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L'Afrique dans la mondialisation

De
236 pages
Dans le processus actuel de mondialisation des économies, l'indépendance socioéconomique, dans le contexte africain, est une renaissance, une reconstruction, qui nécessite un véritable plaidoyer et appelle un réajustement dans la structure de pensée des jeunes Africains. La souveraineté économique dont nous parlons doit être une construction émanant d'un peuple, d'un Etat ou d'un continent.
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Jacqueline NkoyokL’AFRIQUE DANS LA MONDIALISATION
Dans le processus actuel de mondialisation des économies,
l’indépendance socioéconomique, dans le contexte africain,
est une renaissance, une reconstruction, qui nécessite un véritable
plaidoyer et appelle un réajustement dans la structure de pensée L’AFRIQUE
des jeunes Africains. Elle donne le droit et le pouvoir de penser
et de juger par soi-même.
La souveraineté économique dont nous parlons ici est alors DANS LA MONDIALISATION
considérée comme une construction émanant d’un peuple,
d’un État, ou d’un continent, une volonté de n’être obligé ou
déterminé à agir et à penser que par sa propre volonté, dans les Les défis de la participation, de la démocratie,
limites du principe supérieur du droit de l’homme et conformément
et de la gouvernance mondialeau but collectif, au projet de société qu’il est appelé à réaliser.
Les retombées d’une telle démarche peuvent être immenses
pour le continent.
Après plus de vingt ans de plaidoyer en tant que
parolière pour le développement durable et équitable
de l’Afrique auprès de plusieurs institutions
internationales, Jacqueline Nkoyok s’ouvre à de
nouvelles perspectives : celle de transmettre ce qu’elle
a au fond d’elle, et, aussi, celle très complexe d’ écrire.
Titulaire d’un doctorat/PhD, elle est chargée de cours de sociologie à
l’université de Douala, au Cameroun. Elle a reçu deux fois le prix
de l’excellence pour sa contribution au développement de l’Afrique,
et est chevalier du Mérite camerounais.
ISBN : 978-2-343-04486-6
23 €
L’AFRIQUE DANS LA MONDIALISATION
Jacqueline Nkoyok
Les défis de la participation, de la démocratie, et de la gouvernance mondiale






L’Afrique
dans la mondialisation



Jacqueline Nkoyok



L’Afrique
dans la mondialisation
Les défis de la participation, de la démocratie,
et de la gouvernance mondiale























Du même auteur

De l’antériorité des idées et institutions politiques de l’Afrique
précoloniale. Les paradoxes sociopolitiques, 2014.



















© L’Harmattan, 2014
5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris

http://www.harmattan.fr
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-343-04486-6
EAN : 9782343044866



Aux institutions des Nations Unies (UNESCO, CEA,
UNCCD, UNEP…etc. ;
Aux institutions de l’UE : Assemblée paritaire, Parlement
européen, Commission européenne et Le CLONG ;
À partenariat Afrique Canada et L’ACDI ;
Au FOVAD ;
Au forum OSC-ACP ;
Au forum Afrique –Asie ;
Au Gouvernement du Cameroun ;
À la CONGAC ;
Dont la contribution financière et technique a facilité mes
activités de plaidoyer, l’organisation des séminaires et ateliers
pour le développement de l’Afrique
Que ces réflexions puissent contribuer à l’amélioration des
conditions de vie des peuples
REMERCIEMENTS
À mes parents ;
Mon époux et à mes enfants ;
Au ministre Mandeng Ambassa ;
Au prof Vincent Ntouda Ebodé ;
Au prof Mono Ndjana Hubert ;
Au prof Nga Ndongo ;
Au prof Claude Abé ;
Au prof Jean Mfoulou ;
Au prof François Mbome ;
À Mr Onana Mvondo, Mr Mabiom Christophe, Mr Bakot
Njock et à tous les experts sollicités pour que leurs
contributions trouvent ici leur appréciation.

