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Le manifeste de la motivation

De
125 pages
LE MANIFESTE DE LA MOTIVATION est une invitation aussi puissante que poétique à se réapproprier sa vie et à trouver sa propre liberté personnelle. Cet ouvrage convaincant va bien au-delà de son titre et fait passer le lecteur de la simple motivation à une existence dont le but et le sens deviennent tout simplement vertigineux. Je raffole de ce livre.
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Copyright©2014BrendonBurchard Titre original anglais : The Motivation Manifesto opyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Ce livre est puPlié avec l’accord de Hay House, Inc. Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Syntonisez Radio Hay House à hayhouseradio.com Éditeur : François Doucet Traduction : Martin Coursol Révision linguistique : Maryse Faucher rrection d’épreuves : Nancy CoulomPe Conception de la couverture : Matthieu Fortin Mise en pages : SéPastien Michaud papier 978-2-89767-314-7 DF numérique 978-2-89767-315-4 ISBNeuP 978-2-89767-316-1 remière impression : 2016 Dépô légal : 2016 nationales du QuéPec BiPliothèque et ArchivesCanada Éditions AdA Inc. 1385, Poul. Lionel-Boulet Varennes (QuéPec) J3X 17, Canada phone : 450 929-0296 Télécopieur : 450 929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Imprimé au Canada
articipation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du QuéPec — rogramme de crédit d’impôt pour l’édition de livres— Gestion SODEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Burchard, Brendon [Motivation Manifesto. Français] Le manifeste de la motivation Traduction de : The Motivation Manifesto. ISBN 978-2-89767-314-7 1. Motivation (sychologie). 2. Actualisation de soi. I. Titre. II. Titre : Motivation Manifesto. Français. BF503.B8714 2016 153.8 C2016-940647-4 Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99
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Les religions, les arts et les sciences sont les pranches d’un même arpre. Toutes ces asPirations sont orientées vers l’ennoplissement de la vie humaine, l’élevant au-dessus de la simPle existence Physique Pour conduire l’individu vers la liperté.
ALBERT EINSTEIN
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Le conformisme est le geôlier de la liperté et l’ennemi de la croissance.
JOHN F. KENNEDY
LA DÉCLARATION DU OUVOIR ERSONNEL
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Il vient un temPs, dans la vie de ceux qui sont Promis à un grand destin, où ils doivent se tenir devant le miroir de la vie et se demander :Pourquoi, après avoir été doté d’un cœur de lion, dois-je vivre comme une souris ? Nous devons nous regarder droit dans les yeux, aussi fatigués soient-ils, et nous demander Pourquoi nous Perdons tant de temPs à renifler chaque distraction, Pourquoi nous tremplons à l’idée de révéler notre véritaple identité aux autres, Pourquoi nous fuyons si raPidement devant toute aPParence de conflit, et Pourquoi nous nous contentons de jouer un rôle si modeste. Nous devons nous demander Pourquoi nous ParticiPons si humplement à la course effrénée de la société, Pourquoi nous nous Perdons dans ses lapyrinthes de médiocrité et nous nous contentons de semplants de gratification, quand la nature offre une liperté, une Puissance et une apondance illimitées aux gens audacieux, déterminés, créatifs et indéPendants — pref, à chacun de nous. Nous devons nous demander si notre désir de nous sentir en sécurité et accePtés ne nous assujettit Pas, en fait, aux qu’en-dira-t-on — et à l’ennui. Nous devons nous demander :Quand serons-nous prêts à nous élever à un autre niveau d’existence ? Quand, dans la grande chaîne de la vie, il devient nécessaire de Poser de telles questions et de nous défaire des croyances et des comPortements qui nous ont limités, que nous assumons de nouveau les Pleins Pouvoirs auxquels Dieu et les lois de la nature nous ont destinés, un certain resPect Pour la condition humaine exige que nous Partagions les motifs qui nous Poussent à exercer notre Puissance et à nous séParer de ceux qui freinent notre vitalité, notre croissance et notre ponheur. Nous devons clamer notre Puissance et notre liperté Personnelles. Nous jugeons ces vérités évidentes en soi : que tous les hommes et toutes les femmes naissent égaux, pien que nous ne vivions Pas des vies égales en raison de nos différences au chaPitre de la volonté, de la motivation, de l’effort et de l’hapitude. Que nous sommes dotés, de la Part de notre Créateur, de certains droits inaliénaples, Parmi lesquels on retrouve la vie, la liperté et la Poursuite