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Le conte et la nature

De
208 pages
Le conte perpétue, restaure et recrée sans cesse les pièces d’un patrimoine de symboles très généralement utilisés, et indispensables aux individus, au lien social, et à la culture. Ils trouvent leurs conditions de création dans le rapport profond et nécessaire de l’homme à son environnement nature. Freud a longuement montré que la pensée du rêve, comme le conte, utilise des symboles. Ceux du rêve sont surtout sexuels, ceux du conte surtout narcissiques. La relation qui aboutit a créer des symboles dans le monde ouvre en même temps le moi à la richesse du monde. C’est ainsi que l’intériorité s’enrichit et que le lien social se développe.
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LE CONTE ET LA NATURE Essai sur les médiations symboliques

@ L'Harmattan,

1997

ISBN: 2-7384-5536-0

Pierrette SIMONNET

LE CONTE ET LA NATURE
Essai sur les médiations symboliques

L'Harmattan 5-7. rue de l'École Polytechnique 75005 Paris - FRANCE

L'Harmattan Inc. 55, rue Saint-Jacques Montréal (Qc) - CANADA H2Y I K9

Collection "Émergences" Dirigée par Françoise Carlier et Michel Gault
L'émergence foisonnante des sciences humaines et sociales a bouleversé l'univers conceptuel trop exclusivement fondé sur les sciences de la nature et sciences exactes. Il importe désormais de bien gérer les effets d'un tel bouleversement. C'est ainsi que la collection "Émergences" veut baliser le champ illimité des recherches et des questions. Elle est constituée d'ouvrages de référence mais aussi d'essais d'écrivains chevronnés comme de jeunes auteurs. A la qualité scientifique elle tient à allier la clarté d'expression.

Lisbeth von Benedek, Le Travail mental du psychanalyste. Paul Bercherie, Les Fondements de la clinique, tome 1 : Histoire et structure du savoir psychiatrique, tome 2 : Genèse des concepts freudiens. Nicole Berry, Le Sentiment d'identité. Annie Birraux, L'Adolescentface à son corps. Gérard Bonnet, Les Voies d'accès à l'inconscient. Janine Chasseguet-Smirgel, La Maladie d'idéalité. Jacquy Chemouni, Freud, la psychanalyse et le judaïsme, Un messianisme sécularisé. Joël Dor, L'A-Scientificité de la psychanalyse, tome 1 : L'Aliénation de la psychanalyse, tome 2 : La paradoxalité instauratrice. Gérard Guillerault, Le Corps psychique, Essai sur l'image du corps selon Françoise Dolto. Hervé Huot, Du sujet à l'image. Hervé Jaoul, L'Enfant captif, Approche psychanalytique du placement familial. G. et P. Lemoine, Le Psychodrame. Marie-Françoise Lollini, L'Irréparable outrage, La Psychothérapie analytique face à la chirurgie esthétique. Françoise Lugassy, Logement corps, identité. Denise Morel, Porter un talent, porter un symptôme. Claude Nachin, Le Deuil d'amour. Hélène Piralian, Un Enfant malade de la mort, Lecture de Mishima, Relecture de la paranoïa. Alexandra Triandafillidis, La Dépression et son inquiétante familiarité, esquisse d'une théorie de la dépression dans le négatif de l'œuvre freudienne. Benoît Virole, Figures du silence. Heitor O'Ddwyer de Macedo, De l'Amour à la pensée, La psychanalyse, la création de l'enfant et D. W. Winnicott. Daniel Roquefort, Rôle de l'éducateur. Liliane Fainsilber, Eloge de l'hystérie masculine. Sa fonction secrète dans les renaissances de la psychanalyse.

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

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Première partie

La pensée symbolique Freud 1 - Rêve et symbole 2 - Rêve et conte
Ferenczi 1 - Les conditions d'apparition du symbole 2 - Le développement de la pensée 3 - Le conte Mélanie Klein 1 - Les origines du symbolisme 2 - Le désir de savoir 3 - Au sujet des contes Hanna Segal 1 - Les équations symboliques 5

15

16 30
39 40 45

50 56 59

67

2 - La formation des symboles 3 - Le conte Bion 1 - Le concept de fonction alpha 2 - La capacité de rêver 3 - La barrière de contact.. 4 - L'écran' bêta 5 - Le conte

69 71

74 76 77 81 82

Deuxième partie

Métapsychologie

du conte.

