Joachim et Maya ou Le Regard de l'Âme

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On peut supposer que la vie vers la mort est une quête en soi.
Cette investigation que nous menons sur nous-mêmes, est primordiale, pour éveiller une nature sensible et consciente. Notre quête, n’est pas d’être plus riche ou plus beau, mais seulement d’être un soi, qui se retrouve en harmonie avec ce qu’il doit être. Une nature, qui se cherche, par la conversation du petit Joachim et de la petite chienne Maya.
Sur les hauteurs de Saint-Paul de Vence, Joachim et maya visionnent leur monde de par leur âme intacte. Un échange qui va les aider à grandir et comprendre un monde qui en apparence avance.


Publié le : mardi 24 juin 2014
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EAN13 : 9782332717078
Nombre de pages : 94
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ISBN numérique : 978-2-332-71705-4

 

© Edilivre, 2016

La nature humaine

Un enfant bien éclairé,

Engendre un adulte averti.

 

 

Nous sommes le fruit de la vie et le monde est notre jardin. Poinçonnés par une caractéristique unique, une conscience qui se rumine. Nous, qui devons se structurer, pour mieux s’appréhender par un univers étranger à nous. Organisé par des sentiments et la raison, on remplit la conscience, par un pronom personnel, « je », qui désigne celui qui parle. Une confusion pour un « tu » par qui l’interlocuteur comprend qu’il n’est pas seul. Ce lien laisse supposer un « il » qui est aussi un « Je » méconnu. Cet ensemble formant un « nous », représente la partie divine de l’âme. Cette relation transformatrice est le fondement de ce qu’on est. Un socle unique et multiple de la conscience, donnant à notre faculté tout ce qu’il a besoin, son et notre existence. L’image de ce jugement cognitif peut-être assimilé à « Ccleaner ». Ce programme de logiciel freeware, apporte au système d’exploitation Windows, un fonctionnement d’optimisation. Ccleaner efface certain donné inutiles, répare et enregistre l’amélioration de la mémoire que nous attendons. Ce nettoyage, ainsi que le réaménagement d’un lieu choisi, donne à sa mémoire l’effet d’un bilan de santé. Ce triage humain met en avant notre capacité ou l’incapacité à s’adapter, dans un monde, qui ne sait plus comment se penser. Une machine outils qui sait dévoiler ce qui est seulement agréable à nos yeux. Dès lors, un nouveau parfum non pressenti se répand, c’est celui de l’insouciance et de la légèreté dans un milieu ordonné et clôturé. Ce scénario de la vie est un regard en trois dimensions, infecté par la petite lucarne, qui nous redessine une autre vision de soi et le monde. Cette régression de l’être s’assoupit de jour en jour pour parfaire notre devoir de citoyen.

Tout comme un arbre, on est vu, sans percevoir, nous écoutons, sans entendre ce que l’autre ne dit pas. C’est par la connaissance de la nature qu’on peut mieux s’appréhender. En le rejetant, on tente de se déraciner pour juger, une qualité, dans un espace qu’on a déterminé. L’effet de l’existence se trouve être un jardin secret, non encore apprivoisé. Une culture choisie, par des mots encadrés, ne laissant aucunement les plantes envahir l’espace non désiré. Comme l’adventice, d’une culture d’interdiction, qui font de nous une faiblesse. La punition humaine, fait face à ceux qui maîtrisent et jonglent avec un certain savoir, pour une sagesse divine.

Sommes-nous les virtuoses du choix ?

Parce que, le libre-arbitre ne nous rend peut-être pas si heureux qu’on veut bien nous le faire croire. Une liberté utopique, qui se cache derrière nos peurs et la punition humaine qui se croit divine.

Un préjudice économique, pour qui la productivité de l’exploitation humaine, est une acceptation sans toit et en soi. On vit collectivement avec les bonnes et les mauvaises herbes. Ce tri-sélectif, est avant tout un labeur en soi et pour soi. Entretenir son jardin, c’est aussi cultiver notre arbre de vie, tout comme nous le dit Voltaire, par l’intermédiaire de Candide. La culture humaine est l’outil même, qui nous transmet une pensée. Non pour percevoir la gravité d’une réalité, mais pour vivre et ressentir une expérience unique. Une culture dominante au sein d’une nature qui semble être dominée. Dominant et dominé ont la manière et la mise en forme d’un simulacre de vie. L’acceptation de subsister en collectivité, dans un lieu donné, demande un accord pour le bien-être de chacun. Plus ou moins imposé, avec le nécessaire, selon la loi en vigueur au regard de chacun. Notre culture est bordée de cadres fleuris, en bois, en pierre ou en fer, pour valoriser et séparer ceux qui ont le dessus sur les autres. Des règles fermes, forment en nous, les traits qui constituent l’esquisse de la race humaine. Une certaine vision de l’image impromptue, nous pousse vers notre regard d’enfant égaré. Des parents, qui sont toujours des enfants de la vie. Des enfants-parents étiquetés par les interdictions mise en place. Une vie qui se sécurise, s’habille et prend conscience de son territoire multicolore, qui l’enclave dans des enclos Nationales, Européennes et Internationales.

