Il était une fois l'interdisciplinarité

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Alors que dans les études françaises de sémiotique structurale les contes constituaient l'un des lieux privilégiés des échanges entre littérature et linguistique, ils font aujourd'hui l'objet de productions séparées. Le présent ouvrage, qui fait dialoguer des linguistes et des littéraires travaillant sur Perrault, entend produire l'analyse critique de ce cloisonnement disciplinaire. Prenant appui sur le corpus des Contes, il réfléchit aux conditions de possibilité d'un retour de l'interdisciplinarité.
Publié le : vendredi 1 juin 2012
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EAN13 : 9782296493155
Nombre de pages : 282
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A cœ  tt Collection dirigée par Claire S TOLZ (Université Paris-Sorbonne) 1. Alia BACCAR-BOURNAZ, Essais sur la littrature tunisienne d’expression française , 2005. 2. Alya CHELLY-ZEMNI, Le sauveur dans Baaille  dan la monane de Jean Giono , 2005. 3. Noureddine LAMOUCHI, Jean-Paul Sartre, critique littraire , 2006. 4. Caherine VIOLLEt e Marie-Françoie LEMONNIER-DELpY (dir.), Mtamorphoses du journal personnel. De Rtif de la Bretonne à Sophie Calle, 2006. 5. Lia KURts-WöstE, Marie-Albane RIOUx-WAtINE e Mahilde VALLEspIR , éthique et significations , 2007. 6. Jean-Loui JEANNELLE e Caherine VIOLLEt (dir.), Genèse et autofiction , 2007. 7. Irène FENOgLIO (dir.), L’criture et le souci de la langue. écrivains, linguistes : tmoignages et traces manuscrites , 2007. 8. Irène FENOgLIO, Une auto-graphie du tragique. Les manuscrits de Le  Fai  et de L’avenir dure lonem de Louis Althusser , 2007. 9. Delhine DENIs (dir.), L’obscurit. Langage et hermneutique sous l’Ancien Rgime , 2007. 10. Aurèle CRAssON (dir.), L’dition du manuscrit. De l’archive de cration au scriptorium lectronique , 2008. 11. Lucile gAUDIN e geneviève sALVAN (dir.), Les registres. Enjeux stylistiques et vises pragmatiques , 2008. 12. Françoie RULLIER-tHEUREt, Faut pas pisser sur les vieilles recettes. San-Antonio ou la fascination pour le genre romanesque , 2008. 13. Valenina CHEpIgA, émile et un romain , à araîre. 14. Vronique MONtéMONt e Caherine VIOLLEt (dir.), Le Moi et ses modèles. Genèse et transtextualits , 2009. 15. Ridha BOURKHIs e Mohammed BENJELLOUN (dir.), La phrase littraire , 2008. 16. salah OUEsLAtI, Le lecteur dans les poie de Stphane Mallarm , 2009. 17. Jean-Michel ADAM e Ue HEIDMANN, Le texte littraire. Pour une approche interdisciplinaire , 2009. 18. Françoie sIMONEt-tENANt, Journal personnel et correspondance (1785-1939) ou les affinits lectives , 2009. 19. samia KAssAB-CHARFI (dir.), Altrit et mutations dans la langue. Pour une stylistique des littratures francophones , 2010. 20. Ola ANOKHINA (ed.), Multilinguisme et crativit littraire , 2011. 21. Claire BADIOU-MONFERRAN (dir.), Il tait une fois l’interdisciplinarit. Approches discursives des Cone de Perrault , 2010.
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www.academia-bruylant.be
D/2010/4910/26 © Bruylant-Academia s.a. Grand’Place, 29 B-1348 L OUVAIN -LA -N EUVE
ISBN 13 : 978-2-87209-985-6
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Ouvrage réalisé avec le concours de l’E.A. 4089 « Sens, Texte, Informatique, Histoire » de l’E.D. V « Concepts et langages » et du Conseil scientifique de l’Université de Paris-Sorbonne
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Présentation
Cl Badiou-Monferran uvsé Ps-Sb (Ps iV)
L dlgu dcpl : u « c d pu d’â » ?