87

Propp 1 - Classification et description des contes 2 - Les fonctions du conte 3 - La structure narrative du conte Portée didactique du conte Métapsychologie du conte 1 - La situation initiale 2 - Les fonctions préparatoires de l'action 1.Eloignement 2.Interdiction 3.Transgression 4.Interrogation
6

89 92 93 96 101 101 102

5.lnformation 6.Tromperie 7.Complicité Conclusion 3 - Début de l'action 8A. Méfait 4 - Autre début de conte 8a - Manque 5. - Déroulement de l'action 9. Médiation, moment de transition 10. Début de l'action contraire 11. Départ 12. Première fonction du donateur 13. Réaction du héros 14. Réception de l'objet magique 15. Déplacement dans l'espace 16. Combat 17. Marque 18. Victoire 19. Réparation 20. Retour 21. Poursuite 22. Secours 23. Arrivée incognito 24. Prétentions mensongères 25. Tâche difficile 26. Tâche accomplie 27. Reconnaissance 28. Découverte 29. Transfiguration 30. Punition 7

107 109 109 110

31. Mariage
-

Résumé
Conclusion

.........

124
.p. 128 p. 130 p. 139 ...p. 151

6.- Les personnages du conte Analyse de Peau d'ane Analyse d'un film

Troisième partie.

Les ateliers contes Fondements et méthodes

161 161

1 - Les ateliers de médiation expressive
2 - Médiations expressives et thérapies familiales 3 - Les ateliers contes Réflexions sur le cadre Les contes du lundi Un atelier conte en marge de la classe

161
166 172 174

184

Conclusion

.193

Bibliographie
8

.....p. 20I

A mes amis de l'association

ARTÉMIS,

« La création du royaume psychique de la fantaisie trouve sa

complète analogie dans l'institution de « réserves naturelles» là où les exigences de l'agriculture, des communications, de l'industrie menacent de transfonnerjusqu'à la rendreméconnaissable l'aspect primitif de la terre. La « réserve naturelle» perpétue cet état primitif qu'on a été obligé, souvent à regret de sacrifier partout ailleurs à la nécessité. Dans ces réserves, tout doit pousser et s'épanouir sans contrainte, tout même ce qui est inutile et nuisible. Le royaume psychique de la fantaisie constitue une réserve de ce genre... » (FREUD 1916 - Introduction à la psychanalyse p.351)

INTRODUCTION

La pensée du conte est une pensée symbolique qui, à l'opposé de la pensée rationnelle, fait vivre les émotions dont le symbole est dépositaire. Le conte perpétue un patrimoine de symboles indispensables aux individus, au lien social, à la culture et qui trouvent leurs conditions de création dans le rapport universel de l'homme à son environnement naturel. FREUD a longuement montré que la pensée du rêve utilise des symboles et le conte aussi, bien que différemment. Les symboles du rêve sont surtout sexuels, ceux du conte surtout narcissiques. Les symboles sexuels se forment dans l'enfance par déplacement du plaisir érotique sur les choses du monde extérieur. Lorsque l'érotisme infantile polymorphe est refoulé, les choses du monde extérieur conservent le souvenir de l'éprouvé, elles sont devenues des symboles de désirs et de plaisirs sexuels que le temps nous a permis d'élaborer, de transformer, d'oublier en partie. Tous les symboles se forment de la même manière. Les symboles de toute puissance à l'oeuvre dans le conte se forment en partie par déplacement du désir de toute puissance et de perfection sur la nature dont les transformations,tout comme les transformations de l'inconscient ne sont jamais finies. La relation qui aboutit à créer des symboles dans le monde, ouvre en même temps le moi à la richesse du monde. C'est ainsi que l'intériorité s'enrichit et que le lien social se développe. Les tabous qui s'effraient des pulsions peuvent faire obstacle au développement de la pensée du désir. Contournant les tabous, le

conte, par la voie du symbole, entre en résonance avec des pen1 Ce qui a été refoulé tend à revenir du dedans de soi comme désir ou symptôme. Ce qui a été clivé échappe aux transformations psychiques internes et semble ne plus exister mais réapparaît à l'improviste dans l'esprit ou la conduite sans pouvoir être reconnu comme partie de soi ou revient du dehors (ou il avait été projeté), comme attaque, persécution ou violence faite au moi.

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sées de désir infantile refoulées ou pennet d'intégrer des parties de soi clivées qui, sans le symbole et une pensée apte à manier le symbole, ne vivraient pas. Les contes perpétuent, restaurent et recréent sans cesse les pièces d'un patrimoine de symboles très généralement utilisés dont l'humanité ne pourrait se passer et qui trouvent en partie leurs conditions de création dans le rapport profond et nécessaire de l'homme à la nature.

