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Le groupe, l'affect et le temps

De
185 pages
Cet ouvrage rassemble les textes de plusieurs cliniciens qui ont participé à un colloque sur "Le temps et la symbolisation" suivi d'un autre sur "L'affect et la symbolisation" organisé par le CRPPC de l'université de Lyon 2. Toute aventure thérapeutique nécessite un travail sur la temporalité, pour pouvoir engager une transformation des affects ce qui en est une des principales finalités. Articuler groupe, affect et temps est un vaste chantier de recherche, auquel cet ouvrage apporte sa contribution.
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Introduction ............................................................................... 9 CHAPITRE 1 Les temps du groupe : le primaire, le secondaire et le tertiaire............................................................................. 15 CHAPITRE 2 Construction du temps et de l'affect dans un groupe Photolangage© en prison......................................................... 45 CHAPITRE 3 Les avatars de la temporalité dans un groupe à médiation ...... 63 CHAPITRE 4 Entre temporalité et chronicité : effets de la transmission générationnelle du traumatisme sur l’adolescent addictif ....... 93 CHAPITRE 5 La trans-subjectivité du rêve et ses effets sur la temporalité en thérapie familiale .............................................................. 121 CHAPITRE 6 La transmission de la temporalité familiale........................... 143 Conclusion............................................................................. 169 Bibliographie ......................................................................... 175

par Claudine Vacheret

Partant de leur participation aux colloques organisés par le CRPPC1 à l’Université Lumière-Lyon 2 : Mémoires du temps (2004) Affect et symbolisation (2006) cet ouvrage rassemble les textes d’un groupe de praticiens qui se sont diversement intéressés à la question de l’affect et du temps dans le groupe. Certes, il est plus habituel d’évoquer l’espace du groupe, plutôt que d’aborder la question difficile de la temporalité telle que le groupe peut la mettre au travail. Le vécu du temps du groupe semble être marqué par une expérience de mise en suspens du temps du quotidien. À ce temps issu d’un vécu commun et partagé par les membres du groupe s’ajoute la perception pour chaque sujet de sa propre histoire telle que le groupe peut la réactiver. La notion de diachronie vient désigner les groupes internes constitutifs du sujet dans la perspective trans- ou intergénérationnelle qui font de lui le maillon d’une chaîne assurant la transmission, tandis que la notion de synchronie spécifie le groupe qui co-produit de l’inconscient dans la présence contemporaine et actuelle de ses membres en situation de face-à-face à plusieurs. René Kaës a bien montré l’importance des espaces-temps, points de nouage entre ces deux logiques, celle du temps des groupes internes et celle du groupe externe, ici et maintenant. Le groupe réel est au carrefour de ces temporalités, là où l’affect y est réactivé. On verra comment les divers auteurs mettent au travail précisément ces moments-clefs dans leurs cliniques. Chaque chapitre apporte une lecture spécifique des modalités de liaison psychique, du singulier au pluriel. Trois chapitres privilégient les
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Centre de Recherches en Psychologie et Psychopathologie Cliniques.