1 Perrault (1980 [1697] : 53). Le Petit Chaperon rouge. Toutes les références de la Présentation sont issues de l’édition originale des Histoires ou contes du temps passé : avec des Moralitez , parue à Paris, chez Barbin, en 1697 (reproduites en 1980 par J. Barchilon dans un fac similé, Genve : Slatkine). Sur le statut exact de ce texte, voir ici même la premire contribution de Jean-Marc Chatelain. 2 Jean-Michel Adam (Université de Lausanne), Marc Araban (Université de Limoges), Catherine Détrie (Université de Montpellier), Bertrand Verine (Université de Montpellier). Bien qu’il ne soit pas spécialiste de Perrault, Christian Puech (Université Paris III) a accepté, à ma demande, d’être associé comme historien des théories linguistiques à ces débats. 3 Marc Escola (Université Paris VIII), Ute Heidmann (Université de Lausanne), Christine Noille-Clauzade (Université Grenoble III), Jean-Paul Sermain (Université
On aelle, Contes de peau d’asne,  De ei cone invenez our l’amuemen de enfan : & cela e di à caue d’un cerain ei cone, où l’on inrodui une fille qui eoi habille de la eau d’un ane ( Dictionnaire de l’Acadmie française , 1694, pEAU). Le vulaire aelle, Conte au vieux loup. conte de vieille. conte de ma mere l’oye. conte de la cicogne, à la  cicogne. conte de peau d’asne. conte à dormir debout. conte jaune, bleu, violet. conte borgne, De fable ridicule elle que on celle don le vieille en enreiennen & amuen le enfan ( Dictionnaire de l’Acadmie française , 1694, CONtE). «  cThoac,n tt oàc  d: éqbuait terset  elnà s?e 1  »m bQleu edleqsu e C s o  l n i t n e g s  udiset ePse 2 r reat ulqtu. eEltq uàe ds élibtattétrraei rdeus 3  dcéhbeart.- Autrement dit, des conditions de possibilité du retour d’un échange bi-disci -plinaire sur leur objet. « Il était une fois l’interdisciplinarité » : la formule
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 Paris  III). Bien que leurs recherches ne portent pas spécifiquement sur Perrault, Jean-Marc Chatelain (conservateur à la réserve des livres rares de la BNF) et Delphine Denis, spécialiste de l’histoire des formes et des stles sous l’ancien régime (Université de la Sorbonne-Paris IV), ont bien voulu, en tant que philologues, apporter leur contribution aux débats. 4 Noille-Clauzade, « La raison des effets : la logique de l’argumentation dans les Contes de Perrault ». 5 Ute Heidmann est spécialiste de littérature comparée, et Jean-Michel Adam d’analse du discours. Ils sont les initiateurs d’un important programme de recherche sur la transtextualité des Contes . 6 « Littérature et linguistique en dialogue : réflexions sur la critique française des Contes  de Perrault », Université de Paris Sorbonne-Paris IV, salle des Actes, 31 mai 2008, Cl. Badiou-Monferran (organisatrice). Je remercie l’École doctorale « Concepts et Langages » (E.D. V) et l’ATILF-CNRS, UMR 7118, sans le soutien financier desquels cette journée de travail n’aurait pu avoir lieu. 7 Je renvoie à la seconde partie de ce livre, qui reproduit l’intégralité des échanges auxquels ont donné lieu les deux tables rondes de ladite journée.
inaugurale du contage, ressaisie dans le titre du présent ouvrage, a été maintes fois commentée. Ici même 4 , Christine Noille-Clauzade rappelle que « [s’] il est vrai que les événements du conte étaient une fois , alors la voix du conte pose dans une assertion non sérieuse, ludique, que la vérification du conte a été opérée (ailleurs, jadis, une seule fois) dans un monde inactuel, alternatif, concurrent du monde actuel ». L’on pourrait sans peine reconduire ce tpe d’analse pour l’histoire récente de la critique française des Contes de Perrault. Si ce corpus institué a fait l’objet d’une approche interdisciplinaire, à la fois linguistique et littéraire, c’est bien ailleurs, jadis, une seule fois, dans le monde alternatif des études de sémiologie structurale. Plus rien de tel dans le monde actuel, à l’exception notable toutefois des travaux entre -pris – mais en Suisse, à l’université de Lausanne – par Ute Heidmann et Jean-Michel Adam 5 . Lors de la journée d’études qui s’est tenue à l’université de Paris-Sorbonne, en mai 2008, en préambule à ce livre 6 , les intervenants des tables rondes et le public ont produit l’analse des barrires franco-françaises faisant obstacle, en régime post-structuraliste, au développement d’une recherche bi-disciplinaire. Sans entrer dans le détail de la discussion 7 , je mentionnerai, pour mémoire, les trois plus importantes d’entre elles. Barrire institutionnelle tout d’abord. Cette dernire concerne, d’une part, le renforcement du cloisonnement des cursus de linguistique et de littéra -
