L'amour du travail bien fait

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Et si c'était la vie qui nous travaillait de l’intérieur lorsque nous sommes occupés à autre chose ?

Entre philosophie pratique et sagesse de coach, mêlant humour et érudition, Thierry Chavel nous entraîne ici dans un voyage décapant à la rencontre d’une méthode qui révolutionne le conseil d’une part et la psychothérapie d’autre part : le coaching comme un travail en soi. L’amour du travail bien fait s’adresse à tous ceux qui cherchent leur vocation dans le monde du travail actuel.


Publié le : jeudi 17 septembre 2015
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EAN13 : 9782332989413
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© Edilivre, 2015

Du même auteur

DU MÊME AUTEUR

LA CONDUITE HUMAINE DU CHANGEMENT, éd. Demos, 2000

LE COACHING DEMYSTIFIE, éd. Demos, 2001

PROFESSION COACH, éd. Demos, 2003

LE COACHING DU DIRIGEANT, éd. d’Organisation, 2007

LE GRAND LIVRE DU COACHING (coll.), éd. d’Organisation, 2008

COACHING DE SOI, éd. d’Organisation, 2010

LA PLEINE CONSCIENCE, Pour travailler en se faisant du bien, éd. Eyrolles, 2012

LIVRE D’OR DU COACHING (coll.), éd. Eyrolles, 2013

Introduction
Le travail, une épreuve initiatique

« Nous nous rendons pitoyables ou nous
nous rendons forts. La quantité de travail
à fournir est la même. »

Carlos Castaneda

Le travail ne fait plus recette. Entre ceux qui en abusent et ceux qui s’en défendent, le travail semble être réduit à un lot de souffrance universelle, un labeur dont il faut bien s’acquitter, un risque psycho-social. Comment remotiver des millions de travailleurs ? Par le coaching, pardi !

Je vous sens incrédules, et je vous comprends… Face à la vacuité du monde économique, le coaching est un mot fourre-tout qui me désole, faute de mieux. Depuis vingt ans que j’exerce cette profession de passeur de sens, me frottant au monde du travail dans toutes ses douleurs et tous ses artifices, j’ai fait une découverte étrange : par-delà toute querelle idéologique, le travail peut se révéler une rencontre avec le plus sacré de nous-mêmes, quel que soit son contenu et sa nature. Cela m’a conduit à ma propre vocation de coach pour accompagner les autres dans l’amour du travail bien fait.

Le coaching épouse les formes d’une époque en quête de nouveaux repères : intériorité ou action dans le monde, vie matérielle ou expérience spirituelle, travail ou vie privée, égoïsme ou altruisme, etc. Autant de questions, autant de réponses possibles. En tant que coach, je me suis parfois senti comme un passager clandestin du conseil-expert et de la psychothérapie ; aujourd’hui, ma profession s’est émancipée de ces aïeux encombrants. Souhaitez-vous prendre un aller simple pour ce voyage intérieur ?

Cerner l’expérience mystérieuse du travail en soi est un chemin de doute, imprégné de la suspension de jugement que les Sceptiques appelaient êpochè : à votre tour, en lisant ces lignes, il vous faudra suspendre votre jugement sur la notion de travail, pour exercer votre discernement sur son écho symbolique dans votre monde. Saisir l’insaisissable dans l’efficacité d’une pratique, capter le mouvement sans le figer, cerner une unité méthodologique dans le processus d’accompagnement de femmes et d’hommes au travail… Le pari est périlleux et incertain comme l’est toute démarche de coaching. Théoriser le travail en soi, et en interrogeant l’impensé du travail tout court : ce livre dévoile quelques secrets de ma clinique qui n’est rien moins qu’un laboratoire vivant du réenchantement du monde. L’exercice tient autant de la mise à distance que du témoignage, non pas du plaidoyer ni de la mise en pièces.

Je n’ai aucune recette de réussite à transmettre, aucun antidote à la déprime du monde actuel. Depuis près de vingt ans, je vois des personnes d’horizons divers se bricoler une vie au travail plus ou moins précaire, plus ou moins jubilatoire. J’ai deux casquettes, celle d’enseignant-chercheur en sciences de gestion et celle de praticien du coaching de dirigeant ; au fil du temps, ma position même s’est précisée comme un entre-deux, une position intenable pour la pensée occidentale et pourtant, la seule qui décrit l’oscillation du vivant : coacher et être coaché, c’est se réconcilier avec l’aléa et le vide, et pas se soigner ou se doper.

