo-européennes,variante de g qui peut aboutir à j. en turc, "y" léger, ou allongementde la voyelle précédente.Cette lettre, qui ne se trouvejamais en début de mot, correspondau gh arabe: l'arabe Dabbâgh : tanneur devient dabbag, mais l'arabe gharîb : occidental,étranger donne garip. consonne spécifiqueau malinké, très difficile à prononcer [CAMA, 20] en grec, donne un g nasalisé (devient ng en latin). en italien, comme g de "gare" (parallèleavec gu en français).
en arabe, r grasseyé, consonne sonore correspondant à la sourde

"kh". (1 ou g en phonétique,1 pour la transcriptiondu même son en kabyle.) en hébreu, var. de g prononcé autrefois comme en arabe, auj.
comme g de "gare".

gi gk,

ill
gx gy b

. . . . . . . . .

en italien, "dj" devant a, 0 et u (compareravec ge en français). en grec moderne, "y". en vietnamien, "y" au Sud et "z" au Nord (prononciationstd. "y") en grec, donne un k ou un kh nasalisé (devient ne ou neb en latin). en grec moderne, gk rend le son "g". en grec, donne un x nasalisé (devient nx en latin). en hongrois, "dy". en arabe et hébreu, h "doux" de l'anglais ou de l'allemand.
en chinois, comme "ch" dur allemand, "j" espagnol, "kh" arabe (x en phonétique).

21

h

.

en hébreu, h muet qui est une astuce d'écriture pour signalerun
son de voyelle fmale (a, e ou 0) quand les voyelles ne sont pas écrites. Deux cas particuliers: - au féminin, remplace un t qui apparaît dans des formes dérivées: sarah: princesse, saratî : ma princesse (parallèle avec le t arabe) ; - dans les verbes, remplace un y (Î) qui apparaît à certaines personnes: banah : il a construit, banÎthî :j'ai construit.

H

.

h

. . . .

en arabe, égyptien ancien et hébreu ancien, h « dur », guttural, de prononciationintermédiaireentre "h" et "kh". En hébreu moderne, prononcé "kh", en persan, comme h. Devient h en turc moderne. en égyptien ancien, comme le ch doux allemand(entre "y" et "ch",
ç en phonétique).

i ie ij j

. .

. .

. . . . . .
k k' kh

en turc, « i dur », voisin des y polonais et russe et compris entre "é", "i" et nu". en chinois, entre "eu" et "u" après c, ch, r, s, sh, z, zh. en néerlandais: en syllabe fermée (terminéepar une consonne), entre "é" et "i" ; en syllabeouverte (terminéepar une voyelle), "i" ouvert. en hongrois, i long. en néerlandais, "i" ouvert en néerlandais, "eï" (comme ei). en arabe standard, "j" ou "dj" ? En algérien et en saoudien, "dj", dans beaucoup d'autres dialectes, 'J", en égyptien, "g". Prononcé "dj" en persan, devient c (prononcé "dj") en turc. en bambara, foulfouldé,malinké, peul, soninké et wolof, entre "dy" et "dj". en chinois, à peu près "t" + "ch" doux de l'allemand (entre "ty" et "tch", non explosif). en espagnol, comme le "kh" arabe (x en phonétique)devant toutes
les voyelles (comme g devant e et i). dans les langues germaniques, scandinaves et slaves romanisées,

. . .

en finnois et en hongrois, "y" comme dans "yeux". en mongol et persan (transcriptions),"dj". en russe (transcription),en kabyle, portugais et turc, comme en français. en chinois, "k" explosif. dans la reconstructiondes racines indo-européennes,variante de k qui peut aboutir à h ou à s.
aspiré en khmer, sanskrit et vietnamien.

22

kh

. . . . .

en arabe et hébreu (où c'est une variante de k), son guttural

identique au "j" espagnol et au "ch" dur allemand(Xou x en phonétique).Devient h en turc moderne.
en égyptien ancien, même son (transcr. std. b). en grec ancien, aspiré.

en grec moderne, comme kh arabo-hébreudevant a, 0, ou et ô ; comme ch doux allemand(entre "y" et "ch") devant e, ê, i et u.
en russe (transcr.), devant a, 0 et u ou en fm de syllabe, dur comme

L I I Il Iy m mb mp
N

. . .

. .
. . .
.

le "dark 1"de l'anglais "weIl",et voisin d'un L emphatique. en tamoul, 1rétroflexe (la pointe de la langue dirigée vers l'arrière), en tamoul, voisin de "j" (souvent transcrit aussi zh ou z). en polonais, prononcé avant-guerrecomme le I dur russe; auj. comme "w". en espagnol, "y" comme dans "yeux". en hongrois, "y" comme dans "yeux",de même que j. en portugais, en fin de mot, nasalise la voyelle qui précède. en foulfouldé,peul et wolot: variante nasalisée de b.
en grec moderne, rend le son "b". en arabe, finale spécifique de certains mots, prononcée "n" mais

n n N

. . . . . .

n
fi IJ nd,g nh !!.Ï.,nt nt

.

. .
.

écrite, quand les voyelles sont notées, par un redoublementde la voyelle brève finale. Avec l'article seul, le son "n" disparaît et la voyelle brève est allongée; en composition,les deux disparaissent: wâdiN: fleuve, 'al-wâdî : le fleuve, 'al-wâdu-lkabîr: le grand fleuve (Guadalquivir) en tamoul, voisin de "n". en tamoul, "ng" nasal, toujours suivi de g ou k. en tamoul, n rétroflexe (la pointe de la langue dirigée vers l'arrière), en polonais, "nY" (son mouillé). en espagnol, foulfouldé,peul et soninké, "gn". en foulfouldé,peul et wolot: "ng" nasal comme en anglais, chinois ou vietnamien. en foulfouldé,peul et wolot: variantes nasalisées de d et g. en portugais et en vietnamien, "gn". en foulfouldé,peul et wolot: variantes nasaliséesde j et t.
en grec moderne, rend le son "d".

23