Histoire de France depuis les Francs jusq'a la mort de Louis XVI

De
^;t^^ ^'^- $-^ 7^* K^ Presented to the UBRARYofthe UNIVERSITYOFTORO^^^O by MR. AND MRS. DEJOURNO :&. » ••" "" ; lu , HISTOIRE DE FRANCE. SUITE Excité[1629] par laFrance, et favora» blementdisposé par les négociations ha-r ABRANCHEDESBOURBONS. biles de l'ambassadeur Saint-Chaumont, CONTIKUATIOIf Vincent II de Gonzague, ducdeMantoue et de Montferrat, arrière-petit-fils deDU RÈGNE DE LOUIS Xm. Frédéric,premierduc de Mantoue, avait % laissé en mourant ses étatsMais pendant Richelieu à son plus[1628] que se proche héritier mâle, Charles de Gonza-couvrait de gloire , des soucis cuisants et gue, duc de Nevers,inquiétudes dévorantes fanaient et il avait consolidédes les sesdroitsen mariant, la veillede sa mort,lauriersquiombrageaientsatête. Lenua- Marie de Gonzague, filleentre reinemère et lui, du duc Fran-ge s'épaississait la çois,son frèreaîné, etde Marguerite, filleet les noires vapeurs de lajalousie obscur- du ducde Savoie,qui avait avecleprincedeRhételcissaient la bonne intelligence fils duducdeNevers. L'empereur et le roijusque-là régné entre eux. La désunion d'Espagne', qui voulaientparune manière différente de conserver ercommença Italie la supériorité dont ils jouissaientpenser sur les affaires d'état. Elle trou- appuyèrent...auvais qu'il sentiments d'abord lesprétentionsdu du(vait eût des de Guastalle, qui descendait d'un frèr(autres que les siens plus mauvais encore , cadetrégente de Frédéric; puis ils se liguèrenqu'ilosât les soutenir.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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UNIVERSITYOFTORO^^^O
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MR. AND MRS. DEJOURNO:&.
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HISTOIRE
DE FRANCE.
SUITE Excité[1629] par laFrance, et favora»
blementdisposé par les négociations ha-r ABRANCHEDESBOURBONS.
biles de l'ambassadeur Saint-Chaumont,
CONTIKUATIOIf Vincent II de Gonzague, ducdeMantoue
et de Montferrat, arrière-petit-fils deDU RÈGNE DE LOUIS Xm.
Frédéric,premierduc de Mantoue, avait
% laissé en mourant ses étatsMais pendant Richelieu à son plus[1628] que se
proche héritier mâle, Charles de Gonza-couvrait de gloire , des soucis cuisants et
gue, duc de Nevers,inquiétudes dévorantes fanaient et il avait consolidédes les
sesdroitsen mariant, la veillede sa mort,lauriersquiombrageaientsatête. Lenua-
Marie de Gonzague, filleentre reinemère et lui, du duc Fran-ge s'épaississait la
çois,son frèreaîné, etde Marguerite, filleet les noires vapeurs de lajalousie obscur-
du ducde Savoie,qui avait avecleprincedeRhételcissaient la bonne intelligence
fils duducdeNevers. L'empereur et le roijusque-là régné entre eux. La désunion
d'Espagne', qui voulaientparune manière différente de conserver ercommença
Italie la supériorité dont ils jouissaientpenser sur les affaires d'état. Elle trou-
appuyèrent...auvais qu'il sentiments d'abord lesprétentionsdu du(vait eût des
de Guastalle, qui descendait d'un frèr(autres que les siens plus mauvais encore
,
cadetrégente de Frédéric; puis ils se liguèrenqu'ilosât les soutenir.L'ancienne
pour partager l'héritage avec le dine pardonnait pas à son protégé une duc
certaine froideur qu'elle aperce- Savoie, qui prétendait au Montferrat eicroyait
vertu des droits surannés d'Aymon, l'uivoir pour la conclusion du mariage de
Gastonavec une Florentine. vérité, des ducs ses aïeux, lequel avait épousiA la
le ministre faisaitextérieurementtout ce une princesse de cette maison ; droit
qu'elle voulait à cet égard mais quand déjà reconnus invalides lorsque le pre
;
elle se croyait près de réussir , des diffi- mierducdeMantoueépousa l'héritière d(
,cultés imprévues venaient traverser ses Montferrat, et en dernier lieu, à la mor
frèredesseins. Marie, qui avait gouverné, qui du aîné de Vincent. Le duc de Ne
savait par conséquent comment on re- vers,pressé par des concurrents si redou
poussesouventd'unemain cequ'onappel- tables, réclama le secours de la France
lede l'autre, était singulièrement piquée Pendant le siège de la Rochelle, on s'ei
ôe ces obstacles. Son dépit augmenta à tint à la négociation, pour tâcher d'em
l'occasiond'uneentreprisequ'elleregarda pêcher lamaisond'Autrichede s'empare