Je veux ici vous faire partager ma découverte : le coaching n’est pas une pratique du bonheur, mais une initiation à la dimension sacrée de l’être qui peut se vivre à chaque instant : que l’on veuille être performant ou inspiré, davantage de responsabilités ou moins de stress, il n’y a rien à faire, juste consentir à être vivant dans les interstices de l’agitation contemporaine, en épousant le mouvement de toute dualité, à commencer par l’aliénation et la réalisation de soi qui sont les deux facettes d’une même vie professionnelle.

Le mot « coaching » est tellement vidé de son sens qu’il en est suspect aujourd’hui, gadget ou secte, j’en conviens. Du point de vue du lecteur qui s’interroge sur son travail, je préfère parler de « travail en soi », dans l’entre-deux suivant :


Figure n°1 : Le travail en soi, une pratique de l’entre-deux

En élargissant le paradigme du bien-être au monde du travail, le coaching interroge non seulement la notion de travail, mais aussi l’apprentissage, le conseil et la relation d’aide. Faut-il s’en réjouir ou s’en inquiéter ? Recourir à un accompagnement personnel dans son travail, est-ce un nouvel avatar de « l’entreprise de soi » ou bien un chamanisme contemporain ?

Je suis méfiant envers la quincaillerie du prêt-à-coacher, avec ses solutions de sagesse en kit. Pour moi, l’accompagnement n’est pas une solution, mais une façon parmi d’autres de se questionner sur sa vocation profonde. Mon propos s’enracine dans le monde du travail, ici maintenant. Mon quotidien me met au contact d’hommes et de femmes qui ré-enchantent leur vie grâce à l’amour qu’ils et elles portent à leur travail ; cela m’a rendu humble et émerveillé quant aux effets du coaching, qui survivront sans doute à la mode du mot « coach » lui-même, comme avant lui le mot « conseil ». Humble parce que « ça » coache indépendamment de ma volonté. Et émerveillé devant la « beauté qui sauve le monde » du travail, puisque nos activités sophistiquées et aseptisées retrouvent leur éclat quand elles reprennent sens. C’est pour cela que je ne parle pas de travail « sur » soi, qui sous-entend qu’il y aurait des devoirs à la maison pour se perfectionner… Le travail « en » soi se fait, qu’on le veuille ou non, dans notre rapport intime à l’activité régulière de nos vies que l’on nomme ici ou là travail. C’est aussi une façon de dire : le travail nous transforme, ce n’est pas l’ombre ennuyeuse de nos loisirs, ni un long corridor de temps perdu entre les études et la retraite.

Mon travail m’a conduit à voir le travail des autres comme une aventure intérieure, peut-être moins périlleuse que d’autres activités humaines, mais qui nous exerce à vivre, ni plus ni moins. Je crois qu’un coach ne sert pas à grand-chose, sinon à laisser cette aventure se déployer dans les entrelacs de la barbarie technologique qui gagne… Voici un témoignage sur quelques clés pour renouer avec le sacré, l’humilité et la beauté dans toutes les activités de la vie.

1
Beau boulot

« Mais si je dis ça, je casse mon image ce serait dommage, ce serait dommage d’être
au chômage à mon âge. »

Alain Souchon

J’ai plus appris sur le monde du travail en tant que serveur, vendeur et employé qu’en dix ans d’école de commerce et de carrière universitaire. Sans démagogie, ma formation intellectuelle ne m’a apporté qu’un versant du discernement nécessaire en entreprise, l’autre versant étant l’expérience initiatique du travail lui-même, dans les gestes et les rencontres qui font le mystère de toute activité professionnelle pourvu que l’on s’y abîme.

« Mon âme est mystique, mon esprit est critique » disait Lacordaire. Comme beaucoup d’autres qui ont sauté du train de l’entreprise en marche, je suis un réfugié poétique.

L’accompagnement des autres m’invite à célébrer la dimension créatrice du travail dans nos vies. Il y a dans toute activité une dimension esthétique qu’il convient de dévoiler. Comment ré-enchanter le travail ? Pourquoi la notion de vocation fait-elle scandale ? Le travail en équipe a-t-il encore un sens ?

2
Ré-enchanter le travail

« Les hommes dans leur sommeil travaillent fraternellement au devenir du monde. »

Héraclite

Pourquoi y a-t-il des coachs partout et pour tout ? A côté d’une vague de moralisation standard des affaires, le coaching est aussi un mouvement de fond qui rappelle que l’amour du bien et du beau est au centre de nos activités quotidiennes, qui transcende toutes les querelles idéologiques, et qui comble tout fossé culturel et générationnel.

Car ce phénomène de travail en soi n’intervient pas ici et maintenant par hasard : il est autant le symptôme que le soi-disant remède de la crise du monde du travail. Avènement du « souci de soi », société de l’immatériel, recul de la notion de propriété au profil d’une économie circulaire… Le coach est le marqueur d’un moment historique dans la civilisation occidentale. Au-delà de ce mot-valise, le fait de travailler en soi nous renseigne sur la société civile, ses utopies dégradées et ses peurs millénaristes.

