En dernière humanité

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Entre le menu de nos assiettes, notre santé, les aléas du climat et l'entretien de la terre, l'écologie ratiocinante des contemporains se fait invasive et rivale de la philosophie. Pour résoudre cette nouvelle antinomie de la raison humaine devenue dominante, le présent essai mobilise une modélisation physicienne, quantique et munie d'un minimum de mathématique. Il repose autrement quelques grandes distinctions fondatrices, de l'homme, de l'animal et du végétal qu'il est aussi mais dont son être « en-dernière-humanité » le sépare définitivement, des sujets et des clones, du masculin et du féminin, du modèle et de la copie, assignant à chacun des opposés une place distincte mais intriquée avec celle des autres. Il décrit les grands objets ou lieux de l'écologie, sa topique transcendantale, la triade formée de la Terre comme l'effondrement originaire qui la réduit au sol et la rend habitable, le Monde dont elle abaisse la transcendance jusqu'à l'horizon qui le finit et le rend haïssable, l'Univers enfin qu'elle surbaisse et rend inhabitable mais désirable en le destinant aux seuls clones. Le secret d'une écologie comme vie pratique qui mène la philosophie à son déclin sans la détruire est dans ce collapsus qui signe la ruine de toutes les transcendances. Elle donne à la non-philosophie sa proximité à la science-fiction mise enfin à la portée des humains. C'est l'inspiration gnostique de cette éco-fiction et de son éthique.
Publié le : mardi 27 octobre 2015
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EAN13 : 9782204108300
Nombre de pages : 224
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Entre le menu de nos assiettes, notre santé, les aléas du climat et l'entretien de la terre, l'écologie ratiocinante des contemporains se fait invasive et rivale de la philosophie. Pour résoudre cette nouvelle antinomie de la raison humaine devenue dominante, le présent essai mobilise une modélisation physicienne, quantique et munie d'un minimum de mathématique. Il repose autrement quelques grandes distinctions fondatrices, de l'homme, de l'animal et du végétal qu'il est aussi mais dont son être « en-dernière-humanité » le sépare définitivement, des sujets et des clones, du masculin et du féminin, du modèle et de la copie, assignant à chacun des opposés une place distincte mais intriquée avec celle des autres. Il décrit les grands objets ou lieux de l'écologie, sa topique transcendantale, la triade formée de la Terre comme l'effondrement originaire qui la réduit au sol et la rend habitable, le Monde dont elle abaisse la transcendance jusqu'à l'horizon qui le finit et le rend haïssable, l'Univers enfin qu'elle surbaisse et rend inhabitable mais désirable en le destinant aux seuls clones. Le secret d'une écologie comme vie pratique qui mène la philosophie à son déclin sans la détruire est dans ce collapsus qui signe la ruine de toutes les transcendances. Elle donne à la non-philosophie sa proximité à la science-fiction mise enfin à la portée des humains. C'est l'inspiration gnostique de cette éco-fiction et de son éthique.
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