: mais après cett'comme imaginée exprèspour faire triom- des états contestés
pher MariedeGonzague desMédicis,ses conquête, le conseil de France agita se
'. l'alternative de secourirparentes rieusement effî
cacement leduc de Nevers ou del'aban
' reine n'avait nouriAubery, Histoire, t. I, p. 137, donner. Si la mère pas
—ANQUETIL. TOME Y. 1
1,
DE FRANCE. DE j. c. 1629tilSïOIRE2
nourrissait aufondde sopsecrète contre ce duc, et directs qu'elleune aniniosîté ,
ratta- cœur du ressentiment contre lui : de sopsurtout contre sa fille, à cause de
sentir la princesse qu i'Gaston , elle n'aurait pas côté, il faisait àchement de
mai;dans un s'apercevait desonrefroidissement;hésité de conseiller sa défense,
respectueusement il en rejetait la caus(fils se voyait une arméetemps où son
partout oii sur les insinuations de ses ennemis. Oraguerrie, prête à se porter
s'expliqua; le roi intervint; on eut l'airle cardinal de Bérulle,on voudrait : mais
bien-savait n'agir d'accéderàune réconciliation; maisconfident de Marie, et qu'on
tôt une brouillerie plus importante écla-volonté de la reine, parla for-que par la
cardinal lacontre cette expé- ta : la reine voulut ôter autementdans le conseil
qu'on surintendance de sa maison; Louis s'enIl dit que l'armée du roi,dition.
affaiblie et harassée; mêla encore.Cefutdans lesconversationsvantait tant, était
par qu'il eut à ce sujet avec sa mère qu'elle luiqu'il faudrait commencer la guerre
passage des Alpes pendant avoua qu'elleavait toujours reconnudansemporter le ,
talents propres à l'admi-les rigueurs d'un printemps froid et le cardinal desque
ajouteraient encore aux difficul- nistration du royaume, mais qu'elle n'enpluvieux
voulait gouvernement de satés naturelles que cette seule entreprise pas pour le
;
en une campagne les maison témoignage précieux de la partpourrait détruire ;
'.qu'il d'une femme mécontenteprincipales forces du royaume;
Richelieuqu'alors la maisond'Au- Il s'en fallait bien que pîît enétait à craindre
rendre d'elle un pareil. Les démarches detriche ne s'ébranlât et ne vînt heurter de
poids la France, rendue inca- la reine mère , loin d'être une suite de sontout son
pour l'état , n'étaient subordon-pable de soutenir le choc. Richelieu, qui affection
pas craindre ce nées qu'à sa passion. Quelques troupesfaisait profession de ne
envoyées d'avance en Italiecolosse, réfuta hautement ces raisons, de Français
'
guerre. Il traça au roi un pour tenir les Espagnols en échec ayairtet conclut à la
été battues, elle en triompha ouverte-plan d'opérations aussi solide que bril-
complaisance queau monarque que, vain- ment, et dit avec ja-lant, et promit
mais le duc de Nevers ne réussirait. Auqueur de la Savoie , il le ramènerait la
gagne et persuade,triompher du reste des hu- lieu de la douceur quimême année
elle employa le ton absolu et la violenceguenots dans les Cévennes. Le roi goûta
pourrompre commerceentreGastonpartit au moisdejanvierpour toutcet avis, et
son filset MariedeGonzague, filledu duc.Il avait d'abord destiné le com-l'Italie.
Il arriva de là'que les femmes et les jeu-l'armée h son frère. Unmandement de
fournirnes gens s'empressèrent de auxaccès dejalousie lui fit changer de réso-
amants les occasions de se voir et de sepied des Alpes aulution. Il arriva au
abouchait dansdesfêtes pu-parler : on lescommencement de février, à la tête de
des ren-bliques, des parties de chasse,hommes de pied etvingt-quatre mille
donnait un airdez-vous auxquels on for-de deux mille cinq cents chevaux, ayant
rencontrestuit des visites, etjusqu'àdesmaréchauxde Toiras, de Cré- ,sous lui les
églises, sous prétexte de dévo-dans lesqui, de Bassompierre et de Schomberg.
caractère!tion.Lareine se crutjouée: sonRichelieu l'accompagnait aussi prépa-
,
s'enflamma. Elle fitcommandervictoire par les ar- emportérant les voies à la
cesser sesàson fils , de la part du roi , demes delà négociation. Mais comblé des
Marie et voyantqueplus flatteuses par le mo- assiduitésauprèsde ;distinctions les
elledonnabrus-dis- cemoyen nesuffisaitpas,il était déjà intérieurementnarque,
d'arrêter la princesse.mère'. quement l'ordregracié de la reine
par sonmar- Celle-ci était redemandée alorsElle n'avait pu s'empêcherde lui
manières et des propos in-quer, par ses I et Sgi. Test. polîCMémoires Rec. t. VI, p. 420
ii5. Aubery
t. I, p. 12. Mémoires de Monsieur, p.