La chute du capitalisme managérial

L’utilitarisme est le fondement de la logique économique dans laquelle nous vivons, mais aussi du travail en soi. C’est avec une attente de retour sur investissement qu’un employeur fait coacher ses collaborateurs. Et c’est avec le même souci d’efficacité que vous vous inscrivez à un stage de bien être ou entreprenez une formation à la communication. Cela ne signifie pas que le coach soit lui-même lié à cette rationalité instrumentale : il croit, quant à lui, que le développement humain prime sur la performance stricto sensu, et fait l’hypothèse implicite : « qui peut le plus peut le moins ». Une personne coachée porte la promesse d’être mieux dans sa peau, a fortiori mieux dans son travail. De cette distorsion entre l’attente de la firme et la motivation du coach naît une béance interrogative, un entre-deux qui permet à l’imprévu de surgir dans la mécanique huilée du contrat. Faire en sorte que l’entreprise ait intérêt au bien-être de ses collaborateurs, vieille utopie, enfin réalisée ? Peut-être la valeur ajoutée du travail en soi tient-elle tout entière dans cet espace de liberté créé par le malentendu entre la personne accompagnée et l’organisation qui la fait accompagner ?

Le moteur du travail salarié est cassé. La rationalisation des organisations était porteuse de l’utopie taylorienne d’une paix sociale entre le patron et l’ouvrier, avec une foi affichée dans la « science » des organisations. Pétri d’idéaux positivistes, Taylor a forgé un modèle de séparation des fonctions de commandement, de contrôle et d’exécution, de parcellisation des tâches et d’individualisation poussée des activités. Avant même la chaîne tractée et le salaire à la pièce du fordisme, ce « One Best Way » a fait intérioriser la productivité par tout le salariat, et a véhiculé une conception mécaniste de l’entreprise. La gestion, à l’appui de la sociologie du travail et de l’ergonomie, n’a pas cessé depuis le début du XXsiècle d’amender ce modèle pseudo-scientifique, qui ignore relations sociales, faits de culture et jeux de pouvoir dans l’organisation industrielle.

Le succès du néo-taylorisme, notamment dans l’économie immatérielle – centres d’appel, industrie des loisirs, monde de la distribution et des services – montre que la capacité d’adaptation du capitalisme est proprement diabolique si l’on y songe. Miroir libéral de l’idéal bureaucratique, bien au-delà d’un modèle d’organisation, le taylorisme est devenu un précepte managérial, une ligne de conduite des affaires fondée sur l’économie d’échelles, la standardisation des processus qui peuvent l’être et la division du travail en tâches isolables et quantifiables.

Ce que l’on dit moins, c’est que Taylor a été le premier consultant en management, imprégnant tout la pensée sur la réforme des systèmes productifs et des administrations. Mais cette pensée ne répond plus au désarroi actuel des salariés, dont le travail est désormais dénué de sens. Là où s’arrête le savoir du consultant commence la sagesse du coach.

D’une part, le fonctionnement optimal des organisations s’accompagne d’une uniformisation des pratiques de gestion. Les cabinets de conseil-expert se sont eux-mêmes taylorisés, proposant de la main d’œuvre hautement qualifiée, moins commando d’architectes que plombiers de luxe. La vision mécaniste du travail, standard et froide, que le conseil véhicule a gommé les spécificités identitaires d’un métier, d’un secteur ou d’un type de gouvernance. « Les capitales sont toutes les mêmes devenues », chantait Bashung, on pourrait en dire autant des organisations où nous travaillons, qu’elles produisent des médicaments ou des armes…

Pourquoi l’accompagnement du changement a-t-il pris le pas sur le « problem solving » des consultants ? Parce que l’informatisation des affaires a transformé nombre de cabinets dont le cœur de métier était de faire des diagnostics et des recommandations ad-hoc en prestataires d’assistance à la maîtrise d’ouvrage informatique. SSII de luxe, ces cabinets ont vu dans le coaching un instrument pour humaniser la conduite du changement ; au gré des fusions d’entreprises, intégrations de la chaîne de valeur et recentrages sur un core business, on est ainsi passé insensiblement du management du changement au management par le changement. Hélas, le coaching d’organisation est souvent un édulcorant humain du changement technique, à l’image de la logique cynique campée par George Clooney dans « In the air » de Jason Reitman. On parle tant de « création de valeur » dans le monde du travail, qu’on en oublierait presque l’expérience immédiate d’une immense majorité de personnes travaillant dans ces grandes organisations en perpétuel changement : que reste-t-il d’utile, de vrai, de beau ou de profondément bon pour le monde de nos journées à compiler des tableaux de chiffres, des process et des mots vides de sens ?

