L'histoire médiatique. Entretien

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"Alain Decaux, l'homme en qui s'incarnait l'histoire pour la majorité des Français, notre 'instituteur national' de l'âge cathodique.
C'est ce qui m'avait poussé, il y a trente ans, à me tourner vers lui pour lui demander de se raconter lui-même et de livrer à travers ce témoignage les secrets de l'histoire médiatique. À l'heure même où les historiens de la 'nouvelle histoire', tel Georges Duby avec Le Temps des cathédrales, se tournaient vers la télévision.
La mort récente d'Alain Decaux a été l'occasion d'exhumer cet échange paru dans Le Débat en mai 1984. Il m'a paru redonner vie à un genre, à une époque, à un homme dont tant de Français ont le souvenir, et la nostalgie.
D'où l'idée de le leur remettre sous les yeux."
Pierre Nora.
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EAN13 : 9782072689130
Nombre de pages : 80
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ALAIN DECAUX – PIERRE NORA
 

L’HISTOIRE
MÉDIATIQUE

 

Entretien

 

PRÉSENTATION

L’entretien qu’on va lire a paru en mai 1984 dans la revue Le Débat (no 30)1. Alain Decaux en avait été très heureux et ne manquait jamais de rappeler l’importance qu’il lui accordait parmi tant d’autres qu’il avait été amené à faire. L’intérêt que manifestait soudain pour lui un historien universitaire, qui passait de surcroît pour représenter la fameuse école des Annales, ami de Jacques Le Goff, Emmanuel Le Roy Ladurie et François Furet, le sortait à ses yeux de l’ostracisme où l’avait toujours tenu la communauté scientifique des historiens. Il avait donc accepté ma proposition avec enthousiasme.

De mon côté, bien des raisons me poussaient à le solliciter. Je l’avais croisé en 1955 à Istanbul où il était allé chercher, après le succès de l’Affaire Cicéron, le véritable espion, avec une amie que je connaissais un peu et qui nous a rapprochés. Il avait trente ans et moi vingt-quatre. De cette rencontre fortuite était née une amitié à éclipses, mais jamais interrompue. Amitié paradoxale entre deux historiens que rien, en apparence, ne portait l’un vers l’autre. Ni la carrière – la sienne entre les best-sellers et le petit écran, la mienne entre l’édition chez Gallimard et l’École des hautes études en sciences sociales –, ni surtout le type d’histoire que nous pra-tiquions chacun. Encore qu’une émission d’« Apostrophes » nous ait réunis, lui pour sa biographie de Hugo, et moi pour le premier volume des Lieux de mémoire, dont il avait su parler avec une éloquence très supérieure à la mienne.

C’est à cette occasion que je lui ai fait la proposition de réaliser avec lui un de ces entretiens approfondis dont la revue s’était fait une spécialité. Alain Decaux était devenu l’homme en qui s’incarnait l’Histoire pour la majorité des Français. Parti de la petite histoire à la Lenotre, son maître avec Alexandre Dumas, il s’était ouvert de plus en plus aux grands sujets et j’étais intrigué par sa façon de mettre en scène, par exemple, le protestantisme avec « Les Cathares » ou la Révolution avec « La Terreur ou la Vertu », deux émissions qui avaient connu un succès fracassant. J’appréciais l’homme, sa bienveillance, sa malice, sa gentillesse naturelle. J’admirais l’extraordinaire performance qu’il y avait à s’imprégner pendant un mois d’un sujet dont il ne savait souvent rien pour, en direct, pendant une heure, improviser un récit où la moindre erreur de lieu, de personne ou de date pouvait coûter très cher. Historien de la mémoire collective, attentif aux acteurs et aux instruments de sa formation, j’étais passionné par ce personnage populaire et national qui avait su établir avec des millions de Français de tout âge, de tout niveau culturel et de tout parti politique, de droite comme de gauche, un contact d’une intensité aussi naturelle, un face-à-face aussi individuel. Qui pouvait mieux que lui, s’il consentait à s’expliquer et à s’analyser lui-même, mettre en relief, à partir de son exceptionnelle expérience, les contraintes, les richesses et les limites de ce grand phénomène qu’était en train de devenir l’histoire médiatique ? Après avoir exhumé Ernest Lavisse, instituteur national de la République, comment ne me serais-je pas tourné vers Alain Decaux, l’instituteur national de l’âge cathodique ?