i37 .» Histoire, t. 1, p.Mémoires d'Aubery , t. I, p. 317.DE j. c. U29. LOUIS XIII. 3
père, et le jeune prince se proposait de retirapeu de tempsaprès,en lechargeant
l'enlever dans la route, et de sortir avec demissionsdélicates ethonorablesauprès
elledu royaume , lorsque le premier jour des Grisons et des Suisses. Ce fut le 27
deson voyage, au commencement d'une juin que la paix fut conclue à Alaisavec
nuit noire, cette jeune personne se vit les protestants. De ce moment
, ils ne
environnée unepar escorte effrayante, formèrent plus decorpsdans l'état leurs
;
séparée de ses femmes, et transportée chefs ne furent plus que des particuliers
avecuneseuled'entre sansellesdansunecham- autorisation légale; leurs ministres
bregrilléeduchâteaudeVincennes, qu'on des gens de lettres sans privilèges. Le
n'avait pas eu le temps de meubler. Elle gouvernement ne se lia point aveceuxpar
n'y trouva ni lit, ni feu, ni aliments; et des traités il ne
: conserva à leur égard
le premier coup d'oeil lui présenta toute que des engagements de bonté; et les
'.l'horreur d'une affreuse prison règlements faits à leur sujet furent des
Pendantque cela se passait, Louis for- ordres absolus, émanés del'autorité sou-
çait les barricades qui fermaient le pas veraine, et non des conditions stipulées
de Suze, et son ministre apportait toute comme auparavant, pour ainsi dire, d'é-
son attention à nepas se laisser surpren- gal à égal. Ce fut, remarquent les histo-
dre par les propositions insidieuses du riens, le plus beaumoment du ministère
ducde Savoie. Le roi et le cardinal vain- de Richelieu, parce que la France triom-
quirent chacun dans leur genre. Le duc phait au dehors et au dedans; que les
consentit à laisser passer les Français ennemis extérieurspubliaienteux-mêmes
par ses états : les Espagnols levèrent la supériorité des lumières dule cardinal,
siège de Casai, capitale du Montferrat; et que les calvinistes, en soupirant sur
et adhérant au traité signé àSuze avec les débris de leurs forteressesle renversées
parduc de Savoie, ils promirent de laisser ses ordres et sous ses yeux, ne pou-
en paix deMantoue. Après vaient s'empêcher d'ailleursleduc cetteex- de reconnaî-
pédition, qui fut brusque et courte, et tre son affabilité, sa facilité à adopter
tous lespendant laquelle la paix fut encore signée moyens de douceur, et sa fidé-
à Suze avec l'Angleterre,, Louis, selon lité surtout à exécuter ses promesses '.la
En arrivantprédiction de son ministre, revint dans à Paris, Richelieu trouva
les provinces où les huguenots que les premières froideursconser- de la reine
vaient des retraites.A l'aide des secours mère étaient devenues de la haine. Elle
pécuniaires ils avait eu le chagrin de voirde l'Espagne, s'y soute- que sa dureté
naientcontre le prince de Condé et le à l'égard de la princesse Marie n'étaitduc pas
approuvée du roi; ellede Montmorency, son beau-frère, auquel aurait voulu que
Rohanavaitfaitmêmeéprouverunéchec. son fils applaudît publiquement à sacon-
Le roi tomba comme un foudre, sacca- duite; et au contraire il lui envoya de
gea, brûla et détruisit les places qui osè- l'armée des remontrances, à la vérité se-
et respectueuses,rent faire résistance.Les négociationsdu crètes mais très-sen-
cardinal firent le reste. l'exemple sibles, sur l'éclat imprudentA de qu'elle s'é-
Henri IV, il crut devoir acheter la sou- tait permis. Tout ce qu'on crut pouvoir
mission des grands des faveurs. donner à sa dignité, ce fut de luipar Le laisser,
duc de Rohan reçut cent mille écuspour à l'extérieur, l'honneur de raccommoder
congédier ses troupes, mais il n'eut pas ce qu'elle avait gâté. Ainsi on convint
la liberté de voir le roi. Cette mortifica- que Gaston irait faire des excuses et des
tion lui fit demander la promesses sa mère, et luipermission de se à demander
retirer à Venise. Elle lui fut accordée, la liberté de la princesse : elle l'accorda,
mais avec des témoignages mauvaise grâce; et elled'estime qui mais de demeura
purent le consolerd'unexild'où la cour le si courroucée contre le cardinal qu'elle
,
^ Bassompierre, t. III, p. 173,,
DE FRANCE. DE j. iG29.HISTOIRE c.