dispositifs groupaux à médiation, trois autres s’appuient sur le dispositif de la thérapie familiale psychanalytique. Incontestablement ces praticiens ont en commun l’expérience des changements rendus possibles par leurs dispositifs, et tout spécialement la façon dont le groupe permet un redéploiement de l’historicité face à la répétitivité du temps frappé de fixité suite au traumatisme et à l’affect qui l’accompagne, surtout lorsque apparaît la dimension cumulative des situations traumatiques vécues en direct par le sujet ou transmises psychiquement. Les trois premiers chapitres présentent des dispositifs groupaux à médiation. Claudine Vacheret et Magali Ravit se réfèrent à leur pratique du Photolangage©2. La première tente de dégager, à partir de plusieurs séquences cliniques, une typologie des modalités de mise au travail des représentations du temps dans le groupe, lors de moments mutatifs générateurs de sens et de changement, en particulier de modification des affects. Magali Ravit utilise la même technique avec des femmes incarcérées. Elle repère dans la chaîne associative groupale une double temporalité faite de cyclicité inscrite dans la répétitivité close du milieu carcéral, et de rythmicité en lien avec la réalité intrapsychique. Si la tendance à la répétition infiltre la chaîne associative groupale, la diffraction du transfert qui lui est étroitement corrélée permet la mise au travail des diverses facettes de la subjectivité. Dans une remarquable articulation théorico-clinique, l’auteur montre comment l’appareillage groupal permet et favorise un redéploiement de la temporalité psychique, dans ses dimensions narratives et historiques. C’est dans un double dispositif groupal et individuel qui offre l’opportunité d’une reprise élaborative que ces patientes détenues peuvent amorcer un travail de symbolisation à partir d’une relecture de leurs passages à l’acte. Ces deux auteurs mettent au travail des hypothèses novatrices en appui sur les développements de la théorie psychanalytique de groupe que propose René Kaës avec les concepts de diffraction
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Cette technique est présentée dans deux ouvrages collectifs sous la direction de Claudine Vacheret : Photo, groupe et soin psychique (2000, PUL), Pratiquer les médiations en groupes thérapeutiques (2002a, Dunod).

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du transfert et de chaîne associative groupale tout particulièrement. Leurs publics diffèrent, mais l’analyse des processus psychiques qu’elles proposent se rejoignent sur de nombreux points. Janine Méry, quant à elle, utilise la médiation par le texte littéraire, et témoigne de la puissance des images évoquées, en association avec l’histoire passée et les affects qui les accompagnent. Selon la proposition freudienne, l’inconscient ignore le temps, l’affect aussi. Il se maintient, à l’identique, indissociable des images traumatiques du passé. L’espace spécifique des échanges d’imaginaires, dans l’intersubjectivité, permettrait une mise au travail psychique de cette temporalité, dont l’image et l’affect sont partie prenante, du fait de leur ancrage perceptif. Evelyne Grange-Ségéral et Christiane Joubert montrent comment la stabilité du dispositif et la rythmicité des séances favorisent une réappropriation du temps, à partir d’une clinique familiale touchante mais aussi violente, puisqu’il s’agit de figurer l’enfant mort dans l’imaginaire d’une famille dont la fille est épileptique. Les auteurs organisent le temps de la théorie en trois grandes périodes, tendant d’établir elles aussi une typologie des modalités de mise au travail du temps, d’abord sous forme de proto-représentations, puis dans une appropriation imaginaire mobilisatrice d’un processus de temporalisation avant de voir se construire la temporalité chronologique ou historique du groupe familial. C’est à partir de l’expérience des rêves croisés de la mère et d’une des thérapeutes que se déploie la trans-subjectivité onirique dans sa polyphonie, c’est-à-dire sa structure et sa production groupale, renvoyant au groupe trans-générationnel comme René Kaës l’a remarquablement démontré dans son livre en 2002b. Bernard Duez et Richard Durastante relèvent la menace de chronicité issue de la transmission du traumatique dans l’héritage familial, comme composante de l’identité souffrante de l’adolescent addictif. Cette lecture du comportement adolescent éclaire d’un jour nouveau la clinique des addictions. Elle a le mérite de prendre en considération les échecs de la 11