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8 Je renvoie aux interventions de Christine Noille-Clauzade, Jean-Paul Sermain, Catherine Détrie et Bertrand Verine à l’issue de la premire table ronde. 9 Je cite l’intervention initiale de Christian Puech, modérateur de la premire table ronde. Comme celui-ci le fait remarquer, cette idiosncrasie française remonte au milieu du XX e sicle et explique que quand, dans le champ scientifique, au cours des années 1960, cette relation de la littérature et de la linguistique se produit, c’est sous la forme d’une importation. 10 Selon l’expression de Christian Puech, relaant les propos de Catherine Détrie, à la fin de la premire table ronde. 11 Dans la discussion de la premire table ronde, Jean-Claude Chevalier, qui faisait partie du public, rappelle que le mépris de la linguistique et de la littérature s’enracine dans celui de la linguistique et de la philologie qui, au début du XX e sicle, oppose à Paris, sur un mode tout d’abord courtois, Meillet (« linguiste ») à Brunot (« historien de la langue »), puis, en 1945, sur un mode beaucoup plus conflictuel, le linguiste Martinet au front des philologues de la Sorbonne. Ici même, le plaidoer de Delphine Denis pour une philologie refondée, dégagée de ses limites historiques, en phase avec le courant linguistique de « l’analse du discours », reconduit en cherchant à le dépasser le différend de la linguistique et de la philologie. Je renvoie, dans la seconde partie de cet ouvrage, à la premire intervention de la seconde table ronde, dont Delphine Denis assurait la modération. 12 En témoignent, entre autres, les deux chapitres sur l’acte de lecture (en empathie et/ou en smpathie) de la dernire section de cet ouvrage. À la langue « commune » de la contribution littéraire de Jean-Paul Sermain, s’oppose ainsi la langue de spécialité – et toutes les gloses métadiscursives afférentes – de la contribution, co-signée par Catherine Détrie et Bertrand Verine, de praxématique : soit, de ce courant d’analse textuelle né à Montpellier, sous l’égide de Robert Lafont et Françoise Gards-Madra, à la fin des années 1970.
ture dans le supérieur depuis les années 1980 8  ; dautre part, le maintien d’une certaine idiosncrasie française de la formation des maîtres : Christian Puech rappelle ainsi que cette formation, pour le meilleur et pour le pire, a perpétué, via l’épreuve de français moderne de ses deux concours de recru -tement de l’enseignement secondaire, des « traditions d’analse qui se sont autonomisées pendant trs longtemps par rapport aux innovations scienti -fiques [notamment par rapport aux soubassements structuralistes concer -nant l’interaction de la linguistique et de la littérature] » 9 . Barrire idéolo-gique ensuite. Comme chacun sait, le « mépris réciproque » 10 des deux disci-plines en dialogue a une longue histoire 11 . Mais la technicisation, depuis ces trente dernires années, du discours linguistique a accusé les clivages 12 . On
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13 Ici même, dans la contribution qu’il soumet à l’attention des lecteurs de ce livre, Marc Escola oppose la « langue maternelle » des littéraires à la « langue étrangre » des linguistes. 14 Les littéraires, au demeurant, assument ce statut pré- (ou post-) scientifique. Je renvoie à la réflexion de Jean-Paul Sermain au cours de la seconde table ronde : « si je peux faire un bout de chemin trs important avec les linguistes, ou les stlisticiens et les philologues, en tant que littéraire, je m’en séparerai à un moment, parce que je ne me sens pas moi-même, en faisant de la littérature, comme faisant de la science et du savoir. Je dirai que la visée de la littérature, c’est de penser avec les textes littéraires, et pas seulement de les étudier ».  15 Sur le changement d’alliance en régime post-structuraliste, avec le passage d’une alliance « littérature-linguistique » à une alliance « littérature-histoire (du livre, des institutions, de la médecine…) », je renvoie aux interventions de Marc Escola lors de la seconde table ronde. Pour une analse du différend épistémologique induit par ce changement d’alliance, je renvoie à l’intervention initiale de Delphine Denis lors de la seconde table ronde, ainsi qu’à l’intervention ultérieure d’Ute Heidmann. 16 Jean-Michel Adam, premire table ronde, seconde intervention. 17 Selon le mot de Jean-Claude Chevalier, premire table ronde. 18 Selon les termes de Christian Puech, premire table ronde, dernire intervention.