s'y rendit, et dans une cour ornée dene put s*eii taire. 11 aurait dû, disait-
princesseselle, la soutenir dans cette affaire, et belles et enjouées, ce fut une
l'esprit roi nouvelle occasion pour lui de déployerdéterminer en sa faveur du
lesqu'il tournait à sa volonté. Sur ce prin- agrémentsde la galanteriefrançaise.
du chagrin que Marguerite, sœur du duc, fixa surtoutcipe, elle s'en prit à lui
avait son attention.Aussice ne regretlui causait la mortification qu'elle fut qu'à
qu'ilessuyée, et quand il parut à la cour, elle cédaauxordresdu roi, qui lerappe-
négocia- lait, et auxremontrances du ducle reçut très-mal. Cette fois, les deLor-
raine,tions n'y firent rien et l'aigreur en vint que le monarque menaçait, si son
;
commanda à la frère ne revenait pas. Pour'opérer ceau point que le prélat
retour, on envoya desmarquise de Combalet, depuis duchesse négociateurs qui
sa nièce, et à tous les pa- convinrent avec Monsieur d'une sommed'Aiguillon,
dans la pour payer ses dettes, et d'une augmen-rents et amis qu'il avait placés
la reine, de se tenir prêts à tation d'apanage. Ils accordèrent aussi àmaison de
quitter la ses confidents des gratifications, des di-en sortir, parce qu'il en allait
surintendance. Louis fut obligé de se gnités, despensions : mais sous la condi-
partie par tion expresse qu'ils ne donneraient à leurmêler de cette brouillerie :
insinuation partie par autorité, il mo- maître que de bons conseils, et qu'ils ré-
,
qui crut accor- pondraient de ses démarches. Il ne futdéra la colère de sa mère,
der beaucoup en souffrant que Richelieu pas question, dans ce traité, de la prin-
liberté présenter devant elle. cesse Marie de Gonzague; Margueriteeût la de se
oublier.Le roi dédommagea le cardinal de ces l'avait fait On dit que Gaston
tracasseries, en lui accordantun surcroît en avait fait d'ailleurs le sacrifice à sa
mère , dont il regagna ainsi les bonnesde confiance et le titre de principal mi-
nistre. grâces. Le duc de Nevers, dont les vœux
sans doute étaient pour une al-Le duc de Savoie ne fut pas fidèle au secrets
traité de Suze : il ouvrit de nouveau ses liance qu'il devait considérer comme le
gage d'un secours assuré, trouva, à ceétats aux renforts espagnols. Le duc de
Mantoue se trouva pressé dans sa ca- défaut, uneressource nonmoins certaine
dans la politique de Richelieu '.pitale, et il fallut recommencer une
guerre qu'on croyait finie. Ce qui en- Ce ministre jugea qu'au moment où
hardissait Charles-Emmanuel, c'est qu'il la France commençait à se relever du
savait la mésintelligence de la cour de discrédit dans lequel elle était tombée
France. Marie de Médicis ne cessait de en Europe , il lui serait très-préjudiciable
dire qu'il était honteux de risquer de met- de se laisser manquer par le duc de Sa-
trel'Europeen feupour protéger un pe- voie. Il détermina donc le roi à pousser
prince aux dépenstit d'Italie, du père cette guerre avec vigueur : et afin que
de son gendre. D'ailleurs la conduite de rien ne retardât les opérations
, soit len-
Monsieur était très-propre à faire tirer teur des recrues , ou défaut d'approvi-
des conjectures peu avantageuses aux in- sionnements ou de finances , il fut résolu
térêts des Gonzagues. En jeune homme que le monarque commanderait en per-
trop maître de ses volontés, et qui ne sonne. On désirait que la reine mère
connaît ni frein ni bienséance, il donna Paris, en qualitérestât à de régente, com-
dans des plaisirpartiesde de touteespèce, me elle avait fait pendant la première
etmêmededébauchecrapuleuse ; etquand mais elleexpédition; s'y refusa, pour
le roi revint, soit honte de sa vie licen- montrer qu'elle n'approuvait pas celle-
cieuse, soitcrainte des reproches,Gaston ci. Elle voulutmême suivre son fils , sous
évita la présence de son frère, et se mit prétexte que sa santé pouvait être con-
à errer, sans trop savoir où il irait. Son sidérablement altérée par les fatigues de
incertitude le mena sur la frontière de ' Mémoires d'Orléans, p. loi. Mcm, Uec, t. VII,
Lorraine. Le duc l'invita à sa cour : il p. 4.

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