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Génération hikikomori

De
388 pages
Depuis les années 1990, un phénomène très particulier touche la population japonaise. Chaque année, des centaines de milliers de personnes disparaissent. Appelé hikikomori, "retrait social", ce phénomène désigne des personnes qui, enfermées chez elles pendant plusieurs mois (au moins six), voire plusieurs années, se coupent du monde et n'ont plus aucune relation sociale. Dans une société ultra-organisée et codifiée et où prévaut le collectif sur l'individu, les hikikomori bouleversent l'idée d'un Japon uniforme, suscitent le débat et interrogent une société japonaise en perte de repères.
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Psychologie NicolasTAJAN
JAP N Études du fait japonais
Génération hikikomori
Préface d’Agnès Giard
Postface de MarieJean Sauret
 Générationhikikomori
 Nicolas Tajan  Générationhikikomori Préface d’Agnès Giard  Postface de Marie-Jean Sauret
 © L’Harmattan, 2017  5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris  www. harmattan.com  diffusion.harmattan@wanadoo.fr  harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-343-12356-1  EAN : 9782343123561
Sommaire Préface 15 Introduction 19 Chapitre I : Psychologie clinique et absentéisme scolaire 29 Chapitre II : Cliniciens et « décrocheurs » 89 Chapitre III : Psychopathologie du retrait social 147 Chapitre IV : Associations d’aide aux jeunes 201  hikikomorietnītoChapitre V : Témoignages d’ancienshikikomori 255 Conclusion 303 Bibliographie 321 Postface 363
 Remerciements À l’origine de cet ouvrage, il y a la thèse de doctorat en psychopathologie que j’ai soutenue à l’université de Toulouse le 8 février 2014 (mention très honorable à l’unanimité des membres du jury). Je témoigne ma reconnaissance à mes directeurs de recherches Marie-Jean Sauret et Pierre-Henri Castel, pour leur disponibilité, leur soutien, et nos échanges tout au long de la thèse. D’abord, Marie-Jean Sauret pour sa façon unique de faire consister le discours psychanalytique dans la direction de thèse : cela emporte des conséquences à la fois dans le processus d’écriture, mais aussi dans la manière dont le jeu des discours psychanalytique et universitaire permet un renouvellement des ressources de doctrine. Ensuite, Pierre-Henri Castel qui, depuis nos premiers contacts en septembre 2009, est progressivement parvenu à m’autoriser d’une approche se situant à la charnière de la psychopathologie clinique et de l’anthropologie de la santé mentale. Mes remerciements s’adressent également à Tsuiki Kosuke et Christian Galan. Tsuiki Kosuke, d’une part, pour m’avoir accueilli du 14 avril 2011 au 31 mars 2017 dans le cadre exceptionnel de l’Institut de recherches en sciences humaines de l’université de Kyōto, et d’autre part pour le temps qu’il a consacré à orienter, dans les meilleures directions possibles, mes questionnements sur la langue, la culture, et la société japonaise. Christian Galan, de son côté, a accompagné mes recherches depuis mars 2010 jusqu’à février 2014, de la manière la plus favorable qui soit, par ses réponses à mes questions, ses remarques, et ses suggestions, contribuant à insérer mes recherches dans le champ des études japonaises. Avec Pascale Macary-Garipuy et Jacques Cabassut, je les remercie tous les quatre pour leur participation au jury de thèse. À différents moments de la thèse, j’ai pu bénéficier de remarques et suggestions de plusieurs membres de mes équipes
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