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Guide des diasporas africaines de France et du codéveloppement

De
206 pages
Les diasporas africaines de France disposent d'associations, de regroupements qui pourraient apporter des contributions humaines et matérielles décisives au développement de l'Afrique. Ce guide est une photographie certes imparfaite de ces mouvements, mais plus qu'un répertoire, il s'agit surtout d'un outil d'information sur les initiatives porteuses de progrès, les mutations institutionelles en cours dans les domaines de la coopération décentralisée et du codéveloppement.
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GUIDE DES DIASPORAS AFRICAINES DE FRANCE ET DU CODÉVELOPPEMENT

cg L'Harmattan, 2008 5-7, rue de l'Ecole polytechnique; 75005 Paris http://www.Iibrairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan 1@wanadoo.fr

ISBN: 978-2-296-06091-3 EAN: 9782296060913

André

Julien

Mbem

GUIDE DES DIASPORAS AFRICAINES
DE FRANCE ETDU CODÉVELOPPEMENT

Observatoire

des Diasporas Africaines L'HARMATTAN

et du Codéveloppement

Avertissement

la première édition du présent guide n'est pas une recension de toutes les organisations de diasporas africaines présentes sur le territoire français. Telle n'est d'ailleurs pas sa vocation. Plus qu'une somme arithmétique d'associations mobilisées dans la bataille du codéveloppement, il s'agit surtout d'une invitation, lancée aux uns et aux autres, afin de repenser collectivement les initiatives et les modes d'action, de susciter des dynamiques nouvelles et audacieuses d'investissement et de progrès à la hauteur de l'immense potentiel des diasporas africaines de France. Comme le lecteur l'aura remarqué, ce guide concerne notamment les diasporas d'Afrique subsaharienne, en raison des problématiques de développement spécifiques, endogènes, que rencontrent les populations de cette partie du continent africain. C'est pourquoi se conjuguent dans ces pages, informations et mise en relief de projets et de réalisations concrètes. Dans la perspective ainsi tracée, les soutiens de l'Union Africaine, de la France et de l'Union Européenne aux initiatives de codéveloppement des diasporas africaines, méritent d'être salués, poursuivis, voire repensés. La stabilité et la prospérité de l'Afrique se construit aussi bien à Addis-Abeba, à Bruxelles ou Paris. Le dialogue eurafricain est une réalité en marche que les imaginaires doivent davantage promouvoir de part et d'autre du Sahara et de la Méditerranée. Ce guide s'adresse à tous les acteurs du codéveloppement, individus ou institutions diverses. Pour les diasporas africaines notamment, il s'agit de prendre conscience de leur potentiel créateur et de mettre en marche, en partenariat notamment avec l'Europe, une ambition nouvelle et pérenne de développement partagé.

PREFACE

C'est d'abord l'aide développera l'Afrique

des

Africains

à l'Afrique

qui

La place de l'Afrique, dans le monde actuel, est encore largement débattue sous l'angle des réformes politiques intérieures, ou des mutations salutaires que susciterait une meilleure gouvernance des affaires internationales. Dans le cadre des initiatives déployées de par le monde pour l'avènement d'une Afrique apaisée, forte et compétitiv.e, il est plus que jamais temps pour une composante essentielle de ce continent, sa diaspora, de se hisser à la hauteur de la responsabilité historique qui est la sienne. Dans un ouvrage pédagogique sur l'immigration africaine en France, Sami Ndir expose une vision du développement de l'Afrique de plus en plus largement partagée:
cc (...)

l'avenir des pays d'origine des immigrés dépend
d'eux-mêm.es. Nous ne réglerons pas leurs

d'abord

problèmes à leur place. Ils doivent trouver les meilleurs moyens pour y faire face. Ilfaut les aider à construire de
vrais Etats de droit...Ensuite., nous devons aider ces Etats à accéder au progrès technologique et au développement économique...U s'agit de se servir de l'immigration pour développer ces pays. ))1

Dans les pays d'Afrique, notamment les anciennes colonies françaises où les fondamentaux de la démocratie se construisent en même temps que les bases du bien-être économique et social, les initiatives de développement menées soit dans le cadre de la coopération décentralisée, soit par des organisations non gouvernementales locales ou étrangères, attestent que les sociétés civiles, sont des acteurs clés du progrès

1 Samir

Naïr, L'immigration expliquée à ma fille, Seuil, 1999, p. 59.