Où le territoire de l’homme prend-il fin, s’il est déjà présent sur les terrains du marcher ?

L’homme n’est pas, par sa présence, le seul être qui est là. Son territoire ne semble pas pouvoir être ailleurs, que la où il est. Point besoin de trouver sa place, si celle-ci devient une culture commune. Une culture de peur, pour nous persuader qu’une domination est exigée, pour le maintien d’une vie prospère et confortable. Des arbres et des fleurs choisis, repérés, retravaillés seulement pour le plaisir de notre vue, notre odorat et la sensation que le paradis est aussi stérilisé.

L’adulte que nous sommes est devenu prisonnier, d’une fluidité monétaire, trop rapide, qui coule dans nos rues pour alimenter notre esprit au détriment d’un cœur qui défaille à chaque déclin boursier. Une richesse approuvée et parfois aussi éprouvée. Mais, un cœur dépouillé, qui se remplit de vide. Cette emprise machiavélique sur nos pensées est une méprise, inconsciente à notre nature. Une nature désarçonnée, qui se défait au contact des techniques, qui nous fascine et nous enivre. Elle nous conduit à déverser notre sève dans la gourde des comptoirs des élites. Un résultat, qui met cadre et compte, dans un promontoire sécurisant, régulant, nos humeurs, nos craintes et nos désirs inassouvis. Quand on comprendra, que l’homme a plus besoin de vérité, que de nouveauté, alors on pourra être plus près de l’autre.

Quand commencera notre sagesse, qui remplacera cette volonté de posséder et de déposséder nos semblables ?

Notre sagesse se construit à chaque présence d’esprit. Sous l’égide de cette conscience, l’angle de l’acceptation, du renoncement de soi et d’une certaine interprétation, sonde notre esprit où se tourne cet air d’être bien vu. Cette conjugaison informe et forme un certain regard, alimente un cœur troublé par l’ego, le guidant à une réalité qui n’en est pas une.

On n’a plus d’explication à donner et à demander, quand on ne se pose plus de questions. A quel moment croit on que tout est acquis ? Quand les lois humaines ne s’adaptent plus au pouvoir mis en place, ou, par le non-acceptation de l’existence de l’autre. L’évaluation de ce souffle donne un charme certain à notre vision pour croire en une fixité. Une restructuration du regard mal dosé obscurcit notre mesure. Les mauvaises herbes enracinées, subissent, une pensée massive, qui met notre fondement en porte-à faux. Si on pense obtenir mieux qu’à l’origine, on essaie de créer ce qu’il y a de mieux en nous. Quand nos réponses sont plus nombreuses que nos questions, notre image donne une nature qui s’égare.

Un jardin devenu « Garden Parti », pour une représentation même de l’homme qui se dissocie au monde sauvage. Ôtez-lui ses mots, il ne restera que la vie. Ces mêmes mots nous habillent en être humain, selon une pensée universelle. Une culture jardinière, vêtue des costumes qui ont fini par modeler l’humanité. Une coutume costumée, qui fait mode et alliance, prévenant l’homme d’aujourd’hui, que même l’habit ne peut cacher en rien sa propre nature. Le vestimentaire apporte à l’homme civilisé la cristallisation de sa culture. Une modélisation, qui égare une partie de notre nature. Un mystère voulu, qui est devenu une entreprise, au bénéfice, des dettes et des rendements, exaltant nos intérêts. Ainsi l’habillage accomplit une culture utilitaire, pour plus valoriser une catégorie d’homme. Tantôt, il est d’une taille supérieure, tantôt, il est de petite taille. La vie, nous a appareillés d’un costume, sa résonance nous pénètre et vibre dans nos veines. Ce signal indique que l’on marche dans une structure modélisée. On n’habite pas la vie, c’est elle qui vit en nous. Étrangers à nous et à elle, nous avons le choix de la prendre à bras le corps, de la détester, de l’aimer, mais de ne pas La nier. Car, elle n’a point de langage, sinon sa résonnance. Ces messages ne retentissent pas dans nos oreilles, ni par notre vision. On ne peut imaginer la force des intuitions qui dorment en nous. Si notre esprit est encombré, que par les tam-tams médiatiques et notre cœur embouteillé par esprit est encombré par les convenances sociales, alors, on a une chance de ressentir l’appel de notre inconscient. Il s’adresse à nous et nous permet de faire la distinction entre ce qui est bon et ce qui paraît être bon.

Notre culture semble être basée sur la raison et sur notre pulsion d’émotion, qui nous éclabousse ou nous fait briller. Ce partage plus ou moins courtois devient un droit, plus qu’un territoire universel. Celui-ci est devenu individuel et protecteur pour le bien-être des enchanteurs sociaux. Une culture vivante dont la richesse est...

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