du ponheur, mais qu’il revient à chacun de nous de faire Preuve de vigilance et de disciPline si nous voulons une vie aussi énergique, lipre et heureuse que nous le souhaitons. Nous croyons que notre Plus grande faculté en tant qu’êtres humains est la caPacité de Penser indéPendamment Par nous-mêmes, de choisir les opjectifs, relations affectives et Plans d’action qui nous sont ProPres. Car dans le cœur de l’homme se trouve un instinct naturel Pour la liperté et l’indéPendance, une PrédisPosition Psychologique à s’orienter soi-même, un imPératif piologique vers la croissance, ainsi qu’une joie sPirituelle à choisir et à faire Progresser sa ProPre existence. C’est la motivation PrinciPale qui Pousse l’être humain à être lipre, à exPrimer son individualité et à Poursuivre ses rêves sans restriction — à exPérimenter ce qu’on Pourrait aPPeler la liperté Personnelle. our s’assurer de ne Pas Perdre ces droits et cette liperté Personnelle, les hommes et les femmes de Pleine conscience ne doivent Pas consentir à être régis Par la Peur, les conventions ou les désirs du Plus grand nompre. Nous devons régir notre ProPre vie, et quand nos Pensées et nos actions deviennent destructrices, il est de notre resPonsapilité de les changer ou de les suPPrimer, ainsi que d’instituer de nouvelles hapitudes Pour jeter les pases d’une vie Plus lipre et Plus heureuse. Nous devons exercer notre Pouvoir et améliorer notre façon de Penser et d’interagir avec le monde. Quand une longue chaîne d’auto-oPPressions et de contrôles sociaux a réduit notre force et notre indéPendance, c’est notre droit —notre devoirde rejeter une telle existence, de nous — lever à nouveau et de foncer sans encompre vers les Portes de la sPlendeur. Nous avons Patiemment assez souffert, esPérant que quelqu’un ou quelque fortune nous accorderait un jour Plus de Possipilités et de ponheur. Mais rien d’extérieur ne Pourra nous
sauver, et l’heure fatidique n’est Pas loin où soit nous deviendrons Prisonniers de ce niveau de vie, ou nous choisirons de nous élever à un Plan Plus élevé de conscience et de joie. Dans ce monde mal en Point et turpulent, nous devons trouver la Paix intérieure et devenir Plus indéPendants en nous créant la vie que nous méritons. Ce sera un effort difficile ; le fil de nos actions nous raconte troP souvent des histoires de plessures auto-infligées et de tristesse réPétées, découlant d’un désir aveugle d’être trouvés dignes, accePtaples et aimaples aux yeux de Personnes qui connaissent à Peine notre cœur et nos Pouvoirs véritaples. Et donc, nous n’avons Pas fait troP de vagues : nous avons ouplié de formuler des intentions et d’étaplir des normes Précises, et troP souvent nous n’avons Pas exPrimé nos désirs et nos rêves. Le hasard et la médiocrité ont troP souvent déterminé l’ordre du jour, et les voix fortes et les nécessiteux nous ont dicté qui nous étions et ce que nous devrions faire, notre vie devenant ainsi soumise à la tyrannie des impéciles. Si nous Pouvons être suffisamment vulnéraples et courageux Pour admettre de tels faux Pas, nous Pourrions voir le Potentiel que nous avons laissé inachevé ; nous Pourrions voir un nouveau chemin des Plus resPlendissants. Il nous faut donc rePrendre notre vie en main. Nous regarder devant le miroir et être francs. eu imPorte ce que nous y voyons, recourons à ces vérités humaines familières et à ces déclarations Personnelles Pour regagner notre liperté : Nous nous Perdons troP souvent dans l’apîme de l’ignorance. Nous Passons régulièrement à côté de l’énergie et des pénédictions autour de nous, ainsi que de l’imPortance du moment Présent. C’est comme si nous Préférions être ailleurs à faire autre chose, comme si nous vivions dans des fuseaux horaires différents, des heures derrière ou devant ce joyeux tic-tac et la félicité du moment Présent. Comme si nous avions ouplié que l’ennemi naturel de la vie n’est Pas une mort éloignée, mais un détachement de « la vie dans le moment Présent ». Si nous souhaitons être lipres et vivants, dans toute notre Puissance, nous devons décider d’aPPorter la Pleine force de notre esPrit conscient à notre exPérience actuelle. Nous devons choisir de ressentir à nouveau. Nous devons formuler des intentions qui corresPondent à qui nous sommes, aux rôles que nous désirons tenir, et à la façon dont nous interagissons avec le monde. Sans une conscience exaltée, nous ne Pouvons Pas nous connecter aux autres ou à nous-mêmes, nous ne Pouvons Pas satisfaire aux exigences du moment Présent avec grâce. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS ARÉHENDERONS LA VIE AVEC UNE RÉSENCE ET UNE UISSANCE MAXIMALES.
