//img.uscri.be/pth/de3e3da3138b1d0d54f5b29d5ba33627b88a7c80
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 21,00 € Lire un extrait

Lecture en ligne (cet ouvrage ne se télécharge pas)

La femme iranienne

De
277 pages
La République Islamique a rendu obligatoire le port du voile par les femmes iraniennes à partir de 1980. Ce paradoxe a permis aux femmes des familles traditionnelles d'accéder à l'éducation, au travail, à l'espace public. Les valeurs féminines se répandent peu à peu dans la vie sociale des Iraniens. Les différents chapitres (Naissance, Tchâdor, Mariage, Harem, Mort et funérailles) montrent que la singularité de la société postmoderne est d'avoir réalisé une transformation sociale par les éléments de la vie quotidienne.
Voir plus Voir moins
Chahnaz Parvaneh
LA FEMME IRANIENNE
Tiraillée entre la Tradition, la Modernité, et la Postmodernité
Préface de Michel Maffesoli
L O G I Q U E SS O C I A L E S
 LaFemme IranienneTiraillée entre laTradition, la Modernité, et la Postmodernité
Logiques sociales Collection dirigée par Bruno Péquignot En réunissant des chercheurs, des praticiens et des essayistes, même si la dominante reste universitaire, la collection « Logiques Sociales » entend favoriser les liens entre la recherche non finalisée et l'action sociale. En laissant toute liberté théorique aux auteurs, elle cherche à promouvoir les recherches qui partent d'un terrain, d'une enquête ou d'une expérience qui augmentent la connaissance empirique des phénomènes sociaux ou qui proposent une innovation méthodologique ou théorique, voire une réévaluation de méthodes ou de systèmes conceptuels classiques. Dernières parutions Fred HAILON,L’ordre idéologique, Éléments de cognition politique, 2014. Daniel BERTAUX,Catherine DELCROIX,Roland PFEFFERKORN(dir.), Précarités : contraintes et résistances,2014. Põnar SELEK,Service militaire en Turquie et construction de la classe de sexe dominante. Devenir homme en rampant,2014. Caroline MARCHAL,L'hommage politique aux soldats français morts en Afghanistan, une analyse sociologique, 2013. Roland GUILLON,Rapports sociaux et globalisation, réflexions sociologiques, 2013. Benjamin COIGNET,Sport et innovation sociale, 2013. Norbert AMSELLEM,Le travail et ses dehors. Porosité des temps, pluralité des vies. Un débat sociologique, 2013. Taha ALAZZAWI,Image de la surfeuse: un miroir aux alouettes, 2013.Alessandro BERGAMASCHI,Jeunes Français et Italiens face à la diversité. Les deux facettes d’un même préjugé, 2013.Jimmy BENOUMEUR,La pluridisciplinaire en santé / travail, freins et leviers, 2013 Jean-Michel BESSETTE,Anthropologie du crime, 2013. Claude GIRAUD,De la suspicion. Sociologie des liens négatifs, 2013.Franck DUBOST,De l’oubli par la sociologie contemporaine du concept d’anomie, 2013. DEGUISE-LEROY, Éric LETONTURIER, Sylvie PFLIEGER, Bernard VALADE(dir.),La générosité, 2013 Stefania PONTRANDOLFO,La dissolution identitaire d’une communauté rom. Ethnographie d’une disparition, 2013. YANGet Z XiaominHENG Lihua,文 化 與 管 理Culture et management,2013. Suzie GUTH(dir.),Saul Alinsky, Conflit et démocratie locale, 2013.
Chahnaz PARVANEHLa Femme IranienneTirailléeentrelaTradition, laModernité, etla Postmodernité Préfacede Michel Maffesoli
eCouvert ure: P remières féminist es iraniennes au débutduXXsiècle  (BadrolmolukBâmdâd, Zane-é-irani az énghélab-é- machrutyyat tâ énghélab-é-séfid  [Lesfemmes iraniennes de la Révolution Constitutionnelle à la RévolutionBlanche],  Téhéran,Ebn-é- Sina, 1347/1968, p.53).