que les politiques publiques nationales et internationales doivent davantage mettre à contribution.
Si la mise en place, à l'intérieur des sociétés civiles africaines, de réseaux citoyens solidement structurés, rassemblant un nombre significatif d'acteurs et dotés de projets et de moyens à la hauteur des défis à relever n'est qu'à ses débuts, les diasporas africaines en général, celles de France en particulier, disposent en revanche, depuis des décennies, d'associations, de regroupements divers, qui sont parfois de véritables forces d'impulsion, et pourraient apporter des contributions humaines et matérielles décisives au développement de leur continent.
Une force alternative La France abrite

sur son territoire des diasporas africaines

parmi les plus importantes d'Europe, aussi bien en nombre qu'en termes d'initiatives de développement. C'est en France qu'émigrent encore, majoritairement, les Africains des anciennes colonies françaises qui partent de leurs pays d'origine vers de nouvelles terres d'exil. C'est en France que s'organise, dans les premières années du siècle dernier, les mouvements culturels et politiques anticolonialistes parmi les plus structurés et les plus audibles. Qu'il s'agisse de l'Afrique francophone ou anglophone, en dépit des positionnements idéologiques souvent divergents d'une sous-région à l'autre du continent, il ne reste pas moins vrai que, sans le concours de ces Africains de l'extérieur, l'indépendance de l'Afrique n'eût pas été possible. Alioune Diop, Léopold Sédar Senghor, Kwamè N'Krumah, Cheikh Anta Diop, Joseph Ki-Zerbo et tant d'autres, n'ont pas cessé de confronter théories et initiatives politiques pour que l'Afrique accède au droit à disposer d'elle-même, et puisse faire entendre sa voix souveraine dans le concert des nations.

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Les 13 années que pas,sa N'krumah hors d'Afrique ne l'éloignèrent pas, loin de là, des réalités vitales de son continent. Aux Etats-Unis ou en Angleterre où il étudia dans des conditions extrêmement pénibles, il s'imprégnait inlassablement, comme une gigantesque éponge, des savoirs dont il eut besoin le moment venu pour mener au Ghana le combat qui aura fait de son pays le premier d'Afrique subsaharienne à accéder à l'indépendance. Dans l'opposition politique ou au sein des organisations internationales, les diasporas africaines auront pesé, à divers niveaux, et avec des fortunes diverses, sur le destin de l'Afrique. Riches du privilège de la polyculture, d'une lecture souvent plus vaste des réalités du monde par rapport à leurs compatriotes restés dans leurs pays d'origine, bénéficiant de réseaux de relations internationales denses, certains parmi ces diasporas purent s'appuyer sur ces leviers pour influer sur le destin de leurs jeunes Etats. En 2008, le monde a certes considérablement changé et l'Afrique des années 50 n'est pas celle des années 60,70 ou 2000. Indépendante depuis les années 60, la vie économique, sociale et politique s'est pourtant considérablement dégradée en Afrique dans un monde où, paradoxalement, la création des richesses connaît une croissance exponentielle. Pour se bâtir un horizon de vie meilleur ou subvenir aux besoins de leurs familles, l'Afrique voit chaque année des centaines de milliers de ses ressortissants s'exiler au péril de leur vie. Toujours aussi actives que les diasporas africaines des années 50, mais davantage mobilisées par des problématiques humanitaires, économique ou claniques, les diasporas africaines actuelles ne se retrouvent pas dans des familles idéologiques structurées comme ce fut le cas en ces temps de guerre froide ou de lutte anticoloniale. Et pourtant, comme les diasporas africaines du milieu du siècle dernier, celles des années 2000 ont l'immense et impérieux devoir de rassembler leurs volontés, coordonner leurs efforts, conjuguer leurs initiatives pour que l'Afrique emprunte durablement le chemin de la prospérité économique et de la paix sociale. 9

Diasporas villageoises, diasporas mondialisées Les diasporas africaines sont devenues sur le continent des agents économiques de premier plan. Il n'existe quasiment pas une famille en Afrique qui n'attend de temps à autre des subsides de l'un de ses membres à l'étranger. Ce n'est pas un hasard si les investissements dans le secteur de fa téléphonie ou des nouvelles technologies en Afrique bénéficient d'une marge de progression importante. On s'appelle et se rappelle à toute heure du jour et de la nuit au rythme des urgences et des périls. L'ingénierie financière, toujours en avance d'une intuition, a savamment anticipé les dividendes qu'elle pourrait tirer de ces flux énormes de capitaux que ces diasporas envoient des quatre coins du monde vers l'Afrique. Mais quelle est la physionomie de ces diasporas agissantes et quels types d'investissements entreprennent-elles en direction de l'Afrique?