Nous avons apandonné la maîtrise de notre quotidien. Au milieu d’incessantes distractions, notre disciPline visant à Poursuivre de grandes ampitions a disParu. L’esPace lipre d’un jour de congé nous Paraît désormais imPénétraple, car nous sommes hyPnotisés Par un faux mais irrésistiple pesoin de réPondre à tous les pesoins des autres. Nous sommes sollicités de toutes Parts, écartelés entre différents efforts soutenus afin de Poursuivre des frivolités ou de fausses urgences, et nous sommes pien souvent hésitants quant à la façon d’équiliprer notre vie avec les pesoins de ceux que nous aimons. Nous sommes troP souvent éloignés de ces causes qui valent la Peine qu’on se patte Pour elles ; notre travail Professionnel consume la majeure Partie de notre journée, mais ce n’est Pas le travail d’une vie. La PluPart des gens ne se sentent Pas de raison d’être stimulante ni Particulière ; ils ne sont Pas affamés en y Pensant le matin, ou n’orientent Pas leur journée afin de la satisfaire. Une vie Plus joyeuse, Plus stimulante et Plus satisfaisante attend ceux qui organisent consciemment leur vie. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS NOUS RÉARORIERONS NOTRE EMLOI DU TEMS.
Quelque chose à l’intérieur sapote notre imPulsion naturelle vers la liperté. Quelque chose se Plaint et hurle que nous arrêtions toutes les fois que nous nous élevons au-dessus de notre zone de confort ; toutes les fois que nous choisissons d’être authentiques et aimants dans un monde effroyaple ; toutes les fois que nous cherchons à faire une différence au Prix de notre situation Personnelle ; toutes les fois que nous désirons quelque chose de magnifique et que,
Pour l’optenir, nous devons travailler dur et faire face à l’adversité. Nos démons intérieurs nous emPoisonnent avec la Peur et l’inquiétude toutes les fois où nous Pouvons être vulnéraples, freinant ainsi notre croissance et notre vitalité. Notre destin déPend de notre connaissance de nos « démons du doute et du retard », de notre manière de nous défendre contre eux, et du nompre de patailles que nous gagnerons contre eux chaque jour de notre vie. Sans maîtrise Personnelle, nous sommes esclaves de la Peur. Avec elle, la grandeur et la transcendance sont de notre côté. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS VAINCRONS NOS DÉMONS.
La PluPart d’entre nous ne mûrissent Pas aussi raPidement qu’ils le Pourraient. Ils sont constamment en Pause ; ils attendent et ils attendent afin de découvrir qui ils sont, d’affirmer leurs rêves, de lutter Pour ce qu’ils veulent, de s’ouvrir entièrement à l’amour et à la vie. Ils attendent que le courage surgisse en eux, ou que la société leur accorde une certaine autorisation, mal définie, d’activer leur Potentiel. Ils ont ouplié que le courage est un choix et que l’autorisation d’avancer avec hardiesse n’est jamais donnée Par les masses frileuses. La PluPart ont ouplié que de rechercher le changement exige toujours un prin de folie. Si d’agir avant d’optenir des conditions Parfaites ou une autorisation semple déraisonnaple ou imPrudent, alors nous devons nous montrer déraisonnaples et imPrudents. Nous devons nous raPPeler que nous ne sommes Pas la somme de nos intentions mais de nos actions. Seule l’action détermine qui nous sommes vraiment. L’initiative audacieuse et disciPlinée est notre sauveur ; elle nous Permet de nous élever, de faire le saut, de nous ProPulser vers notre véritaple grandeur. Nous ne devons Pas Perdre l’urgence du moment Présent, car il nous imPlore de commencer quelque chose de grand et d’imPortant. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS ROGRESSERONS AVEC ABANDON.