 

Pour comprendre l’intérêt de cet entretien, il faut cependant rappeler le moment où il a eu lieu. Moment très particulier, marqué par un contraste frappant entre le rétrécissement de l’histoire à l’école et la dilatation publique de la discipline.

La perte de terrain scolaire de l’histoire dans le primaire et le secondaire était perceptible depuis plusieurs années, mais restait confinée à l’intérieur du monde enseignant. Elle est devenue patente dans les programmes scolaires de 1979 et c’est Alain Decaux qui en a fait une affaire nationale. Ce petit-fils d’instituteur était resté lecteur assidu d’Historiens et Géographes, la revue de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie, et suivait les éditoriaux alarmistes de son président, Jean Peyrot. Alerté et bientôt convaincu par un appel au secours des secrétaires généraux de l’Association, Alain Decaux se décide à intervenir. Son article du Figaro Magazine, le 20 octobre 1979, « On n’apprend plus l’histoire à nos enfants ! » eut un immense retentissement et marque le début d’une bataille qui n’a plus jamais cessé. Decaux lui-même est aussitôt apparu comme un substitut à la défaillance des programmes scolaires. Il ne complétait pas l’école, il la remplaçait, au moment où l’opinion générale comme le monde savant prenaient une conscience aiguë du lien intrinsèque qui unissait l’histoire et l’identité nationale et comprenaient que l’ébranlement de l’une était solidaire de l’ébranlement de l’autre.

Cet appauvrissement scolaire de l’histoire tranchait avec un extraordinaire et soudain élargissement de tous les « territoires de l’historien », pour reprendre le titre de Le Roy Ladurie, comme avec son succès sans précédent dans le grand public.

Le début des années quatre-vingt est le moment où ce que l’on a appelé la « nouvelle histoire » connaît son apogée en même temps que les débuts de son dépassement et de son profond renouvellement. Nous sommes, en 1984, à l’exact milieu entre la parution de Faire de l’histoire (1973), les trois volumes où Jacques Le Goff et moi-même avions cherché à faire l’inventaire des « nouveaux problèmes », des « nouvelles approches » et des « nouveaux objets » d’une histoire boulimique, et la parution de Passés recomposés (1995) où Jean Boutier et Dominique Julia exploraient les nouveaux « champs et chantiers de l’histoire ». Aucune époque ne s’est autant interrogée sur ce qu’était l’histoire. Pas d’année pendant ces vingt ans, pas de mois sans voir paraître de nouvelles réflexions sur le sujet. Une histoire sans frontières qui, après s’être presque exclusivement consacrée aux structures économiques et sociales puis aux « mentalités », élargissait sa curiosité à tous les aspects du monde humain, des plus grands aux plus petits, mais dont l’axe demeurait l’histoire nationale. Triomphe inattendu de livres savants, comme Louis XIV et vingt millions de Français, de Pierre Goubert, Montaillou, d’Emmanuel Le Roy Ladurie, Saint Louis, de Jacques Le Goff. Succès de grandes collections, comme celles du Seuil sur l’Histoire de la France rurale, de la France urbaine, de la vie privée et de la France religieuse ; prospérité de magazines dont le plus neuf, L’Histoire (lancé par Michel Winock en 1979), se donnait pour mission de mettre les avancées de la recherche à la portée du grand public. Réussite des émissions de radio et de télévision comme « L’histoire des gens » de Pierre Dumayet.