A la différence notable des diasporas africaines du milieu du siècle dernier, celles des années 2000 ont essaimé sur la planète mais, dans le même temps, se rassemblent moins que leurs devancières dans des mouvements associatifs transethniques et transnationaux. En France notamment, des Africains ont crée des milliers d'associations et en créent chaque jour de nouvelles. Ellessont nombreuses, ces organisations de diasporas qui se proposent de mener des actions de développement en Afrique, bien souvent dans un quartier, un village, au bénéfice d'une ethnie ou du pays dont sont originaires ses membres. Ellessont nombreuses, ces associations qui poursuivent dans leurs statuts des buts philosophiques ou politiques qui leur donnent, a priori, une surface d'action qui transcende ethnies et appartenances nationales. Mais dans la réalité, elles sont tout aussi nombreuses, ces associations qui ne comptent pour membres que le . président ou les représentants d'un c,ercle familial
restreint. Certaines ne sont ni plus ni moins que des instruments de captation des subventions publiques ou privées, voire des tremplins pour leurs fondateurs à la 10

recherche d'un positionnement social avantageux. Nombre de ces cadres d'action collective des diasporas africaines demeurent des lieux où sont préservées de lointaines appartenances familiales, des espaces où sont valorisées les us et coutumes du pays d'origine. A l'intérieur d'un pays étranger, peuvent ainsi coexister, sans aucun lien, des centaines, voire des milliers de mouvements de diasporas qui n'ont en commun que la nationalité de leurs membres, mais ne partagent aucune vision, aucune ambition pour leur pays d'origine ou pour l'Afrique. Or, les raisons pour lesquelles ces Africains émettent continuellement des mandats ou des virements bancaires vers leurs familles restées en Afrique, sont liées à la misère et au sous-développement souvent similaires d'un pays à l'autre; bien plus, les souffrances de ces Africains sont organiquement liées et transnationales. C'est dire que, ces questions, ne seront pas résolues sans une agrégation des volontés et des intelligences qui auront relevé le pari de transcender l'appartenance au village ou à la nation. Il ne peut y avoir de réponses locales à des problématiques globales.

Un potentiel

inexploité

L'incitation

à l'initiative privée, par des investissements

massifs et productifs des diasporas africaines de France dans leurs pays d'origine, sous-tend la philosophie de notre Guide. Ils'agit dans notre démarche, d'associer à une réflexion et à une action collective, les uns et les autres en vue de la mise en place de dynamiques d'investissement audacieuses, pérennes et innovantes sur le continent africain. Pour rapprocher ces associations de diasporas et créer des dynamiques d'investissement et de développement plus fortes en Afrique, il ne s'agit guère d'inciter les uns ou les autres à se déconnecter de ces cadres d'appartenance ethnique qui apportent à leurs membres assurance, protection et lien social dans le crise identitaire du douloureux déracinement de l'exil. Ily a plutôt lieu, à mon avis, de construire une articulation
Il

entre ces associations qui agissent en Afrique sur des problématiques propres à des micro-territoires, et des organisations engagées dans des actions de développement sur une échelle bien plus vaste. On pourrait imaginer davantage d'initiatives globales à l'échelle d'une province, d'un pays, d'une sous-région d'Afrique ou du continent tout entier. De telles options, avec les importants moyens humains et matériels ainsi mis en commun, auraient davantage d'impact en termes de création d'emplois, de richesses et de cohésion nationale. Qu'une association créée en France ait une base ethnique, urbaine ou rurale, elle pourrait au demeurant, déléguer certains de ses membres, dans une organisation de diasporas africaine qui n'a pour seule vocation que de mener des projets économiques ou sociaux d'envergure nationale ou continentale. Dans une telle configuration, en même temps qu'une association de diasporas africaine agirait à un niveau microscopique, elle ne perdrait pas de vue le macrocosme; autrement dit la nation, la sous-région ou le continent au sein desquels sont arrêtées les grandes politiques économiques et sociales d'intérêt général.. L'attribution du prix Nobel de la paix 2006 à Muhammad Yunus, est à mes yeux, l'une des meilleurs intuitions des jurés de Stockholm depuis de nombreuses années. Le banquier des pauvres a amplement mérité cette distinction pour plusieurs raisons. D'une part, son initiative est un pied de nez à un adage de la science économique classique qui prétend qu'Iton ne prête qu'aux riches". D'autre part, l'audace théorique de ce professeur de sciences économiques, est une preuve que les sciences humaines ou sociales, doivent plus que jamais renouveler quelques uns de leurs paradigmes, souvent inspirés, unilatéralement, d'imaginaires qui n'intègrent pas d'autres cultures de l'épargne et de l'investissement. Mais le micro-crédit que Muhammad Yunus a eu le génie et le courage de promouvoir sur une échelle étendue en Asie n'est cependant pas une spécificité asiatique.