De facto, la société de l’information a banalisé la valeur ajoutée du conseil-expert. Le recours aux grandes signatures du conseil-expert (feu-Bossard Consultants, Boston Consulting Group, Mc Kinsey & Company, etc.) s’est désacralisé depuis l’époque oraculaire où la recommandation d’un conseil était lue comme les augures d’une prospective stratégique. Depuis l’arrivée du crowd-sourcing et la mode du benchmarking tous azimuts, ni les instituts d’analyse économique, ni même les sociétés d’études spécialisées n’ont plus le monopole des tendances. Appelés souvent pour légitimer une décision stratégique déjà prise en interne, les cabinets de conseil en stratégie sont devenus les sous-traitants de la plomberie technique et humaine d’entreprises de plus en plus politiques et inertes. Le mot « conseil » est désormais un label d’intelligence cérébrale, la garantie de n’être pas qu’un artisan manuel : du coiffeur au plombier chacun s’affirme comme étant un cicérone. Les coachs échappent-ils à ce désenchantement ?

La banalisation du conseil profite-t-elle au coaching ?

Le conseil-expert s’est donc lui-même taylorisé, dans un mimétisme étrange avec ses clients, par la taille, les codes managériaux et la foi inconditionnelle dans les systèmes experts. Depuis le début des années quatre-vingt dix, je suis frappé de voir le déclin gagner l’industrie pharmaceutique, le luxe et la banque, qui ont perdu leur âme à force de gonfler leur intelligence.

A titre illustratif, beaucoup de laboratoires pharmaceutiques ont confié leur destin à une métrique froide faite de key performance indicators, des recettes de productivité clés en mains « 6Σ », ou encore des systèmes de gestion intégrés. Face l’aporie que ces systèmes désincarnés provoquent dans la firme, les grands groupes pharmaceutiques ont fait appel au coaching pour sortir d’une équation amère : plus d’efficacité de fonctionnement = moins de valeur symbolique. L’industrie pharmaceutique est devenue si capitalistique qu’elle s’est calquée sur le modèle de la grande consommation, embauchant « des MBA au lieu de managers », créant un sentiment de culpabilité croissant dans l’encadrement dirigeant. Entrés dans l’industrie de la santé pour sauver des vies et conjurer leur peur de la mort, ces dirigeants se retrouvent à vendre des boîtes et faire du lobbying gouvernemental… De ce point de vue, le recours au coaching s’apparente à un appel d’urgence pour perfuser de sens des mécaniques économiques – trop – bien huilées. On est loin d’un travail en soi fondé sur le dépouillement, le détachement et la pleine conscience des chromos habituels du « bonheur au travail ».

Au demeurant, la standardisation de services intellectuels n’épargne pas le développement professionnel et personnel : en France, l’outplacement, après le recrutement, s’est rationalisé, suite à la multiplication des antennes-emploi et des restructurations exigeant une volumétrie de clients que les professionnels indépendants ne savent pas offrir. La concentration du secteur de l’outplacement, du mentoring voire du coaching de cadres intermédiaires semble inéluctable, si l’on en juge par le marché américain plus mature qu’en France.

Une nouvelle ligne de césure apparaît donc, non plus entre conseil et coaching, mais entre experts et maïeuticiens : la notion d’expertise est suspecte d’académisme, voire d’idéologie opposée au pragmatisme affiché de la firme. Seuls les médecins semblent encore occuper ce terrain où le savoir-faire l’emporte sur l’intelligence relationnelle. De ce point de vue, un consultant-formateur, expert en psychologie industrielle, est moins proche d’un coach qu’une sage-femme qui applique la méthode socratique.

D’une part, le prestige des consultants s’est écorné à force d’être banalisé dans toutes leurs prestations immatérielles. Les consultants ou enseignants-chercheurs qui deviennent dirigeants d’entreprise ont parfois une vision plus technocratique que managériale, froide et souvent déshumanisée. A l’opposé, le coach affirme n’avoir pas de savoir spécifique sur le contenu de la gestion. Il est « consultant en processus », pourvoyeur d’une confiance difficile à évacuer et à mesurer.

D’autre part, le système fiduciaire dans son ensemble ne fait plus recette : après l’affaire Enron et la disparition d’Arthur Andersen, figure de proue de l’expertise fiduciaire tout au long du XXe siècle, les banquiers (notamment d’affaires, qui sont en fait des consultants de haut vol) sont aujourd’hui les nouvelles victimes de la crise de la représentation actuelle, en attendant sans doute les avocats d’affaires dans quelques années : la confiance...

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