Cette publication est uniquement disponible à l'achat

Partagez cette publication

À L'ATTENTION DU LECTEUR
Afin de clarifier cet essai à l'intention des lecteurs non japonisants, j'exposerai brièvement ici le principe de lecture et de prononciation de la langue japonaise.
Elle s'écrit à l'aide de caractères empruntés au chinois, leskanji, et de deuxsyllabaires inventés au IXesiècle : lehiraganaet le katakana, composés de graphes simplifiés de caractères chinois choisis pour leurvaleur phonétique. Le premier permet d'écrire les mots d'origine purement japonaise et sert de support grammatical (conjugaisons, flexions, particules etc.). Le second est utilisé pour transcrire les mots d'origine étrangère, il peut l'être aussi pour faire des effets de style, insister, attirer l’attention du lecteur.
Pour la transcription en alphabet latin, j’ai adopté la codification Hepburn, la plus courante, où lesvoyelles se lisent à l’italienne et les consonnes à l’anglaise. On trouve également les conventions suivantes : - lenindique qu'il ne doit pasyavoir de liaison avec lavoyelle commençant le mot suivant. - lorsque lesvoyelles o et u sont longues ou doubles, elles sont transcrites par un accent circonflexe. - le tiret sert pour les mots que l'on neveut ni séparer, ni accoler :Tôkyô-to(laville de Tôkyô). -use litouetese lité,aiplacé en finale se prononceail.
Chaquekanjipossède une ou des lectures de prononciation chinoiseonou japonaisekun. Ainsi, lorsque des termes se composent de plusieurs caractères, quatre combinaisons sont possibles : lectureson-on,kun-kun,on-kunetkun-on.
se prononcehara,o naka(oétant une particule honorifique) en lecture japonaise, tandis qu'en lecture chinoise composée il se prononcefukuoupuku.
7