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Première partie

LA PENSEE SYMBOLIQUE

FREUD

1 Rêve et symbole FREUD a magnifiquement montré la place du symbole dans le rêve où il exprime cette part de la vie psychique qui est à la fois individuelle et commune à tous les hommes par delà les cultures et les époques. FREUD (Introduction à la psychanalyse chap.10) distingue dans le rêve deux sources de déformation - ou de transformation. D'abord la censure qui supprime certains passages, ne laisse voir que la représentation figurée des idées et des mots, la partie pour le tout, l'allusion ou l'approximation au lieu de la désignation claire. Les associations d'idées de celui qui a rêvé permettent de retrouver ces déformations, de remonter le cours de ces transformations et de trouver le sens latent, différent pour chacun. Le second facteur de transformation est le symbole qui demande à être traduit sans le secours des associations car celui qui rapporte son rêve ne trouve souvent rien à dire de plus, rien à ajouter au symbole et même n'est pas toujours disposé à admettre la traduction qu'on lui propose, il n'est pas conscient du sens du symbole qu'il utilise, ni forcément désireux de le devenir. La déformation de la censure a des motifs inconscients personnels, la transformation du symbole n'est pas l'effet de cette censure, elle résulte du nécessaire travail de déplacement et de condensation qui produit ces formations composites que sont les symboles pour représenter en même temps et sans rompre leur lien, une chose et son contraire, une chose et une autre différente, l'amour et la haine, un sexe et l'autre. C'est par exemple la sorcière des contes avec son balai, qui représente la femme au pénis, autrement dit les parents combinés. Ou encore dans le rêve de L'homme aux loups de FREUD, ce sont les loups qui symbolisent l'envie de dévorer 16

-

et la peur de l'être, les loups blancs de ce rêve symbolisent le père et la mère en vêtements de nuit. Du fait de la condensation, il y a dans le symbole superposition de résonances émotionnelles différentes et profondes où le désir et la peur se mêlent. La censure filtre le sens, elle ~fface ce que le désir a de transgressif. Le symbole, au contraire, garde au sens tous ses possibles, sa polyvalence. Comme nous le verrons plus loin, le symbole est une représentation-carrefour, non seulement des différences et des contraires, mais carrefour où la phylogenèse et l'ontogenèse se rencontrent, le règne végétal, animal, l'espèce, l'individu, symboliquement. Il reste que dans le rêve et ailleurs dans l'usage culturel, le symbole fait tout de même le jeu de la censure, d'abord à cause de sa polyvalence, de son feuilletage de sens qui enveloppe le sens individuel, ensuite à cause du déplacement par lequel il fait allusion mais de loin, évoque mais approximativement, des satisfactions de désir transgressives ou dangereuses. De la condensation et du déplacement résulte parfois une certaine étrangeté des formations symboliques. Dans le rêve, les images expriment sous une forme condensée, déplacée ou autrement censurée, un désir réalisé. En même temps, elles relient les niveaux inconscient, préconscient et conscient de la vie psychique. Les symboles quant à eux, c'est à dire les images du rêve de signification générale, servent d'abord, comme les images de signification particulière, à figurer le désir réalisé en reliant les différents niveaux psychiques. Mais en plus, ils relient l'individu qui les utilise aux innombrables individus qui ont créé et utilisé aussi ces symboles. Jusqu'à un certain point, l'usage des symboles opère une identification entre les personnes qui les utilisent. Produit par le travail du désir inconscient en liaison avec le moi plus conscient, le symbole unifie la personne et relie les hommes entre eux. Il rend possible la communication et la reconnaissance mutuelle par la voie des images et des émotions. Il met en oeuvre l'identification et cimente la communauté humaine. Le symbole 17

est du côté d'Eros contre la déliaison, le démantèlement des liens par la pulsion de mort, aussi bien à l'intérieur de l'individu qu'à l'extérieur dans ses relations aux autres. FREUD trouve que par leur traduction constante, les symboles réalisent l'idéal de l'ancienne interprétation populaire des rêves (Ibid p.136) qui était de posséder la clé des songes. On peut considérer aussi que l'existence des symboles révèle un souhait universel de savoir exprimer le désir et la soif de plaisir dans une certaine langue commune à tous, pour tenter de saisir quand même le bonheur qui s'enfuit, ne reviendra peut-être pas et nous laisse dans une frustration et une solitude intenses. Le miracle, c'est qu'avoir trouvé et parler la langue des symboles soit en soimême un apaisement et un plaisir, une ouverture à l'existence sociale malgré la solitude, au partage avec les autres malgré l'absence ou les frontières des individus et des relations. Paradoxe réussi: par le symbole, je sais que je connais ce que vous connaissez aussi, mais cela m'appartient en propre car c'est moi qui le connais et je ne fais pas irruption chez vous par ce savoir qui respecte les frontières de votre individualité et de vos liens propres. D'où un sentiment du personnel préservé et lié en même temps à ce qui nous est commun puisque les deux, personnel et commun, coexistent à l'intérieur de chacun grâce au symbole. Ce lien donne à l'individu une insertion émotionnelle et psychique large, une appartenance collective qui contribue à son équilibre et à la transmission des héritages. FREUD a constaté que le sens des symboles est le même partout, non. seulement dans le rêve, mais aussi dans les matériaux culturels des différents pays et des différentes époques où il apparaît. Il reste que le lien rattachant le symbole visible à l'idée cachée dont il ne garde souvent que l'émotion, n'est pas toujours facile à trouver. Pour réduire cette difficulté, FREUD a recensé les objets qui ont une représentation symbolique dans le rêve. Ils ne sont pas très nombreux: c'est le corps humain, la naissance, la mort, la nudité et le sexe, les parents, les enfants, les frères et soeurs. Il s'agit d'objets et de phénomènes qui manifestent notre apparte18