Je rends hommage à ceux qui ne sont plus de ce monde




« Dans un monde de plus en plus ouvert et démocratique,
la voie du développement passe par une participation
responsable de tous les acteurs du développement, avec un
partage judicieux des rôles entre l’État et les partenaires de la
société civile. La démocratisation de la vie politique, le
désengagement de l’État et la libéralisation constituent trois
facteurs complémentaires d’accroissement du rôle et de la
responsabilité de la société civile ».

KOFI ANANN ancien secrétaire général des Nations
Unies

AVANT-PROPOS
PEUPLES AFRICAINS ET SOUVERAINETÉ
SOCIO-ECONOMIQUE
Le monde est marqué par une crise cyclique dans laquelle
les problèmes de l’environnement et ceux du développement
sont étroitement liés.
À l’analyse, la crise qui frappe durement les pays africains
trouve ses racines dans la dynamique d’un modèle économique
tourné vers la recherche sans cesse du profit que vers le
bienêtre des communautés. L’approche de développement actuelle
baptisée « Approche TOP-DOWN » ou qui se conçoit sans la
contribution des masses populaires se caractérise de plus en
plus par :
- la consommation illimitée des ressources ;
- le libre marché qui sacralise un ordre économique où une
minorité de super-riches cohabite avec une majorité
pauvre ;
- la dégradation continue de l’environnement et la
consommation excessive des ressources naturelles
pourtant non renouvelables ;
- une communauté réglée par l’injustice sociale,
culturelle, politique et économique ;
- une communauté caractérisée par la marginalisation
toujours poussée des moins nantis et l’appropriation du
pouvoir de décision et des richesses par quelques
privilégiés ;
- un développement où les femmes et les jeunes n’ont eu
que très peu de place ; - un développement qui aujourd’hui, malgré l’excès de
richesses, connaît ses limites et livre les pays pauvres au
diktat du marché et de ses institutions internationales
dont les missions aujourd’hui prêtent à confusion.
Dans un tel système mondial, les écarts se creusent
entre le développement des villes et celui des campagnes
favorisant ainsi le déplacement des populations rurales
de leurs milieux d’origine pour la bidonvilisation de
plus en plus poussée.
Ce type de développement intensifie ainsi une
urbanisation non planifiée dans les pays africains avec
pour corollaire la constitution des grosses métropoles
dont la capacité d’autogestion, est insuffisante, d’où la
prolifération, des maladies majoritairement d’origine
hydrique, la génération des immondices d’ordures et
de déchets.
Les villes africaines connaissent ainsi presque toutes
l’instauration d’un habitat spontané, l’accroissement du
nombre des sans-logis et d’enfants de la rue.
Se fondant difficilement sur de plans d’urbanisation
fiables, plusieurs zones urbaines non desservies, des
transports publics sont précaires, des systèmes de
traitement des eaux et de déchets sont inadéquats.
Les conséquences de cette situation sont nombreuses :
La constitution des grands déséquilibres qui rendent
inopérants les chances et les cadres de définition des politiques
internes des Etat et de la planification du développement ;
L’endettement excessif des États parfois pour les projets
ou les ouvrages qui n’ont pas fait la preuve de leur efficience ;
Une conception du développement faite de projets très
coûteux, mais dont la conceptualisation et la réalisation
12 laissent de côté les masses populaires considérées comme
incapables et incompétentes.
À l’évidence, cette approche de développement connaît
aujourd’hui des limites. N’est-il donc pas temps d’explorer
efficacement d’autres approches, l’approche participative ou
approche BOTTOM-UP, celle qui associe les populations à la
base à tous les niveaux de planification du développement est
pratiquée de plus en plus pour des pays qui se veulent
émergents. Mais avant de se pencher sur des options de
développement, l’Afrique ne doit-elle pas être capable
d’opérer librement ses choix de théories et modèles
développement ?
Quelles sont les justifications et les tentatives en Afrique ?
Quel type de développement pour l’Afrique ?