reproche aujourd’hui à la littérature linguistique d’être devenue inaudible 13 , comme l’on reproche au discours littéraire son déficit scientifique 14 . Barrire épistémologique enfin. L’alliance post-structuraliste des littéraires et des historiens a exacerbé la dichotomie « snchronie vs diachronie ». La linguis-tique, comme « pensée virtuelle du sstme », est plus que jamais soupçonnée de privilégier la premire aux dépens de la seconde, et de manquer la singu -larité, historique, contextuelle, sinon générique, des objets qu’elle décrit 15 . Ici même 16 , Jean-Michel Adam prend acte de la difficulté, pour le linguiste, à tenir ensemble snchronie et diachronie, et reconnaît que « l’apport des spécialistes des sciences littéraires est […] considérable, notamment pour ce qui concerne la génétique et l’établissement philologique des textes ». Dans ce contexte, la journée de travail préparatoire qui s’est tenue en mai 2008 en Sorbonne – le lieu par excellence de tous les différends rappelés ci-dessus – a pu être perçue par d’aucuns comme un « événement histo-rique » 17 . Tout du moins, la possibilité de son organisation a montré que les « lignes de fracture » apparues dans les années 1920 (entre linguistes et philologues) et ravivées en régime post-structuraliste (entre linguistes et littéraires) étaient « peut-être en train de se réduire » 18 . Pour les chercheurs
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réunis autour des Contes de Perrault, il ne s’agissait pas tant de développer une nouvelle méthodologie, transdisciplinaire et de l’appliquer à leur objet. Mais de renouer, plus modestement, le fil d’un dialogue interdisciplinaire, sinon pluridisciplinaire 19  interrompu – du moins en France 20  – depuis une trentaine d’années. Autrement dit, d’effectuer le travail de mémoire
19 Pourunemiseaupointsurlesnotionsdepluridisciplinarité,d’interdisciplinarité, et de transdisciplinarité, voir Darbella (2005), ou encore Darbella & Paulsen, dir., (2008). Dans Darbella & Paulsen, dir., (2008), Nicole Rege Colet (2008 : 16-18) ressaisit la définition de chacune des trois notions en ces termes : « Selon la tradition initiée par Piaget (1972), on peut distinguer trois formes de collaboration : la pluridisciplinarité, l’interdisciplinarité et la transdisciplinarité. La pluridisciplinarité exprime la simple juxtaposition des disciplines. L’interdisciplinarité se réfre à une interaction entre les disciplines, mais sans que celles-ci en soient radicalement modifiées. Quant à la notion de transdisciplinarité […] il s’agit d’un concept flottant, les uns parlant de nouvelle épistémologie ou d’un sstme général des sciences, les autres de transgression des frontires disciplinaires […] On peut distinguer deux approches de la transdisciplinarité. Une approche épistémologique, que Kesteman (2004) nomme la “transdisciplinarité utopique”, vise l’unité de la connaissance […] Une seconde approche, que Kesteman nomme “transdisciplinarité utilitariste”, est de nature beaucoup plus instrumentale, et elle positionne la transdisciplinarité dans une logique de création de sens […] ». 20 Ailleurs, la situation est assez différente. Pour m’en tenir à l’exemple de la Suisse, je renvoie, par-delà les travaux de Darbella, à ceux, plus proches de notre objet, d’Adam & Heidmann, notamment à Adam & Heidmann, dir., (2005). Cet ouvrage entend s’inscrire dans le prolongement de celui d’Amoss & Maingueneau, dir., (2004). Sans préjuger de la légitimité de cette filiation, attestée pour bien des points, il m’apparaît toutefois que si le collectif d’Adam & Heidmann cherche à penser (du moins par moments) la place spécifique de la littérature dans l’espace discursif qu’il décrit, on ne trouve rien de tel dans l’ouvrage de 2004. Comme le rappelle Jean-Louis Chiss (2005 : 40-41) à ce sujet, « l’“élargissement” (Amoss et Maingueneau p. 11) de l’objet d’investigation justifié par la dnamique des recherches sur les “genres de discours” » consiste, pour ces chercheurs, en une annexion de la littérature « dans l’espace des discours », comme pratique discursive parmi d’autres. Parce qu’elle est confondue (depuis la nuit des temps) avec la question de son « autonomie », la question de la « spécificité » de la littérature n’est pas comme telle posée. L’interaction de la littérature et du discours s’en trouve diluée. Elle se limite à un mécanisme applicationniste. Selon Chiss, « au-delà de la volonté manifestée par plusieurs auteurs de conjurer l’instrumentalisation », la littérature est de facto reléguée, par les analstes du discours, au rang de « terrain expérimental d’élaborations théoriques et descriptives construites en dehors d’elle et des questions qu’elle pose à la linguistique ».
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