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La critique et ses malentendus

De
172 pages
Peut-on concevoir un milieu aussi propice aux malentendus et au déchaînement des passions que celui de la critique musicale ? Sa nature, son fondement et ses limites demeurent des sources inépuisables de débats. C’est encore plus vrai en ce qui concerne les virtuoses et, plus près de nous, dans le cas de Glenn Gould.
Que de tensions et de malentendus suscités par le caractère inédit de l’interprétation de Gould ! Que de frustrations et de satisfactions provoquées par son expérience musicale ! Le cas Glenn Gould fournit assurément un matériau pertinent pour comprendre les différentes stratégies déployées par la critique musicale en présence de l’art inouï d’un virtuose.
La critique musicale, maintes fois décriée pour ses erreurs d’appréciation et de jugement, est pourtant nécessaire. Mais comment la lire et comment reconnaître celle qui vaut la peine d’être lue ?
Ghyslaine Guertin a enseigné la philosophie avant de se consacrer à la recherche à la Faculté de musique de l’Université de Montréal. Ses champs de recherche concernent l’esthétique et la philosophie de la musique, et plus particulièrement celle de Michel-Paul-Guy de Chabanon au siècle des Lumières.
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La critique et ses malentendus Le cas Glenn Gould
Gh ysl a in e Gu ert in
Les Presses de l’Université de Montréal
l a critique music ale e t ses malentendus
Ghyslaine Guertin
la critique musicale et ses malentendus Le cas Glenn Gould
Les Presses de l’Université de Montréal
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Guertin, Ghyslaine  La critique et ses malentendus : le cas Glenn Gould  Comprend des réf. bibliogr.   ---- . Critique musicale. . Création (Arts). . Critiques musicaux. . Gould, Glenn, -. I. Titre. .  .’ --
e Dépôt légal :  trimestre  Bibliothèque et Archives nationales du Québec © Les Presses de l’Université de Montréal, 
 (papier) ----  (epub) ----  (pdf) ----
Les Presses de l’Université de Montréal reconnaissent l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada pour leurs activités d’édition. Les Presses de l’Université de Montréal remercient de leur soutien financier le Conseil des arts du Canada et la Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC).
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À mes trois hommes :AndréJ., Mathieu et Guillaume
Remerciements
Loin d’être un long fleuve tranquille, la rédaction d’un essai est sou-vent agitée par des doutes, des incertitudes, et des mises en question durant son parcours. Jean Molino et Jean-Jacques Nattiez m’ont émi-nemment éclairée dans la démarche à suivre pour arriver à bon port. Je tiens à les remercier en soulignant la contribution exceptionnelle de Jean-Jacques Nattiez pour sa lecture stimulante et fructueuse des dif-férentes versions de l’essai. Je ne saurais non plus oublier l’intérêt des discussions avec l’ami Jean Fisette sur la pragmatique du signe linguis-tique et les modalités de la sémiosis. Je souligne aussi une autre source d’inspiration, et cette fois en esthétique, provenant de Jean-Marie Schaeffer avec ses théories sur l’appréciation, le goût et les jugements de valeur. Je sais gré à ma collègue Monique Desroches, professeureà la Faculté, d’avoir intégré le champ de l’esthétique à l’ethnomusico-logie et ma participation active à son laboratoire (LRMM) sur les musiques du monde. Toute ma reconnaissance à Geoffrey Payzant, philosophe, musicien et esthéticien de la musique, qui m’a fourni le corpus des critiques en vue de mon analyse, et à Danielle Lachance pour en avoir réalisé la traduction. Je remercie, d’une part, les collègues musicologues, organistes et professeurs à la Faculté de musique Jean-Willy Kunz et Sylvain Caron, de même que Georges Guillard à Paris, de m’avoir communiqué leurs connaissances de l’instrument et leurs propres points de vue sur l’in-terprétation de Glenn Gould ; d’autre part, les discussions rattachées à
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ma participation au séminaire Appréciation de la musique – Musiques du monde, de Frédéric Léotard, chargé de cours à l’OICRM (Observa-toire interdisciplinaire de création et de recherche en musique), et chercheur associé au MCAM (Laboratoire de musicologie comparée et anthropologie de la musique), ont contribué à alimenter ma percep-tion de la critique musicale. Quant à mes démarches dans les archives de Glenn Gould, elles ont été rendues possibles grâce au soutien des membres de la Fondation Glenn Gould et en particulier Me Stephen Posen, John P. L., Roberts, Malcolm Lester, et aux interventions de Faye Perkins. Tout au long de mon parcours, j’ai pu compter sur l’aide de Valerie Verity et à certains moments, sur l’accompagnement de Dominique Sales. Les conseils de Florence Getreau (directrice de recherche à l’Institut de recherche du patrimoine musical en France) m’ont été précieux dans le traitement de la partie historique de l’essai. Enfin la publication du présent ouvrage a été rendue possible grâce à la subvention du FQRSC (Fonds de recherche du Québec, Société et culture) qui m’a été attribuée en tant que chercheure de collège (Édouard-Montpetit) et professeure associée à la Faculté de musique de l’Université de Montréal. Toute ma gratitude à Lise Maisonneuve (directrice adjointe à la direction générale, Service du développement institutionnel et de la recherche au Collège Édouard-Montpetit) et à Valérie Damourette (attachée de recherche) pour leurs interventions efficaces dans l’administration de la subvention. Je remercie également Michel Duchesneau, professeur titulaire à la Faculté de musique et directeur de l’OICRM, pour son appui à mes différents projets ainsi que Ariane Couture doctorante et coordinatrice de l’Observatoire. Je me dois de souligner les collaborations de Jessica Roda (LRMM) et de Jeanne Doucet (OICRM) pour la présentation des tableaux de l’ana-lyse ; celles de Marie-Pierre Leduc (OICRM) lors de la transmission des données du tapuscrit aux éditeurs. Enfin toute ma gratitude à Antoine Del Busso (directeur général des Presses de l’Université de Montréal), à Benoît Melançon (directeur scientifique), à Nadine Tremblay (direc-trice de l’édition) qui ont accueilli mon projet de publication et à Natacha Monnier (chargée de projet) ; celle-ci pour la rigueur de sa lecture et sa grande disponibilité dans le suivi des étapes préparatoires à la publication de l’essai.