Il n’est pas très aisé de répondre à cette question à la hâte,
il apparaît nécessaire d’explorer d’abord le contexte africain et
les contraintes de son développement, d’identifier les
partenaires du développement en Afrique, de dégager le rôle
des partenaires et particulièrement celui des peuples en
général et celui de leurs organisations en particulier. Il
apparaît judicieux de comprendre les interactions entre les
partenaires au développement en Afrique et les grands défis à
relever.
Dans ce continent, la pauvreté s’est généralisée, les dettes
se sont accumulées, la sécheresse fait rage, les conflits ont fini
par désillusionner les masses.
Devant une telle situation, des plans d’urgences et des
initiatives ont été conçus par les Africains eux-mêmes et n’ont
jamais connu d’appuis importants comme c’est souvent le cas
avec les initiatives exogènes.
Dans ce contexte, quel rôle peut jouer le peuple et ses
institutions pour impulser la gouvernance mondiale pour le
développement du continent géniteur ?
13 INTRODUCTION
L’Afrique a connu une évolution historique marquée par
une série de dilemmes et d’épisodes retentissants qui suffisent
pour expliquer sa marginalisation et la place qu’elle occupe
dans l’échiquier mondial (3% au plus du commerce mondial,
2% pour les investissements directs étrangers (IDE),
continent+ le plus pauvre et qui bat le record du nombre de
coups de force, de l’endettement , de guerres fratricides …etc.
La structure de son économie en permanence déficiente ne
lui permet pas de s’intégrer harmonieusement dans l’économie
mondiale, avec un type de gouvernance et une gestion
approximative et poreuse aux multiples actes de corruption et
de détournement de deniers publics que certains ont tôt fait de
qualifier de patrimonial.
En plus, l’Afrique est le seul continent qui connaît une
histoire tronquée et toujours couverte des légendes qui
masquent ses potentialités réelles. Elle est exposée aux
détournements multiples de son patrimoine à tous les niveaux.
Le pillage de ses ressources naturelles par les
multinationales, la destruction et pillage de ses temples de
savoirs, la généralisation de la pauvreté, une mauvaise
intégration à l’économie mondiale et cible privilégiée de tous
les déchets. Elle est exposée aux affres de l’extension de
l’économie du marché et aux impacts de la fin des relations
exclusives sans oublier ceux du remodelage des intérêts
géostratégiques qui conduisent à de nouveaux types de
partenariats à tous les niveaux.
eLa fin du XX siècle a été marquée par nombre
d’événements majeurs, à travers lesquels certains penseurs
croyaient même percevoir l’émergence d’un nouveau cycle
historique qui risque encore échapper à l’Afrique.
15 Ainsi, sans prétendre être exhaustive, l’on peut citer :
Au plan économique, la financiarisation et les
regroupements d’États en grands ensembles régionaux,
voire subcontinentaux.
Au plan technologique, l’irruption des biotechnologies
(dont l’essor pourrait avoir un grand impact sur la
production agropastorale) et la révolution
informationnelle. Par cette dernière, il faut entendre,
entre autres, cette mutation engendrée par la diffusion et
les progrès de l’électronique, de l’informatique, des
télécommunications qui ont transformé le monde en
village planétaire, mais sans la contribution marquée de
l’Afrique;
Au plan sociologique,
L’accentuation de l’accumulation des richesses dans les
pays les plus riches, et l’accroissement de la pauvreté dans les
pays les plus pauvres, à tel point que 20 % de l’humanité
détiennent aujourd’hui 80 % des richesses.
D’où les risques de marginalisation des États aux
performances insuffisantes à l’échelle intra-étatique,
l’exclusion d’importants segments de la population, accentuée
par l’intensification du sous-emploi, particulièrement celui des
jeunes dans les pays en développement.
Le monde socio-économique est ainsi dominé par les forces
centrifuges du marché comprenant les grandes puissances,
leurs clubs (Club de Paris, Club de Londres, G8 …etc.) sans
oublier et les institutions internationales.
Avec le développement des techniques de l’information et
de la communication susmentionné, les peuples du monde se