groupalité psychique3. Cette hypothèse est heuristique pour les praticiens qui se heurtent à la clinique tellement difficile des défaillances narcissiques de l’adolescence, et ses conséquences pour le sujet et sa famille. Le dispositif de la thérapie familiale psychanalytique aurait l’intérêt de remobiliser le groupe familial, en vue d’un redéploiement des temporalités singulière et commune. Rosa Jaitin à partir d’une thérapie familiale psychanalytique repère la rythmicité de certains événements familiaux qui s’inscrivent dans le lien transférentiel à la recherche d’une figuration de la souffrance familiale, sur un mode archaïque. Elle réserve précisément à l’ensemble de ces rythmes le nom de temporalité, dégageant pour chaque individu comme pour chaque famille, son propre temps ou son propre rythme, sachant que le groupe familial vit selon une interpulsivité des rythmes, accordée ou désaccordée. De ce fait, l’auteur développe sa conception des proto-rythmes en référence à la relation rythmique avec l’objet primaire. La rythmicité serait du côté des contenants, alors que l’arythmie favoriserait les transformations de contenus. La clinique des proto-rythmes se manifeste à plusieurs niveaux dans le symptôme, la répétition du même chiffre à propos de diverses situations, les comportements alimentaires, la place d’un animal dans la vie familiale, ou les rêves. Ainsi se dégage un travail psychique, favorisant une réappropriation subjective et intersubjective des souffrances familiales issues de la transmission trans-générationnelle et amorçant le passage d’une atemporalité à une origine vivante rendant possible la représentation du futur. Ces divers chapitres ont le mérite de mettre en valeur à partir des dispositifs praticiens, une dimension du travail psychique, toujours présente mais peu conceptualisée. De Kurt Lewin à Claudio Neri, en effet, le champ du groupe a été pensé et conçu en termes d’espace groupal par l’Ecole Française Psychanalytique de Groupe, en particulier. Les temps du passé, présent et
3 La groupalité psychique telle que René Kaës la conçoit est à la fois un principe qui régit la vie psychique et en même temps une fonction organisatrice de la réalité psychique du sujet et du groupe.

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avenir sont condensés dans l’ici et maintenant du groupe. Or, les cliniciens sont confrontés à ce qu’ils nomment soit l’atemporalité, soit le temps figé, ou le temps de la répétition, qu’ils repèrent comme étant issu de l’expérience traumatique, ou de ce qui en est transmis à travers les générations. Au temps figé correspond l’affect figé également. Il semble bien que l’élément constant, isomorphe, marqué du sceau de l’identique soit bel et bien l’affect, dans sa permanence et sa capacité à se réactiver dans le dispositif groupal, si apte à le rendre manifeste, par le biais des échanges d’imaginaires, et des échanges d’identifications. La perception du temps figé ne serait-elle pas liée à cette immuabilité de l’affect ? Ne serait-ce pas la mobilisation de l’affect dans les dispositifs groupaux qui favoriserait le redéploiement de la temporalité sous forme d’historicité et de narrativité, en lien avec le travail psychique de prise de conscience ? Parmi les hypothèses qui sont avancées par les différents auteurs, on perçoit l’importance de la groupalité psychique comme principe organisateur de la réalité psychique du sujet et du groupe. Le groupe externe avec ses règles de fonctionnement favorise les retrouvailles avec les groupes internes du sujet singulier en souffrance, du fait de la répétitivité du traumatisme. Les échanges intersubjectifs permettent d’accéder à une réalité inconsciente, groupalement structurée et organisée, et transformable grâce à l’Appareil psychique groupal considéré par René Kaës comme appareil de transformation. Les deux processus concomitants de chaîne associative groupale et de diffraction du transfert permettent au sujet de se réapproprier la part de matière psychique qui lui revient, à l’issue d’une mobilisation groupale des groupes inter- et trans-générationnels mais à l’insu du sujet lui-même, impliqué dans la synchronie du dispositif groupal à médiation ou familial. Le travail sur le temps du sujet et du groupe dans leur point de nouage est au cœur du dispositif thérapeutique. Penser le temps, se penser dans une temporalité redéployée qui s’ouvre sur l’avenir, à partir de la transformation de l’affect, ne serait pas le cœur de tout travail de soin psychique ? 13