nance commune à la condition naturelle de l'homme. Ces « objets» supportent les aspects du narcissisme, de la relation et de la sexualité. FREUD a recensé ensuite les symboles représentant ces « objets» dans le rêve. La personne dans son corps est représentée par une maison, si cette maison a des murs lisses elle symbolise un homme, si les murs ont des saillies il s'agit d'une femme. Les parents sont représentés par un roi, une reine (comme dans les contes, note FREUD) ou des personnages importants. Les enfants, frères et soeurs sont vus comme petits animaux ou vermine. L'eau représente la naissance et le départ la mort. La nudité est représentée par des habits, des uniformes (à mi-chemin entre l'allusion et le symbole). FREUD s'étonne de n'aboutir qu'à une énumération « plutôt maigre» (ibid p.138) pour des symboles représentant les aspects pourtant fondamentaux de la condition humaine. Dans le rêve, il est de fait que c'est surtout le désir sexuel qui déploie un symbolisme riche et varié. FREUD observe donc que les symboles ont des secteurs_plus ou moins spécifiques, certains ne se manifestant que rarement ou pas du tout dans le rêve. Inversement, beaucoup de symboles du rêve ne se retrouvent pas ou peu ailleurs dans la culture (ibid p.151). Il semblerait que rêve et conte, de ce point de vue, appartiennent à des secteurs différents d'usage des symboles. Les symboles sexuels fréquents et variés dans le rêve seraient moins fréquents et moins variés dans le conte, ou bien utilisés autrement, ils cèderaient la première place à des actions et relations représentant symboliquement une satisfaction mieux inscrite dans le temps. Le conte met en scène l'accomplissement du désir sur un mode qui n'est pas celui du rêve. Le travail du rêve et celui du conte ne sont pas superposables, le travail du conte fait place à la construction narrative, il se soumet à l'ordre des mots et du temps. Il est un art. Le rêve reste individuel, privé le plus souvent. FREUD considère le rapport symbolique comme une comparaison d'un genre tout particulier et dont les raisons échappent encore (ibid p.137). C'est dire sa circonspection malgré les avancées 19

qu'il risque vers l'idée de la signification universelle des symboles et la théorie de leur transmission phylogénétique. FREUD admet que la comparaison symbolique est fondée dans les commencements. Par exemple, à propos de l'eau comme symbole de naissance, il rattache cette comparaison au fait que la phase originaire de l'homme est aquatique phylogénétiquement puisque nous descendons d'animaux aquatiques, et ontogénétiquement puisque l'embryon commence sa vie dans les eaux du liquide placentaire. Le folklore utilise ce symbole dans l'histoire de la cigogne qui trouve toujours dans l'eau les bébés qu'elle apporte, et dans les mythes de la naissance où le héros surgit des eaux. Avant de voir la comparaison symbolique comme existant depuis de lointains commencements et transmise phylogénétiquement, on peut penser qu'un processus de vie, de commencement de la vie, a toute chance de trouver, si on les cherche, des comparaisons symboliques adéquates dans les processus réels et naturels qui ont eu lieu au commencement de l'humanité et à l'origine de chaque être humain. Par ailleurs et actuellement, la valeur symbolique de l'eau synonyme de naissance nous éclaire sur l'angoisse qui étreint l'homme contemporain face au risque de diminution et de pollution des nappes phréatiques. Ce risque porte une angoisse de mort parce qu'il porte atteinte à un symbole majeur de naissance, de commencement de la vie. La gravité de l'atteinte portée à un symbole ne se mesure pas de la même manière qu'une atteinte matérielle, elle est essentiellement qualitative et affective et touche au sentiment d'identité. Elle peut avoir des conséquences immenses sur l'identité collective. Prenons maintenant quelques échantillons dans la collection freudienne des symboles sexuels du rêve pour poser la question de leur genèse. La verge a pour symbole des objets ressemblants par la forme, le pouvoir de pénétrer et de blesser, de s'élever dans l'air, des objets d'où s'échappe un liquide, des objets susceptibles de s'allonger, etc. Le sexe féminin peut être symbolisé par tous les objets ayant un creux où l'on peut loger quelque chose. L'ac20