sont rapprochés ; même si cette proximité reste virtuelle, car la
plupart des institutions de la mondialisation deviennent de plus
en plus inaccessibles pour les pays en développement. En plus,
16 leurs politiques et décisions sont presque des théories ou des
vérités immuables.
La Banque Mondiale, le fonds monétaire international
(FMI), l’organisation mondiale du Commerce (OMC)
régentent toujours les relations dans ce monde que l’on dit
globalisé.
Conformément à leur mission, la Banque mondiale et le
FMI sont bien des institutions spécialisées des Nations Unies
créées depuis 1944. Leurs programmes en Afrique ont pour
ambition d’éradiquer la pauvreté et de diminuer les inégalités
entre les nations et entre les peuples à l’intérieur d’une nation.
Mais dans les faits plusieurs de leurs pratiques font d’elles
des organes de régulation de l’économie politique mondiale.
Car, le manque de conception participative des programmes
pilotés en Afrique, la non-soumission de ces institutions aux
règles de droit international encore moins à celles des pays.
Par ailleurs, leur ingérence dans les affaires internes des pays
qui sont sous leur influence. Malgré leur statut d’institution
apolitique, le déficit démocratique en leur sein ; la faible
représentativité des pays africains dans leur mécanisme de
prise de décisions entre autres font qu’elles sont loin d’être
des partenaires au sens propre pour le développement en
Afrique.
C’est cette situation critique qui nous amène à mettre en
exergue le manque de participation, de démocratie et de
gouvernance au sein de ces institutions qui pilotent le cours
des événements dans le monde. Tous ces facteurs doivent
se réajuster pour l’épanouissement de la majorité des habitants
de cette planète.
Ces mutations et bien d’autres défis, y compris dans des
domaines non abordés ci-dessus, ont eu de multiples
conséquences, et suscitent de nouvelles contraintes dans tous
les États du globe et particulièrement en Afrique.
17 Si dans les pays du Nord (États-Unis, Canada, et Union
européenne notamment), le secteur privé, représenté par
quelques entreprises leaders, a été le premier à s’engager dans
un nouveau processus de conceptualisation et de
restructuration afin de mieux faire face à ces nouveaux enjeux,
les gouvernements du Nord n’ont pas tardé à suivre le
mouvement.
Plusieurs initiatives ont aussi été lancées pour sortir
l’Afrique de ce cercle vicieux. Mais ,comme indiqué plus haut
, le manque de mécanismes de participation, l’absence de
démocratie et de gouvernance au niveau mondial et même en
Afrique, la faiblesse des infrastructures de base dans le
continent noir, l’absence de base d’innovation, aussi n’ont pas
permis aux pays africains de sortir du gouffre ; ce qui les
oblige à se cantonner derrière des partenariats qui parfois
tardent à faire leurs preuves. Ceci pour éviter les affres d’une
libéralisation non contrôlée des échanges dans un monde en
profonde mutation.
Cette situation, cet environnement hostile pour l’Afrique,
exige une relecture des conventions et des partenariats
existants au niveau international et même au niveau local
même la mise en pratique de la vision du NEPAD.
Le présent ouvrage répond aussi au souci de revisiter ce
contexte, de relever les contraintes de l’intégration de
l’Afrique à l’économie mondiale et surtout de comprendre les
rôles des principales parties prenantes dans les partenariats
existants.
Il apparaît nécessaire de revisiter la conjoncture
d’évolution de ces partenariats qui conduisent les acteurs à
redéfinir les stratégies et à se redéfinir. Dans ce contexte, une
période de troubles implique invariablement la mise en marche
d’un processus de déréglementation dont il faut analyser les
effets.
18 Ainsi, nous nous sommes exercées dans les analyses
empiriques, mais aussi dans l’analyse qualito-quantitative
pour saisir globalement ces faits sociaux complexes.
Au niveau de l'approche théorique, nous allons nous fonder
tout au long de cette réflexion sur la sociologie dynamiste, la
sociologie des processus et des changements de Georges
Balandier (1981). Car c’est elle justement qui nous permet de
