La Fameuse Histoire du canard à trois pattes

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« J’aime bien l’orage. Il te fait vibrer. Il te fait te sentir insignifiant et impuissant. »



La culpabilité est une liane aux fleurs odorantes.

Elle s'enroule discrètement autour des membres et enivre de son parfum pour se faire oublier de la conscience.

Mais elle est là. Elle enserre le corps, elle n'étouffe pas, (pas toujours). Elle est maligne et l'on finit par croire que ce n'est que par la force de son emprise que l'on peut encore tenir debout ; et l'on ne veut pas s'en défaire. On la mérite.

La couper, l'arracher avec violence ?

Elle repoussera toujours avec toute sa grâce et son élégance.

Lâcher prise, voir à l'intérieur de soi les forces, l'Amour, que l'on recèle ?

Elle glissera en douceur sur la peau, s'estompera, sans trop de séquelles.


Publié le : jeudi 7 janvier 2016
Lecture(s) : 3
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782334070393
Nombre de pages : 40
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ISBN numérique : 978-2-334-07037-9

 

© Edilivre, 2015

Avant-propos
La vie est faite de Rencontres

Pour simplifier légèrement le fonctionnement de ce processus, j’imagine le découper en catégories.

En effet, il y a des gens qui marchent à tes côtés durant un ou deux chapitres de ta vie, tu ne sais pas s’ils resteront proches de toi bien longtemps, mais tu profites de leur compagnie sur le moment, tu te donnes à fond quand même. Parfois tu regrettes certains, tu regrettes, mais finalement, tu sais, aujourd’hui, que ça ne durerait pas, ça ne pouvait pas durer dans le temps.

Mais bon, tu as quand même avancé pendant ce temps.

Puis il y a ces rencontres que tu as faites depuis si longtemps, somme toute, et même s’ils sont peu nombreux, au final tu sais qu’ils sont là. Vous n’avez pas toujours pris les mêmes rues, mais vous vous suivez, et ils sont là, encore. Ils veillent. Et de ton côté, tu fais aussi en sorte qu’ils ne restent pas assis sur le bord de la chaussée.

Bien entendu, je peux aussi te citer la catégorie des nuisibles. Je vais être honnête ce ne sont pas les plus majoritaires. Ces gens-là, aussi toxiques soient-ils, ils t’apprennent beaucoup de choses. Alors non, ce n’est pas amusant de trébucher, de tomber dans les trous qu’ils te creusent. Ils parviennent même à te faire douter de tes capacités à marcher normalement. Mais une fois que tu as compris comment ils fonctionnent, tu ne te fais plus avoir, tu esquives, tu sautes, tu cours, tu regardes avant de traverser.

Tu ne dois pas chercher à te chausser différemment, cela ne sert à rien. Au contraire, ce sont les mêmes chaussures que tu dois porter, ils les ont affutées tes baskets, elles sont encore plus solides, et ils ne les useront pas. Tu sais aujourd’hui, que ces personnes-là, si elles prennent tant de temps à te couper ton élan, c’est qu’elles s’ennuient profondément sur leur chemin et elles jalousent, à tort, le parcours des autres.

Je vais aussi te parler d’une autre catégorie : je veux parler de LA rencontre.

Il n’y en a qu’une seule comme celle-là. Celle qui te donne la direction, qui t’attrape le bras avant que tu ne tombes. C’est celle qui te tient la main. C’est celle qui fait que ta marche à un but. Parfois elle te ramasse quand tu t’es écroulé et égaré sur un sentier rocailleux, desséché, et froid.

Ça ne se passe pas comme dans un film avec beaucoup de musique et de la guimauve. C’est une belle main tendue, oui. Elle te permet de te mettre un grand coup de pied au derrière. Elle te montre que ça vaut le coup de se relever et d’apprendre et/ou réapprendre à marcher.

La dernière catégorie maintenant, justement, ce sont les inclassables.

C’est d’ailleurs pourquoi j’ai toujours du mal à vouloir ranger tout ce qui n’est pas matériel dans des cases. C’est sûr, je suis très obsessionnelle en ce qui concerne le rangement, le classement, et la propreté. Mais pour ce qui est des gens, des sentiments et des émotions, il est difficile de parler de catégorie. Dans un souci de simplification je poursuis quand même sur ce schéma.

En marge de tout ce petit monde, il existe des êtres, qui font exception, que tu croises, et tu n’as aucune raison valable et sensée de les aborder. Alors tu continues de marcher sur ton trottoir.

Tu ne sais pourquoi, cette personne, elle a un regard qui te touche, tu ne sais pourquoi, elle a un sourire qui te permet de marcher plus légèrement, tu ne sais pourquoi, elle émane quelque chose de rassurant et d’apaisant, qui rend le décor agréable et joli.

Mais de la même manière, tu ne sais pourquoi certains préfèrent un parfum profond, sourd et entêtant à un parfum fruité, frais et délicat, ou encore pourquoi d’autres préfèrent un gout sucré, ou salé, anisé ou exotique, fruité ou encore mentholé, tu n’en sais rien. Il y a des...

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