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GRANDS-PARENTS, CHARMEURS D'ENFANTS

De
168 pages
Les grands-parents ! Quel a pu être leur rôle quand leurs petits-enfants ont été retirés à leurs parents par les autorités judiciaires ? Ce rôle se révèle-t-il plutôt positif, vu les liens de filiation, ou plutôt négatif compte tenu de la nature des relations entretenues antre la génération des grands-parents et leurs propres enfants, souvent conflictuelles et pathogènes ? Il existe toute une littérature psychanalytique consacrée aux relations parents-enfants mais très peu en ce qui concerne les grands-parents. Sans prétention, ce livre est le premier qui est consacré dans sa totalité à ce thème.
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GRANDS-PARENTS, CHARMEURS D'ENFANTS

Étude des mécanismes transgénérationnels de la maltraitance

Collection Psycho-Logiques dirigée par Philippe Brenot et Alain Brun
Sans exclusives ni frontières, les logiques président au fonctionnement psychique comme à la vie relationnelle. Toutes les pratiques, toutes les écoles ont leur place dans Psycho-Logiques. Dernières parutions Eric AURIACOMBE, Les deuils infantiles, 2001. Viviane KOSTRUBIEC, La mémoire émergente: vers une approche dynamique de la mémorisation, 2001. Marie-Line FELONNEAU, Stéphanie BUSQUETS, Tags et graft, 2001. Constantin XYPAS, Les stades du développement affectif selon Piaget, 2001. Elisabeth MERCIER, Le rêve éveillé dirigé revisité. Une thérapie de l'imaginaction, 2001. Gérard PIRLOT, Violences et souffrances à l'adolescence, 2001. Yves RANTY, Le corps en psychothérapie de relaxation, 2001. Kristel DESMEDT, les sectes, image d'une société sans réponses, 2001. Alfred MBUYI MIZEKA, L'intelligence cognitive du jeune enfant d 'Afrique Noire, 2001. Charles BAILLARD, La Relaxation psychothérapique, 2001. Jean-Claude REINHARDT et Jean BOUISSON (dir.), Le désir de vieillir, 2001. Serge MINET, Lajoueuse, 2001. Riadh BEN REJED, Intelligence, test et culture: le contexte tunisien, 2001. Gilles SEBAN, Création artistique etfiguration délirante, 2002. Alfred ADLER, Un idéal pour la vie, traduction de Régis VIGUIER, 2002. Anne CASTEL, Destruction Inachevée... Récit de vie, 2002. Cân Liêm LUONG, Psychologie politique de la citoyenneté, du patriotisme, de la mondialisation. Sept études cliniques, 2002. Gérard TIRY, Approches du réel, 2002. P.A RAOULT (éd.), Passage à l'acte: entre perversion et psychopatie, 2002. Nathalie TAUZIA, Rire contre la démence: essai d'une théorie par le rire dans un groupe de déments séniles de type Alzheimer, 2002

Collection psycho-Logiques
Collection dirigéepar Alain Brun

Magdolna MERAI

GRANDS-PARENTS,

CHARMEURS

D'ENFANTS

Étude des mécanismes transgénérationneis de la ma/traitance

L'Harmattan 5-7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris FRANCE

L'Harmattan Hongrie Hargita u. 3 1026 Budapest HONGRIE

L'Harmattan Italia Via Bava, 37 10214 Torino ITALlE

~L'Hannattan,2002 ISBN: 2-7475-2975-4

INTRODUCTION

Les héritages conceptuels des travaux sur la transmission transgénérationnelle, notamment ceux de N. Abraham et M. Torok, de H. Faimberg, R. I<aes et D. Anzieu ont appuyé mes observations cliniques. Je voudrais également rendre hommage aux illustres psychanalystes hongrois qui me relient à mes racines culturelles, aux grands-pères de la psychanalyse: S. Férenczi, IZ. Abraham, S. Ràdo que je citerai dans cet ouvrage afin de garder en mémoire la pensée fidèle au texte original. Forte d'une expérience d'une dizaine d'année auprès des familles d'enfants placés en foyers et service de Placement Familial, formatrice, psychologue et psychanalyste, j'ai pu rendre compte des dysfonctionnements de la transmission de la filiation par l'intermédiaire des rencontres avec les grands-parents et les parents des enfants placés en institution. C'est ainsi que j'ai tenté de démonter certains mécanismes inconscients qui sont à l'origine des maltraitances sur trois générations. Les témoignages de vie des grands-parents ont été précieux pour analyser ces mécanismes psychiques pathogènes.