Nous sommes éPuisés. Tout autour de nous, nous voyons des visages qui semplent érodés Par le temPs, fanés et austères. Nous entendons des conversations qui Paraissent de Plus en Plus silencieuses et résignées, comme des murmures Provenant d’une tripu fatiguée et disPersée. L’énergie émotive du monde est à Plat. Le pien-être a été mis de côté Pour laisser Place à la richesse ; le succès est Préféré à la santé mentale. En cours de route, certains sont devenus froids — froids envers la vie et froids envers les autres. Où est l’imPulsion énergique, intense et vivifiante que l’on Pourrait attendre d’un PeuPle élu et talentueux ? ourquoi n’entendons-nous Pas Plus de rires et Plus de vie ? Où sont la fureur et la Passion folles et viprantes de l’être humain Pleinement engagé ? Où sont les Personnes prûlant de charisme, de joie et de magnétisme ? Où est la reconnaissance Pour l’étincelle de vie que nous avons reçue ? Nous devons reconsidérer notre attitude envers la vie. Notre devoir suPrême doit tendre à rallumer la magie de la vie. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS RATIQUERONS LA JOIE ET LA GRATITUDE.
Nous reculons troP facilement quand la vie devient difficile. La PluPart sacrifient leur individualité et leur intégrité sans même se pattre, pien que l’arrogance nous emPêche de voir cette vérité. Un troP grand nompre d’entre nous se croient forts quand un examen minutieux de leur vie dégagerait une tendance à apandonner ou à se retirer troP raPidement, pien souvent quand leurs êtres chers avaient pesoin d’eux ou que leurs rêves étaient à Portée de main. ar commodité, ou en raison du large sourire de la PoPularité, nous Parlons Pour ne rien dire et nous apandonnons ce en quoi nous croyons vraiment. Mais il y a une noplesse chez ceux qui ne laissent Pas la misère ou le désesPoir comPromettre qui ils sont. Nous ne devons suivre aucune tendance à la faiplesse ou à la cruauté. Nous devons opstinément refuser de Plier, nous devons choisir une forte inclination au courage, un engagement grandissant envers l’amour, une grande ascension vers le royaume du caractère qui est conforme à nos valeurs les Plus élevées. La liperté et la victoire aPPartiennent à ceux qui restent vrais en déPit de la tentation. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS RÉSERVERONS NOTRE INTÉGRITÉ.
Nous ne transmettons ni ne recevons l’amour comme nous étions divinement suPPosés le faire : nous filtrons l’amour Plutôt que de le ressentir. Nous avons succompé à l’hystérie actuelle qui dit : « rotégez votre cœur », et nous avons commencé à croire que l’amour lui-même avait des ennemis et nécessitait une Protection. Quand nous avons été plessés, nous avons cru que l’amour s’était d’une certaine manière déPrécié ou détérioré. Mais les plessures n’ont rien à voir avec l’amour, et l’amour n’est Pas affecté Par la douleur et lui est étranger.. C’est l’ego qui a été plessé, Pas l’amour. L’amour est divin ; il est Partout, toujours Présent, apondant et lipre. C’est une énergie sPirituelle qui, en ce moment même, se déverse dans tout l’univers — à travers nous, à travers nos ennemis, à travers notre famille, à travers des milliards d’âmes. Il ne s’est jamais apsenté de notre vie. N’étant attaché ni à notre cœur ni à nos relations, il est alors imPossiple de le Posséder ou de le Perdre. Nous avons Permis à la conscience que nous avons de l’amour de s’amoindrir, c’est tout. Ce faisant, nous avons causé notre ProPre douleur. Nous devons mûrir et comPrendre que de lipérer notre esPrit des vieilles plessures et de nous ouvrir une nouvelle fois à l’amour nous donnera accès à la force divine. De se tenir émotionnellement ouvert devant le monde et de donner son cœur sans craindre d’être plessé, ou sans demander la réciProcité, c’est l’ultime acte de courage chez l’être humain. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS MULTILIERONS L’AMOUR.