© L’Harmattan ,20145-7, ru e de l’Écol e -Polytechniqu e,75005 Pariswww. harmatt an.com diffusion.harmat t an@wanadoo.fr harmat t an1@wanadoo.fr  ISBN: 978-2-343-00932-2  EAN: 9782343009322
À mon arrière-grand-mère Nossrat Moshiri, une des premières féministesiraniennes fondatrices de l’Union desFemmes patriotes créée en 1923 qui, en portant un regard sur les acquis des femmes occidentales, se sont battues, dans le cadre de leur culture et de leur les droits des femmesreligion, pour iraniennes.
Remerciements Je tiens à exprimer ma gratitude auProfesseur Michel Maffesoli. Sans son soutien, ce travail n’aurait pas été réalisé. Je remercie le Professeur Bruno Péquignot pour ses précieux conseils. Je remercie également Monsieur Hassan Féréchtian, religieux chiite,pour les informations qu’il m’a données sur Islam. Mes remerciements s’adressent également à Madame Denise Mymouni, pour sa lecture attentive. Ainsique Messieurs Pierre Salesse, Emmanuel Protais, Nikola Komandarev et Jérôme Pace pour la partie informatique.
Avis au lecteurLes références d’un ouvrage sont données de façon complète lorsqu’il apparaît pour la première fois dans chacun des cinq thèmes développés dans le présent travail. Les coutumes, les habitudes et les mœurs anciennes encore vivaces sont décrites au présent, celles qui sont plus ou moins désuètes, surtout à Téhéran, sont décrites au passé. Les citations littérales sont entre guillemets et suivies d’une note, tandis que les citations non littérales sont simplement suivies d’une note, sans guillemet, "jadis" est utilisépour le passé lointain et "naguère" pour un passé plus proche. Les mots en langue persane ont été transcrits en caractères latins, sans signes diacritiques, pour qu’ils puissent être lus et prononcés comme du français, à l’exception de trois lettres persanes qui n’existent pas en français :gh, qui se prononce comme lergrasseyé du français,kh, qui se prononce comme lechou la " allemandjota" espagnole, ettch, qui se prononce comme lechanglais. Les dates sont indiquées suivant plusieurs calendriers. Dans le texte proprement dit, on a utilisé le calendrier chrétien (calendrier grégorien). Dans les références bibliographiques des ouvrages édités en Iran, les dates de publication sont indiquées telles qu’elles figurent dans les ouvrages référencés, suivies des dates correspondantes du calendrier grégorien. A partir de l’invasion arabe, le calendrier musulman ou hégirien fut utilisé en Iran comme dans tous les territoires conquis. C’est un calendrier de 12 mois lunaires, dont l’an 1 a débuté le premier jour de l’Hégire (le 15 ou le 16 juillet 622 de l’ère chrétienne suivant les auteurs théologiens). Il fut remplacé en 1925, sous Rézâ Châh, par un calendrier solaire de 12 mois (6 de 31 jours, 5 de 30 jours et un de 29 ou de 30 jours) comptant les années à partir de l’Hégire, la date du 16 juillet traditionnellement retenue pour l’Hégire dans le calendrier hégirien lunaire étant toutefois remplacée par celle de l’équinoxe de printemps, soit le 21 mars 622. Ce calendrier, appelé calendrier iranien, est toujours en vigueur en Iran, bien que, sous Mohammad Rézâ Châh, il ait été remplacé pendant une courte période – entre le 21 mars 1976 et le 27 août 1978 – par un calendrier impérial, basé sur la date supposée de l’accession au pouvoir du premier roi achéménide, Cyrus le Grand. L’année 1355 du calendrier solaire hégirien devint donc l’année 2535. Sauf indication contraire, les dates de publication des ouvrages édités en Iran sont des dates du calendrier iranien (hégirien solaire). 9