par Claudine Vacheret

Qui de nous, ayant vécu une expérience de groupe assez intense et prolongée, ne peut reconnaître à quel point ce temps du groupe lui a semblé une expérience particulière, faite d’une perception du temps tout à fait différente de celle du quotidien. C’est le plus souvent au moment de quitter le groupe que se ressent cette sensation proche de l’étrangeté, que l’on est en train de sortir d’un temps spécifique, à la fois marqué par le partage des émotions, le sentiment d’avoir vécu ensemble quelque chose de fort qui pourrait se caractériser par le fait que l’on a partagé une expérience profondément humaine. Appartenir à un groupe, le temps d’un voyage, d’une traversée à la voile et en équipage, ou le temps d’une plongée de plusieurs semaines voire plusieurs mois dans le même sous-marin en mission, laisse des traces, témoigne d’une sensation d’appartenance, d’un vécu difficile à transmettre aux autres au retour et au-dehors. Ces expériences à caractère plus exceptionnel pourraient être des métaphores du vécu d’un temps de groupe. En effet, le temps du groupe ne va pas sans la perception d’un espace du dedans. Le groupe a une intériorité, il vit dans un cadre, une enveloppe, une structure réelle et imaginaire qui le détermine, le différencie du reste du monde et de la réalité extérieure. Vivre une expérience de groupe produit un fort sentiment d’avoir partagé une tranche de vie, qui exalte nos sentiments, nos affects et nos ressentis. Le temps du groupe est mis entre parenthèses, il est à la fois plus lent, plus riche et plus mobilisateur que le temps de tous les jours. Sortir du groupe

serait-ce sortir d’une bulle, d’une enveloppe contenante et rassurante, alors même qu’a été inquiétant le début de groupe : où va-t-on ? que va-t-il se passer ? le groupe va-t-il nous juger ? comment résister à tous ces regards qui convergent vers celui qui prend la parole dans le groupe ? que faire de ce temps en groupe ? Le groupe serait-il une recherche inconsciente de retour à l’enveloppe originaire, à la matrice inaugurale de la vie, à l’espace utérin, au vécu fœtal ? Entrer en groupe comme entrer en rêve, ce que nous a appris D. Anzieu, serait-ce aussi retourner à un temps immatériel, pourtant chronologiquement scandé par les rythmes biologiques, le temps immémorial où la vie palpitait déjà dans le ventre maternel avant que le souffle ne se manifeste. Le groupe n’est-il pas un lieu d’écoute des tonalités de voix et des rythmes cardiaque, respiratoire, mais aussi le rythme des silences et des paroles alternés ? Entrer en groupe mobilise une interrogation sur un temps incertain, dont on sait d’entrée de jeu qu’il est voué à s’achever, à mourir. La mort du groupe est inscrite dans sa naissance comme pour tout être humain. Entrer en groupe inquiète, véhicule toutes les angoisses dont D. Anzieu (1975) a parlé en termes de fantasme de casse, angoisse de castration et angoisse de néantisation (schizoïde et paranoïde), palette de toutes les variations d’angoisses possibles de lignée psychotique ou névrotique. Le groupe croît, se développe et sa mort annoncée provoque un sentiment de perte ineffable et pourtant nécessaire, ultime travail sans cesse renouvelé sur la séparation, la perte et le deuil, jamais abouti pleinement. L’histoire du groupe métaphorise l’histoire de vie de chaque sujet qui le compose. Temps difficile et temps précieux, temps recherché et évité, de la rencontre groupale avec tout ce qu’elle véhicule d’expérience commune, originale, attirante et menaçante. Le sujet sent que le groupe lui offre un temps et un espace auxquels il ne peut échapper. Il s’y engouffre et s’en échappe avec satisfaction et regrets, souhaite son achèvement pour mieux y retourner. Tous les groupes, en thérapie, en formation ont un temps qui est compté, à la différence du temps institutionnel qui 16