Les représentants les plus autorisés de l’histoire savante n’étaient pas les derniers à répondre à cet appel public. La médiatisation s’était emparée d’eux. Jacques Le Goff, l’historien qui avait sans doute le plus intériorisé l’héritage de Lucien Febvre et de Marc Bloch, mais qui n’avait cessé de plaider pour une vulgarisation de qualité, animait à la radio les « Lundis de l’histoire » et s’associait avec Umberto Eco pour porter à l’écran Le Nom de la rose. Marc Ferro, le secrétaire des Annales et le spécialiste de l’histoire du cinéma, commençait à la télévision « Histoire parallèle », promis au succès. Ils étaient loin d’être les seuls.

Georges Duby est sans doute le représentant le plus illustre de cette tentation médiatique. Le Temps des cathédrales était sorti de la grande collection d’art Skira pour connaître un gros tirage dans la « Bibliothèque des histoires », et bientôt une admirable adaptation télévisée. Guillaume le Maréchal avait été une émission de radio avant de devenir un best-seller. Et dans le même numéro du Débat où figure l’entretien avec Alain Decaux, le lecteur curieux trouvera un article où Georges Duby explique son projet d’adaptation du Dimanche de Bouvines au cinéma, dont le scénariste, qui n’était autre que Serge July, soutenait, dans ce même numéro, que « la bataille de Bouvines et les personnages qui y sont impliqués » étaient « une matière exceptionnelle pour faire en Europe un cinéma qui ait l’efficacité spectaculaire des films de Steven Spielberg ou de George Lucas ».

C’est dans la foulée de cette subversion médiatique d’une science historique en pleine expansion que je me suis tourné vers un Alain Decaux qui ne demandait qu’à s’analyser lui-même et ne l’avait jamais si bien fait.

À sa mort, le 27 mars de cette année 2016, j’ai relu notre entretien. Il m’a paru redonner vie au genre, à l’époque et à l’homme dont tant de Français ont le souvenir, et la nostalgie. D’où l’idée de le leur remettre sous les yeux.

PIERRE NORA

1. Sous le titre : « Alain Decaux raconte… Alain Decaux ».

L’histoire médiatique

PIERRE NORA. — Tous les sondages le prouvent, la perception que les Français ont de l’histoire passe très largement par votre voix et votre présence : vous êtes l’Histoire pour les Français. Il y avait eu, jusqu’à vous, au fond, deux grands types d’histoires : une histoire de type universitaire et une histoire de type académique. Vous êtes parti de l’histoire académique, avec Louis XVII, avec Les Heures brillantes de la Côte d’Azur, avec De l’Atlantide à Mayerling. Mais votre présence à l’Académie française ne doit pas tromper. Ce n’est pas en tant qu’historien académique que vous y avez été accueilli, c’est en tant, je crois, que représentant d’un troisième type d’histoire, qu’on pourrait appeler l’histoire médiatique. Et c’est celle-là que je voudrais examiner avec vous.