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Pour s'en tenir aux seules associations de diasporas africaines, il est de notoriété publique qu'en leur sein, existent des formes multiples de thésaurisation, de prêts ou de redistribution de l'épargne, grâce auxquelles, des Africains vivant en Occident mènent parfois des actions de développement impressionnantes en Afrique. Difficilement éligibles aux prêts bancaires classiques dans certains pays du Nord ou dans leurs pays d'origine, ces diasporas africaines puisent dans leurs patrimoines culturels les outils qui leur permettent de mettre sur pied, pour leur épanouissement économique et l'accès à un meilleur statut social, une ingénierie financière parallèle. Elles perpétuent, en réalité, une très ancienne tradition africaine de l'épargne, du prêt et de l'investissement, une tradition séculaire du micro-crédit. En Afrique, aujourd'hui, ne manquent ni matière grise, ni projets d'investissement économiquement et écologiquement viables. Mais pour de milliers de jeunes qui souhaitent créer leur entreprise ou valoriser dans une initiative privée leur savoir-faire, le marché local des capitaux est quasiment inaccessible. Dans les pays d'Afrique francophone par exemple, le prêt à l'investissement est extrêmement rare et le loyer de l'argent dissuasif. Certaines banques estimant parfois que, les garanties pour se protéger des risques d'insolvabilité ne sont pas réunies.
Ce n'est pas le micro-crédit qui développera l'Afrique

Les transferts de fonds des diasporas africaines de France doivent s'inscrire dans des stratégies globales de développement, des stratégies macro-économiques orientées vers la création de biens à haute valeur ajoutée et d'emplois en Afrique. Il s'agira de concilier, davantage, les transferts de fonds liés aux besoins de consommation courante, et les transferts de fonds consacrés à une activité productive rentable à court, moyen ou long terme. Les élans solidaires des associations de diasporas africaines ne doivent-ils pas s'inscrire dans des cadres plus larges et plus ambitieux,

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des cadres d'investissement performants qui répondraient aux standards internationaux grâce aux instruments de l'ingénierie financière moderne? Ce ne sont pourtant pas les talents qui manquent dans ces diasporas africaines pour y parvenir. Cette hypothèse mérite débat. D'ores et déjà, l'exemple des Maliens de l'étranger doit donner matière à réflexion aux autres mouvements de diasporas africaines de France. La contribution impressionnante des Maliens de l'étranger dans la vie économique et sociale de leur pays d'origine, est un modèle d'organisation et d'implication des sociétés civiles dans le processus de développement du continent africain. Des fonds d'investissements de diasporas à l'échelle nationale ou continentale pourraient voir le jour, et viendraient ainsi en appui à une économie locale largement extravertie, et dont les rentrées de devises, pour une bonne part, sont encore tributaires, comme à l'aube des indépendances, des fluctuations des cours des matières premières sur les marchés internationaux. La crise alimentaire mondiale, qui n'a pas fini de révéler les dysfonctionnements du système mondial de sécurité alimentaire, s'exprime en Afrique avec une acuité particulière. Si les Etats africains, sont au premier chef, responsables des nouvelles politiques agricoles indispensables à la satisfaction de la consommation intérieure du continent, des diasporas africaines organisées ne pourraient-elles pas, elles aussi, investir massivement dans l'agriculture vivrière, en créant des dynamiques et des synergies nouvelles? Les secteurs de l'éducation, des énergies renouvelables, de la production et de la transformation des matières premières agricoles, du tourisme, de la recherche médicale dans la pharmacopée traditionnelle, sont des créneaux sur lesquels pourraient investir des fonds de diasporas africaines. C'est d'abord l'aide des Africains à l'Afrique qui développera l'Afrique. André Julien Mbem Président de l'Observatoire des Diasporas Africaines et du Codéveloppement 14