lui, est inscrit irrémédiablement dans la pérennité et de fait dans la répétition : ce qui fonde, institue et instaure est inévitablement mortifère malgré le projet de créer un lieu de vie (C. Vacheret, 1995). Je centrerai mon propos sur les groupes dont le temps est programmé, proposé comme un espace-temps de vie et d’expérience, spécifiquement conçu pour être à la fois cadrant, créatif et transformateur du sujet et de l’ensemble. Quoi qu’il en soit, la question du temps est inhérente à la vie donc à la mort, elle accompagne le sujet humain de son premier à son dernier souffle. Vivre c’est consommer le temps qui nous est imparti, celui dont nous ignorons de combien d’années nous disposons pour vivre. Le paradoxe de la vie étant de nous rapprocher de la mort, l’issue, face au réel qu’est notre finitude, se situe dans l’illusion de vivre comme si nous ne devions jamais mourir. C’est sans doute le modèle du jeu que nous a transmis D.-W. Winnicott, avec lequel nous ne cessons de composer, dans les groupes auxquels nous appartenons, essayant d’y retrouver un peu de notre capacité à nous illusionner. Dans les séquences cliniques qui suivent et posent la question du temps, nous verrons à quel point cette problématique est présente et prégnante. Mon expérience des groupes, en tant qu’animatrice et formatrice, mais aussi enseignante à l’Université où nous proposons des temps de formation en groupe pour les cliniciens4, m’a appris que le groupe, au-delà de cette expérience forte et indicible du temps mis entre parenthèses, comme celui du rêveur qui s’éveille et sort de sa torpeur, des affres du cauchemar ou des délices du rêve qu’il ne veut plus quitter, le groupe nous offre des temps de diverses natures, temps du primaire, temps de l’émergence de l’inconscient atemporel, mais aussi temps du secondaire, de la mise en mots ainsi que temps des processus tertiaires et de la symbolisation.
Mercader P., Henry A.-N. et coll. (2004). A l’Université Lumière-Lyon 2 sont proposés des modules de travail en groupe articulant Photolangage et psychodrame.
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Dans une première partie, je présenterai plusieurs séquences cliniques de groupes d’adultes en formation et en thérapie, mais aussi de groupes dont témoignent nos collègues gérontologues avec les personnes âgées. Il sera essentiellement question de la façon dont le groupe traite du traumatisme actuel ou passé et le transforme dans une possible perlaboration. C’est à l’angoisse de mort et à la rencontre avec la mort effective que des groupes sont confrontés, mais aussi à la perte et au renoncement. Le groupe se présente comme un espace étayant, permettant également un travail de deuil de l’enfance, de l’histoire familiale et des objets d’investissement les accompagnant. Dans une deuxième partie, j’aborderai les processus inconscients propres au groupe et à son appareillage psychique spécifique favorisant le déploiement de la chaîne associative groupale en corrélation avec la diffraction du transfert5, afin de dégager comment le travail de prise de conscience qui en est issu pour un sujet du groupe, favorise des processus psychiques de liaison. La liaison intrapsychique étant issue des échanges intersubjectifs, s’amorce un travail de symbolisation articulant non seulement l’espace-temps, mais aussi les diverses formes de temps. Enfin, c’est aux émotions communes et aux affects partagés que je m’attarderai pour témoigner de l’importance de la manifestation de l’affect, de son authentification et de sa transformation en sentiment. Le temps de l’affect et le temps du sentiment seraient deux temps bien distincts dont le groupe est porteur et analyseur, favorisant la liaison entre le temps du processus primaire et le temps du processus secondaire, comme l’a bien montré P. Aulagnier (1975). Incontestablement les dispositifs groupaux quels qu’ils soient, favorisent la mise au travail psychique de ces questions. Notre expérience à l’Université nous l’a montré lorsque nous alternons groupes de psychodrame et groupes Photolangage©
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Ces concepts apparaissent comme fondamentaux dans l’œuvre de R. Kaës et particulièrement corrélés à la création du nouveau paradigme d’Appareil psychique groupal (1976).

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