Le Camp de la mort lente

De
Publié par

La famille Bernard n'a pas été épargnée par l'occupation allemande : Tristan Bernard, célèbre homme de lettres, arrêté à Nice avec son épouse, n'a été finalement libéré de Drancy qu'à la suite d'interventions d'amis fidèles (Sacha Guitry, Arletty). Son fils, le dramaturge, Jean-Jacques Bernard a subi une terrible captivité dans le camp allemand de Compiègne, où la famine et le froid ont entraîné la mort de dizaines d'internés juifs. Quant à son petit-fils François-René, il n'est pas revenu du camp de Mauthausen où il a été assassiné par les nazis. Jean-Jacques Bernard a été libéré avec quelques autres internés de Compiègne en mars 1942 à l'article de la mort.
Publié le : mardi 14 juin 2011
Lecture(s) : 188
EAN13 : 9782748169300
Nombre de pages : 337
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Le camp de la mort lente Compiègne 1941-1942
Jean-Jacques Bernard
Le camp de la mort lente Compiègne 1941-1942Préfacé, annoté et proposé par Serge Klarsfeld COLLECTIONTÉMOIGNAGES DE LASHOAH
Le Manuscrit www.manuscrit.com
Première publication : Albin Michel, 1944 © Éditions Le Manuscrit, 2006 20, rue des Petits-Champs 75002 Paris Téléphone : 08 90 71 10 18 Télécopie : 01 48 07 50 10 www.manuscrit.com communication@manuscrit.com ISBN : 2-7481-6931-X (pour le fichier numérique) EAN : 9782748169317 (pour le fichier numérique) ISBN : 2-7481-6930-1 (pour le livre imprimé) EAN : 9782748169300 (pour le livre imprimé)
La Collection « Témoignages de la Shoah » de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah Avec la collection « Témoignages de la Shoah », réalisée en partenariat avec les éditions Le Manuscrit, la Fondation souhaite conserver et transmettre vers un large public la mémoire des victimes et des témoins des années noires des persécutions antisémites, de 1933 à 1945. Aux nombreux ouvrages déjà parus, la Fondation espère ainsi ajouter les récits de celles et ceux dont les voix sont restées jusqu’ici sans écho : souvenirs souvent enfouis au plus profond des mémoires individuelles ou familiales, récits parfois écrits mais jamais diffusés, témoignages publiés au sortir de l’enfer des camps, mais disparus depuis trop longtemps des rayons des bibliothèques. Si quelqu’un seul ne peut décrire l’indicible, la multiplicité des récits peut s’en approcher. En tout cas, c’est l’objectif que s’assigne cette collection à laquelle la Fondation, grâce à son Comité de lecture composé d’historiens et de témoins, apporte sa caution morale et historique. Face à une actualité où l’instrumentalisation des conflits divers tend à obscurcir, confondre et banaliser ce que fut la Shoah, cette collection permettra aux lecteurs, chercheurs et étudiants de mesurer la spécificité d’une persécution extrême dont les uns furent acteurs, les autres complices, et face à laquelle certains restèrent indifférents et les autres héroïques. Puissent ces ouvrages inspirer à leurs lecteurs le rejet de l’antisémitisme et de toute autre forme d’exclusion, et l’esprit de fraternité. Simone VEIL Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (septembre 2004)
7
Comité de lecture de la collection Président : Serge Klarsfeld Membres : Olivier Coquard Gérard Gobitz Katy Hazan (OSE) Dominique Missika Denis Peschanski Paul Schaffer Responsable de la collection : Philippe Weyl Dans la même collection Murmures d’enfants dans la nuit,de Rachel Chetrit-Benaudis Auschwitz, le 16 mars 1945, d’Alex Mayer Dernière Porte suivi de50 ans après, une journée à Auschwitz, de Claude Zlotzisty À la vie ! Les enfants de Buchenwald, du shtetlà l’OSE, de Katy Hazan et Éric Ghozlan J’ai eu douze ans à Bergen-Belsen, d’Albert Bigielman Matricule A-16689. Souvenirs de déportation d’un enfant de treize ans (mai 1944 - mai 1945), de Claude Hirsch Jamais je n’aurai quatorze ans, de François Lecomte Sali, de Salomon Malmed Journal d’un interné. Compiègne, Drancy, Pithiviers. 12 décembre 1941 – 23 septembre 1942.Journal(volume I),Souvenirs et lettres(volume II), de Benjamin Schatzman Trois mois dura notre bonheur. Mémoires 1943-1944, de Jacques Salon Vies interdites, de Mireille Boccara Retour d’Auschwitz. Souvenirs du déporté 174 949, de Guy Kohen
Jean-Jacques Bernard torse nu, peu après sa libération du camp de Royallieu-Compiègne le 13 mars 1942
9
Lithographie de Douking figurant en frontispice de l’édition duCamp de la mort lenteréalisée aux éditions Arc-en-ciel (Paris) sur vélin de luxe, format in-4° couronne (19 x 24 cm), tirage limité à 1 000 exemplaires
1
0
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.