PARIS/lle-de- France

FEDERATION

DES CONGOLAIS

DE LA DIASPORA

Département:

Paris

Objet: œuvrer pour la paix au Congo Brazzaville en coordonnant les associations congolaises de la diaspora; harmoniser et coordonner les actions de la diaspora congolaise en faveur de la paix; assurer le suivi de la charte; promouvoir la défenses des droits de l'homme et apporter une aide humanitaire multiforme aux victimes de conflits, partout et en tous lieux où sa présence sera nécessaire.

COORDINATION CONTRE LE SIDA

AFRICAINE

EN ILE-DE-FRANCE

DE lUTTE

Département:

Paris

Objet: développer une solidarité et un partenariat entre associations dans le but de contribuer à la réalisation des projets sociaux de lutte contre le sida et les M.S.Ten lIede-France et à l'étranger; concevoir et élaborer des œuvres et des projets en direction des malades; collaborer et participer à des initiatives nationales et internationales de lutte contre le sida; former des relais communautaires en lIe-de-France de lutte contre le sida.

FEDERATION COMBATTANTS

INTERNATIONALE NOIRS

DES

ANCIENS

Département:

Paris d'Afrique, et socio-

Objet: venir en aide aux anciens combattants notamment sur le plan juridique, culturel

économique, en regroupant leurs associations réhabiliter leur mémoire et leur dignité.

afin de

LE CLUB CAFE-CACAO

DE COTE-D'IVOIRE

Département:

Paris

Objet: faire la promotion du café et du cacao de CôteD'Ivoire auprès des consommateurs et des associations de consommateurs en Europe et relayer la lutte que mènent les pays du Sud.

COMMUNAUTE DEVELOPPEMENT

INTERNATIONALE

POUR

LA SOLIDARITE

ET LE

Département:

Paris

Objet: prestations de services aux adhérents et aux associations (aide aux déménagements, livraison de petits colis, transports sur de petites distances.. .), domiciliation pour toute personne sans adresse fixe, accueil pour les demandeurs d'asile, édition d'un journal d'information juridique en direction des travailleurs migrants, récupération de matériels obsolètes (tables, livres, ordinateurs, tracteurs) pour les pays d'origine et aide à la promotion et à la création d'entreprises et d'emplois dans les pays d'origine.

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RASSEMBLEMENT DE-FRANCE

DES ASSOCIATIONS DE HAMBOU EN ILE-

Département:

Paris

Objet: faciliter l'intégration des membres de notre communauté dans la société française; instaurer le dialogue, la solidarité, la fraternité pour la construction de la région de Hambou; participer à la lutte contre l'exclusion en favorisant le développement des relations humaines à travers des activités socioculturelles et économiques.

AFRIQUE

FRANCE-FRANCE

AFRIQUE

Département:

Paris

Objet: aider les familles africaines dans leur démarches; faciliter les échanges dans tous les pays africains sous toutes leurs formes; adhérer dans les associations qui se nomment RDN-Mali, RDN-Côte d'Ivoire.

COMITESOUDAN

Département:

Paris.

Objet: lié à la situation de conflit interne qui perdure au Soudan depuis plus de 15 années; prendre la défense des populations victimes, quelles qu'elles soient, sans restriction ethnique, religieuse, culturelle, politique ou autre par la lutte contre l'étouffement médiatique de ce problème et contre la désinformation. La sensibilisation des Européens au drame soudanais; l'analyse et l'explication des vraies causes du conflit; la 19

dénonciation des forces qui entretiennent une situation de guerre ou en bénéficient; l'incitation à des actions de soutien aux populations en difficulté par des organisations humanitaires, associations de défense des droits de l'homme ou simples citoyens.

ASSOCIATION

DES JEUNES GUINEENS

DE fRANCE

Département:

Paris

COMITE

IMMIGRATION

DEVELOPPEMENT

SAHEL

Département:

Paris

AfRIQUE

CONSEIL

Département:

Paris

UNION

DES ASSOCIATIONS

BURKINABES

DE fRANCE

Département:

Paris

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