A
pères

la mémoire de nos grand-mères et de nos grands-

Dans la mémoire collective, les grands-parents sont une référence généalogique, piliers de la transmission de l'identité, repères dans la filiation. 7

Rassurantes, les grands-mères apaisent les pleurs des petits-enfants, racontent des histoires, des contes, où les enfants comme les héros peuvent vaincre des êtres beaucoup plus forts et puissants qu'eux. Idéal du parent du parent, le grand-père, la grand-mère, représentent le creuset des images identificatoires diverses et fondatrices. J'ai retrouvé à ce sujet un texte de S. Ferenczi
-

1

- rare

dans la littérature psychanalytique

datant de 1913, à propos

de ce qu'il nomme le« complexe du grand-père» où l'on décèle le fantasme incestueux de l'enfant vis-à-vis de sa mère et l'usurpation des places symboliques au centre des questions posées dans cette étude: «J'ai constaté que la personne du grandpère occupe l'imagination de l'enfant de façon double. D'une part il lui apparaît vraiment comme l'auguste vieillard qui impose respect au père lui-même par ailleurs tout-puissant, celui dont on voudrait par conséquent s'approprier l'autorité pour en user dans sa révolte contre le père (Abraham, Jones). D'autre part c'est aussi un homme âgé, faible et démuni, menacé par la mort et incapable à tous les égards de se mesurer au père plein de vigueur (en particulier sur le plan sexuel), c'est pourquoi il devient un objet de mépris pour l'enfant. Très souvent, c'est précisément la personne du grand-père qui pour la première fois fait comprendre à l'enfant le problème de la mort, 1'« absence» définitive d'un parent; l'enfant peut alors déplacer sur le grand-père ses fantasmes hostiles - refoulés en raison de son ambivalence - qui mettent en scène la mort du père. « Si le père de mon père peut mourir, alors mon père lui aussi mourra un jour (et moi j'entrerai en possession de ses privilèges»): c'est à peu près ainsi que se fonnule le fantasme qui se dissimule soigneusement derrière des fantasmes-écran et des souvenirs-écran se rapportant à la mort du grand-père. En outre, la
1

S. Ferenczi:

P!Jchana!Jsc" Œuvres complètes II,

«Le complexe du

grand-père

», p.70, Paris, Payot, 1970.

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mort du grand-père rend libre la grand-mère; plus d'un enfant recourt alors à un expédient (pour épargner le père et pouvoir néanmoins posséder seul la mère) : il fait en imagination mourir le grand-père, donne la grand-mère en cadeau au père et garde pour lui-même sa mère. «Je dors avec maman, dors avec la tienne» pense l'enfant qui s'estime d'ailleurs juste et généreux. ». . . . .. «Lorsque le grand-père est le maître dans la maison, un véritable patriarche, l'enfant surpasse dans ses fantasmes le père soumis et il nourrit l'espoir d'hériter directement de toute la puissance du grand-père. Dans un cas de ce genre dont j'ai pu faire l'investigation analytique, l'enfant n'avait jamais pu se soumettre à la volonté du père qui avait accédé au pouvoir après la mort du grand-père omnipotent: il tenait tout simplement son père pour un usurpateur qui lui avait volé son bien légitime. » Le Placement tergénérationnelles Familial au carrefour des rencontres in-

Dans ma pratique clinique, j'ai été amenée à approfondir le thème des questions transgénérationnelles qui se posent dans une institution de Placement Familial Spécialisé. Ce lieu spécifique offre l'opportunité d'ouvrir un espace de parole à trois générations: enfants, parents, grands-parents. Quelle place occupent les grands-parents par rapport à leurs enfants et petits-enfants dans ce contexte? Cette étude a pour objet de définir la relation existant entre la génération maternelle et grand-maternelle dans sa dimension pathogène.

Le cadre judiciaire Sur le plan juridique la responsabilité des grands-parents n'est pas celle des parents dans la mesure où ce ne sont généralement pas eux qui éduquent leurs petits-enfants. 9

Dans la population qui nous intéresse ici, la garde des enfants est confiée par le juge pour enfants au service de Placement Familial Spécialisé, alors que les droits, les devoirs et l'autorité parentale restent à la charge des parents. D'après les textes de loi, les grands-parents ont également des droits: recevoir leurs petits-enfants à leur domicile, prendre des décisions dans les actes usuels... Mais seuls les parents jouissent de l'autorité parentale. Or, nous sommes frappés dans un grand nombre de situations par le pouvoir exercé par les grands-parents et la place qu'ils voudraient occuper. Ils tendent à se substituer aux parents, niant de ce fait la fonction de ceux-ci et l'ordre de la filiation. Le juge, en signifiant la loi, va inscrire l'enfant dans sa généalogie. Il est l'enfant de ses parents et non de ses grandsparents. Au-delà de l'acte de séparation, le magistrat va trancher dans le sens de la chronologie de la filiation. Ce qui se jouera au long du placement d'un enfant en famille d'accueil sera un allerretour entre le réel et le symbolique. La justice intervient en effet dans le sens d'un retour à l'ordre de la Loi, comme la législation d'une remise en ordre par le droit de la généalogie familiale. Il va inscrire et dire l'Interdit qui fonde la Loi humaine et qui empêche le meurtre et l'inceste.