mieux appréhender la société africaine en évolution, c’est elle
également qui nous permet de comprendre les rapports de
l’Afrique avec la communauté internationale en scrutant leur
passé, leurs stratégies d’action au sens de Michel Crozier.
Cette analyse nous sera utile pour comprendre le fondement
des rapports sociaux et leurs différents mécanismes d'ancrage.
Cette approche a l’avantage de nous aider à placer l’Afrique
dans ses rapports avec un monde en perpétuel mouvement.
L’Afrique se trouvant partagée entre le souci de
reconstitution de son histoire et celui de prendre le train de la
modernité piloté par la mondialisation.
Cette dualité influence et détermine ses stratégies d’action
et le type de partenariat à négocier pour son intégration dans
l’économie mondiale.
D’où aussi, la nécessité de l’analyse systémique qui nous
permet de partir du postulat selon lequel la réalité sociale aussi
bien nationale qu’internationale présente les caractères d’un
système, qu’il nous faut comprendre, interpréter et expliquer.
Il faut comprendre les phénomènes sociaux par les liens
d’interdépendance qui les lient entre eux et qui forment une
totalité.
Pour ce faire, une analyse sociologique des relations
internationales, une prise en compte des interactions entre les
facteurs économiques, culturels et politiques ainsi que
l’analyse des concepts de développement, de démocratie de
19 gouvernance , de mondialisation, d’État, de société civile et
des rôles des différents acteurs socio-économiques, nous
permettront de capitaliser les fondamentaux susceptibles de
nous permettre de comprendre ces enjeux et permettre à
l’Afrique de massifier ses potentialités.
L’on se place ainsi dans le courant des théories de
l’interaction stratégique. Toutefois, cette approche nous
permet d’élargir les angles d’approche de ce courant théorique
en étendant son terrain d’analyse aux effets structurels des
contextes d’agitation, au lieu de se borner à relever les
caractéristiques propres aux dits contextes, c'est-à-dire, mettre
en exergue leurs effets émergents typiques.
Nous avons procédé à la recherche documentaire, nous
avons interrogé des personnes ; avons pris en compte leurs
visions ; leurs récits de vie.
Cet exercice nous permettra de comprendre les types de
partenariat nécessaires à l’Afrique au niveau national, au
niveau intra africain et au niveau international afin de déceler
les forces, les faiblesses et les perspectives pour une
intégration harmonieuse de l’Afrique dans l’économie
mondiale. Pour son développement durable.
La compilation et l’analyse des plusieurs résultats ateliers
organisés par nous-mêmes sur le thème et la participation à
plusieurs groupes nationaux et internationaux de réflexion et
de plaidoyer pour le développement durable de l’Afrique nous
seront d’un grand apport pour la réalisation de cet ouvrage qui
se fonde ainsi sur des observations plus participantes.
Ainsi, le fond de notre travail comprend dix chapitres :
Le chapitre I : aborde les principaux concepts ainsi que la
mondialisation, ses acteurs, ses mécanismes et ses impacts en
Afrique et se termine par la problématique de l’intégration
harmonieuse de l’Afrique dans l’économie mondiale ;
20 Le chapitre II : parle du processus d’intégration de
l’Afrique par le partenariat avec l’UE. Ainsi que les l’étude des
différentes stratégies des acteurs ;
Le chapitre III : présente la vision partagée ou non du
partenariat AP/UE ;
Le chapitre IV : aborde le volet des impacts de ce
partenariat sur l’Afrique ;
Le chapitre V : explore les moyens et stratégies pour que
le continent noir prenne le train de la mondialisation ;
Le chapitre VI : recense les défis de l’écologie mondiale
pour l’Afrique ;
Le chapitre VII : le rôle et les moyens des peuples africains
pour leur ’engagement civique pour une bonne intégration de
l’Afrique ;
Le chapitre VIII : les défis de la participation de la société
civile au développement durable de l’Afrique ;
Le chapitre IX : perspectives de développement durable en
Afrique ;
Le chapitre X : que peut faire l’Afrique pour se
développer ?

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