D’autant que le contexte a beaucoup changé. La querelle des deux histoires, qui a longtemps occupé le devant de la scène, est en train de perdre de sa virulence, à tel point qu’il pourrait y avoir, si j’ose dire, un « moment Decaux ». Et ce « moment Decaux », il surviendrait à l’intersection de deux courbes, l’une correspondant à l’évolution de l’histoire dite « nouvelle » et l’autre tenant à l’évolution de l’ancienne, dite « petite histoire ». L’histoire savante, après s’être intéressée exclusivement aux grandes structures socio-économiques, après avoir chassé l’événement et fui le fait divers, en revient, comme un des derniers numéros des Annales en fait foi, jusqu’à l’examen minutieux du fait divers, retrouve avec la microhistoire l’événement clé ou l’épisode miniature et s’intéresse, au travers des mœurs, aux retombées du quotidien au passé. Du coup, en fonction de ce renouvellement des curiosités – et toutes différences maintenues, on y reviendra – le type d’histoire que vous pratiquez, focalisé lui aussi sur l’événement – pas forcément le même –, reprend une certaine légitimité aux yeux de l’histoire universitaire considérée comme noble. En tout cas, l’écart, ne serait-ce qu’extérieur et formel, s’amenuise. D’autant que de votre côté il y a eu, me semble-t-il, vous me direz si je me trompe, une très nette évolution. Il suffit de regarder la liste de vos publications pour voir qu’après La Conspiration du général Malet, ou Letizia, mère de l’Empereur, après une période aussi où vous vous êtes intéressé aux Dossiers secrets de l’Histoire, aux Grands Mystères du passé, c’est-à-dire typiquement ce qu’on appelait autrefois la petite histoire, il y a fin des années soixante, début des années soixante-dix un très net infléchissement, qu’on pourrait faire correspondre à votre pièce sur Les Rosenberg, ou à votre livre sur l’Histoire des Françaises. C’est à ce moment-là que du côté des historiens universitaires on a commencé à dire que vous ne vous confondiez pas avec les historiens issus tous de Lenotre, que vous faisiez montre, dans vos émissions à la télévision, « Alain Decaux raconte » ou « L’Histoire en question », d’une vraie sensibilité à des grands sujets historiques. C’est cette évolution que je voudrais essayer de comprendre. Pour cela, peut-être le plus simple est-il de vous demander dans un premier moment comment vous êtes entré en histoire, et comment, de là, s’est faite votre évolution.

ALAIN DECAUX. — Évolution ? Oui, certainement. Si je reprends moi-même la liste de mes ouvrages, la liste des sujets, aussi, que j’ai choisis au long de plus de trente ans de radio et de télévision, je constate en effet, comme vous, son évidence. Mais elle n’a pas été délibérée, je tiens à le dire. Rien dans ma vie n’est délibéré. Je me suis toujours laissé aller à ma pente naturelle sans me retenir. Si la pente est ascendante, comme vous semblez le suggérer, j’en suis heureux, mais elle pourrait aussi bien être descendante. Car je ne suis pas un homme qui calcule, du tout, ni l’orientation de ma profession ni même la manière de la pratiquer. Un détail, par exemple, qui a trait à l’exercice de mon métier de conteur de radio et de télévision. J’ai lu de graves analyses de ma manière ; on a parlé de mes silences qui sont, paraît-il, tout à fait étonnants, au point que des acteurs me disent : vous avez inventé quelque chose. Or mes silences ne sont jamais délibérés ; ils viennent tout simplement à des moments où je suis inconsciemment en train de me dire : « J’ai fini de traiter le grand I, je vais passer au grand II, comment commence le grand II ? »

Il n’y a donc pas eu de nuit extraordinaire où, seul face à moi-même, je me serais dit : « Je me suis égaré jusqu’ici, brûlons le passé et allons enfin vers l’histoire sérieuse. » Non, rien de tel ne m’est arrivé. Mais il se trouve qu’avançant en âge, évoluant peut-être vers d’autres goûts, je me suis éloigné d’un certain type de sujets que j’ai traités naguère et que je ne traiterai plus.