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I
LA MALT RAI TAN CE : PROCESSUS DE TRANSMISSION TRANSGÉNÉRATIONNELLE?

CONTES DE GRANDS-MÈRES

(( &gardes

)), me dit-il, (( les ÉrÙryes féroces. est Mégère, du côté gauche;
qui pleure à droite est Alecto,

La première
Celle

Et Tisiphone est au milieu )) ;puis il se tut. Chacune sefendait la poitrine avec les ongles. Elles se battaient à coup depaumes et criaient sifort
que de frqyeur Je me serrais contre mon guide

((Que Méduse vienne: nous lesPétrifierons, toutes)) disaient-elles en regardant en bas, (( nous avons mal vengé l'attaque de Thésée. (( &tourne-toi et tiens lesyeux fermés; car si Gorgone se montre, et si tu la voyais, tu nepourrais Jamais retourner là-haut ))
L'Enfer de Dante, Chant IX, p. 93, Traduction de Jacqueline Risset

Les grands-mères

pathogènes

Certains parents souffrent de graves pathologies mentales - névroses narcissiques, problématiques abandonniques, psychoses ou perversions - et les grands-parents ont également subi de lourds traumatismes psychogènes, mais ils sont plus rarement repérés comme porteurs d'une pathologie. Elle serait pourtant à l'origine des dysfonctionnements familiaux et de la maltraitance.

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Le mythe de Gaia-Cronos À la façon des grand-mères, je propose de raconter une histoire, celle de la première grand-mère mythique: Gaïa et de Cronos son fils. À l'origine existait donc la grand-mère du monde qui se nommait Gaïa. Elle fut la première créature à naître du chaos primordial, puis vint Ouranos, le ciel, qui s'unit à Gaïa pour engendrer Cronos. Mais le ciel de Cronos s'assombrit lorsque Gaïa et Ouranos lui prédirent qu'un de ses fils le détrônerait. Pour survivre, Cronos se mit à dévorer son enfant à chaque nouvelle naissance. Son épouse Rhéa, toujours en deuil de ses enfants décida que cela devait cesser. Aussi, à la naissance de Zeus, elle trouva un subterfuge et fit avaler à Cronos une pierre recouverte d'un lange à la place de celui-ci. Gaïa, la grand-mère, ira cacher Zeus dans une grotte et le confiera aux bons soins de la nymphe Amalthée. Pendant que Zeus sauvé par sa mère de la bouche dévorante de Cronos, grandissait nourri au lait de chèvre, Gaïa prédit cette fois à son petit -fils, sa victoire sur son père. Quand il fut adulte, la prédiction de Gaïa se réalisa et il tua son père Cronos de sa foudre. On retrouve dans ce mythe la grand-mère Gaïa qui enlève l'enfant Zeus et le cache à la demande de sa mère Rhéa. Elle prédit également qu'il réaliserait son destin après le meurtre de son père. Nous replongeons dans la mythologie au sein des sources vives de notre mémoire humaine, aux fondements de notre histoire.

Du mythe d la réalité Interrogeons-nous sur la manière dont agit le fantasme des origines, fantasme de fusion, de confusion des générations,

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de dévoration d'enfants. Comment ceux-ci se réactivent-ils dans l'imaginaire des grand-mères d'enfants placés et que nous pourrions nommer Gaïa-Cronos pour reprendre la métaphore mythologique. La confusion de la place de chacun dans l'ordre de la filiation permet aux grands-parents pathologiques de nier le temps qui passe et qui rapproche de la mort. Chaque génération réactualise pour l'être humain son rapport à la mort, or s'il n'existe plus de différence générationnelle, la mort est niée également. Le deuil devient alors un processus impossible, d'où l'émergence d'un fantasme de toute-puissance et d'immortalité. Dans l'imaginaire, dévorer la vie (ses enfants) serait une façon de survivre éternellement. Freud, dans les Essais dep!Jt'hana(yse2, donne sa conception de la relation de l'homme à la mort, il pose la question: Comment l'homme des origines s'est-il comporté en face de la mort ? «Certes, l'homme des origines ne pouvait davantage se représenter et tenir pour réelle sa propre mort que ne le peut aujourd'hui chacun de nous. Mais il y avait pour lui un cas où les deux attitudes opposées envers la mort se rencontraient et entraient en conflit l'une avec l'autre... Il se produisait, lorsque l'homme des origines voyait mourir un de ses proches, sa femme, son enfant, son ami, qu'il aimait certainement autant que nous aimons les nôtres, car l'amour ne peut guère être moins ancien que le plaisir de tuer. Alors il lui fallait dans sa douleur faire l'expérience que soi-même on peut aussi mourir et tout son être se révoltait contre la reconnaissance de ce fait, chacune de ces personnes chères n' étaient-elles pas une part de son propre moi bien aimé? D'un autre côté il se trouvait bien, pourtant, d'une telle mort, car chacune des personnes bien aimées recelait aussi une

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S. Freud:

Essais ,de p.rychanalYsc, l cf p.31, Paris, PBP, 1981. ch. 15

part étrangère. » il fait ainsi remonter aux origines de l'humanité la loi de l'ambivalence des sentiments d'amour et de haine. Revenons à la source mythique: Gaïa s'est d'abord débarrassée de son époux Ouranos qu'elle accusait d'être un mauvais père et surtout d'être le créateur de l'univers. De plus, elle aurait bien voulu éliminer le principe «mâle» et bénéficier de la puissance d'enfanter elle-même ses enfants sans intervention du mari fécondant. Mais l'affaire n'était pas simple. Ouranos avait la passion de créer et il se montrait particulièrement fier d'une de ses créations: l'homme. Il fabriqua pour celui-ci la première faucille afin de l'aider dans son travail sur la terre. Avec le temps, Gaïa se mit à détester son époux et décida de le faire disparaître. Elle complota avec un de ses fils, Cronos, le plus jeune des Titans pour parvenir à éliminer le père et prendre le pouvoir. Une nuit, Cronos se saisit de la faucille que son père lui avait donnée et le castra. De son sang qui jaillissait et de ses hurlements de douleur surgirent des forces violentes et des êtres porteurs d'instincts destructeurs: les Centaures, la race des géants, les faunes violents... des créatures monstrueuses virent ainsi le jour. Ouranos amputé ne créera plus la vie mais des forces négatives de violence et de haine. Il annoncera à Cronos qu'il aurait sa revanche, qu'il serait à son tour détrôné et tué par un de ses fils. Mais il ne suffit pas d'avoir le pouvoir pour être un bon roi. Le règne de Cronos fut aussi destructeur. Nous comprenons, à la lumière de ce mythe que nous soyons traversés, nous humains, par l'angoisse du moment fatal où le temps nous dévorera à tout jamais comme Cronos a dévoré ses enfants. Si nous analysons cette histoire, nous percevons que Zeus a été sauvé de la gueule de Cronos grâce au subterfuge de

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sa mère. Elle l'a protégé notamment en le mettant en « nourrice» dans la grotte auprès de la nymphe Amalthée. Ainsi l'enfant survécut, grandit et assuma sa tâche et son rôle social. Élevé par un tiers, sauvé par sa mère grâce à l'éloignement, la séparation lui pennet d'échapper à la mort. Nous observons comment dans la mythologie grecque, l'inceste se perpétue et ici notamment, l'inceste grandmère / petit -fils. Le rôle de Gaïa, la grand-mère, est moins bienveillant, même si elle aide Rhéa à cacher son fils. Gaïa se venge de son mari et reconnaît dans les plaintes de Rhéa, qui pleurait de perdre ses enfants sitôt qu'elle en accouchait, toujours enceinte, toujours en deuil, les mêmes reproches qu'elle avait émis à l'égard de son mari Ouranos. Elle se mit à haïr son fils, Cronos le destructeur, qui lui renvoyait une image déchue, ingrate et dévalorisante. Cette image lui était insupportable. C'est ainsi que la Terre Mère fit en sorte que son fils fut sacrifié afin que son petit-fils prit le pouvoir et à travers lui elle retrouvât la gloire et la toute-puissance.

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CONFUSION

DES RÔLES ET DES GÉNÉRATIONS

Comme Sisyphe roulant son rocher retombant sans cesse, telle va être la tâche des grands-parents qui se servent de leurs enfants puis de leurs petits-enfants pour rencontrer leur image dans le miroir et s'y reconnaître gratifiés. Mais l'image qu'ils reçoivent est l'image de leur vie, boulet lourd et écrasant qui retombe sans cesse dans la chaîne des générations. Pour nous aider à comprendre la source de cette patho3 définit le logie grand-parentale, rappelons comment Freud choix de l'amour objectaI. On aime dit-il selon deux modes: 1) « - selon le mode narcissique 2) - selon le mode par étayage.

-

1) Selon le mode narcissique: ce que l'on a été soi-même, ce que l'on est soi-même, ce

qu'on voudrait être soi-même, - on aime la personne qui a été une partie de son propre
SOI.

2) Selon le type par étayage - on aime la femme qui nourrit, - l'homme qui protège et les lignées substitutives partent. qui en

3 Freud: La viesexuelle,PUF, 1973, cit. p.95-96. 18