P. N. — Et naguère, justement, comment vous est venu le goût de l’histoire ?

Entrée en histoire

A. D. — Si je vais au plus loin, il y a eu pour commencer une rencontre à l’âge de onze ans avec Alexandre Dumas. Alors que j’étais alité à la suite d’une appendicite, mon grand-père instituteur m’a apporté Le Comte de Monte-Cristo, en six volumes. À raison d’un volume chaque jour, j’étais six jours après dans l’émerveillement le plus total. Je venais de découvrir non pas vraiment l’histoire, je venais de découvrir le passé. Et j’ai beaucoup lu Dumas par la suite, dont je suis resté un admirateur inconditionnel. Je garde une immense tendresse pour le grand conteur et pour le grand initiateur à l’histoire qu’a été Dumas pour des générations de Français. Puis, vers l’âge de quatorze-quinze ans, j’ai eu envie de savoir ce qu’il y avait de vrai dans Dumas. Je savais bien que ses récits étaient romancés, mais ils me plaisaient tellement que je me posais la question : est-ce qu’ils contiennent beaucoup de vrai, est-ce qu’ils n’en contiennent pas du tout ? Et j’ai eu la chance, là-dessus, de découvrir Lenotre, qui était une sorte de Dumas vrai et qui m’a procuré exactement la même exaltation. C’est Lenotre donc qui a été l’étape, si vous le voulez – l’étape entre l’histoire romancée à la Dumas et l’histoire tout court. J’ai lu tout Lenotre. Et quand j’ai eu fini de lire tout Lenotre, j’avais envie de poursuivre ; j’ai rencontré alors, vers l’âge de quinze-seize ans, des historiens, qui m’ont émerveillé. L’historien qui m’a le plus passionné à ce moment-là, qu’on ne lit plus guère, c’est Albert Vandal. Je suis tombé sur les deux énormes volumes de son Avènement de Bonaparte. L’ouvrage est très bonapartiste. On lui a beaucoup reproché par la suite de peindre une France trop noire dans l’attente de son sauveur. Je l’ai lu, moi, comme un roman. Et je me rends bien compte aujourd’hui que ce qui m’attirait dans l’histoire et dans la vérité de l’histoire, c’était son aspect romanesque. Voilà un pays au bord du gouffre, il n’y a plus d’argent pour financer les écoles ou nettoyer les canaux, les diligences sont attaquées par les brigands, on n’a pas payé les fonctionnaires et l’armée depuis un an et demi… et tout à coup un homme arrive, débarque dans le midi de la France, remonte la vallée du Rhône acclamé par un peuple entier, et à la fin du dernier volume cet homme prend le pouvoir. C’est ce ressort romanesque qui me passionnait. Et c’est ainsi que je me suis mis à lire énormément d’ouvrages historiques sur la période de la Révolution française et de l’Empire.

P. N. — En classe, vous étiez bon en histoire ?

A. D. — Oui, j’étais bon en histoire et j’ai eu de la chance. J’ai eu la chance d’avoir, de la sixième à la philo, deux très bons professeurs d’histoire – je pense que la proportion est remarquable. Ce n’est pas que les autres étaient mauvais, c’est qu’ils ne m’intéressaient pas beaucoup. J’ai besoin que les choses prennent vie. Et j’ai été passionné par ces deux hommes parce que avec eux tout prenait vie – l’un d’entre eux surtout, M. Casati, pourquoi ne pas le nommer, que j’ai eu deux années de suite à Janson-de-Sailly.

ALAIN DECAUX
PIERRE NORA

L’HISTOIRE
MÉDIATIQUE

Entretien

Alain Decaux, l’homme en qui s’incarnait l’histoire pour la majorité des Français, notre « instituteur national » de l’âge cathodique.

C’est ce qui m’avait poussé, il y a trente ans, à me tourner vers lui pour lui demander de se raconter lui-même et de livrer à travers ce témoignage les secrets de l’histoire médiatique. À l’heure même où les historiens de la « nouvelle histoire », tel Georges Duby avec Le Temps des cathédrales, se tournaient vers la télévision.

La mort récente d’Alain Decaux a été l’occasion d’exhumer cet échange paru dans Le Débat en mai 1984. Il m’a paru redonner vie à un genre, à une époque, à un homme dont tant de Français ont le souvenir, et la nostalgie.

D’où l’idée de le leur remettre sous les yeux.

P. N.

Cette édition électronique du livre
L’histoire médiatique d’Alain Decaux et Pierre Nora
a été réalisée le 10 juin 2016 par les Éditions Gallimard.

Elle repose sur l’édition papier du même ouvrage
(ISBN : 9782072689123 - Numéro d’édition : 305970).

Code Sodis : N84405 - ISBN : 9782072689130.

Numéro d’édition : 305971.

 

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