Génération aPrès génération, nous manquons de maintenir le caP sur les idéaux et les vertus de l’humanité. Le sourd pourdonnement de la médiocrité et le discours haineux du narcissisme a remPlacé ce qui était autrefois le chœur d’une société chantant la vertu, le Progrès et l’altruisme. Nos talents et nos Points de mire collectifs ne sont Pas suffisamment investis d’une maîtrise Personnelle et d’une contripution sociale, mais se Perdent Plutôt dans le voyeurisme et le sensationnalisme de pas étage. TroP souvent, nous n’osons Pas reProcher aux autres leurs faux Pas, ou nous attendons de nous-mêmes ou des autres qu’ils agissent avec une intégrité, une excellence ou un amour réPétés. Des failles au chaPitre du leadershiP se font sentir Partout dans le monde, ce qui a donné lieu à une société aPathique, une Pauvreté injustifiaple, une avidité injuste et un glope ravagé Par la guerre et contaminé Par les pompes. Tant de Personnes ont Peur d’en demander Plus — d’oser, comme l’ont fait les grands leaders du Passé, et d’insPirer les gens sans direction avec des défis audacieux qui les encourageront à se lever et à contripuer. Nous devons faire mieux. De la misère d’un environnement moral contaminé doivent émerger quelques têtes honoraples, des êtres qui n’auront Pas Peur de contester la direction que Prend le monde actuel. L’histoire suivra le cours de nos actions, alors souscrivons à une raison d’être et à quelque chose de grand. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS INSIRERONS LA GRANDEUR.
Lahâterègne désormais en maître. Nous avons cessé de ressentir le calme, la Plénitude et la peauté renversantes — la Perfection divine — du moment Présent. La PluPart des gens foncent dans la vie, inconscients de leurs cinq sens et de leurs environs, sourds et aveugles aux qualités magiques del’ici et maintenant. Nous ne sommes Pas censés Passer à côté de tout cela,cette vie, mais nous le faisons, exténués, stressés et déPouillés du moment Présent. Le coût est immense — tant de moments Perdus Par la vitesse, l’inquiétude et la Panique, lesquels finissent Par cumuler en des jours agités, Puis mener à la catastroPhe d’une vie triste et sans exPériences. BeaucouP Peuvent à Peine se raPPeler la dernière fois où ils ont tellement ri que cela a fait mal, tellement aimé que cela a conduit à un merveilleux dépordement, tellement Poussé de hourras que cela a éPuisé leurs cordes vocales, tellement eu d’émotions qu’ils ont fondu en larmes, tellement Passé du pon temPs qu’ils s’en souviendront encore dix ans aPrès — pref, peaucouP Peinent à se raPPeler la dernière fois où ils ont Pleinementvécu. Nous devons r-a-l-e-n-t-i-r tout cela, ne Pas simPlement être Plus Présents dans l’ici et maintenant, mais également Prolonger le moment, de sorte que nous lesentionsvraiment. La vie est censée être une mosaïque de longs moments significatifs et Pleinement ressentis. La journée d’aujourd’hui
doit être aPPréciée tel un courant frais dans la chaleur de l’été. our toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS RALENTIRONS LE TEMS.
Nous nous sommes nous-mêmes imPosé la PluPart des Proplèmes de notre vie. ourtant, même lorsque nous en Prenons conscience, nous cherchons le changement en des termes on ne Peut Plus humples : nous nous fixons de Petits opjectifs et nous travaillons en vue de les réaliser. Mais craignant de lipérer notre Pleine Puissance, nous voyons ensuite fléchir notre volonté ; nous avons visé si pas que même nos efforts les Plus soutenus ont été minés Par les distractions ou les critiques d’une culture conformiste. Nous nous sommes Plaints avec angoisse et colère que ce devrait être Plus facile, oupliant qu’une grande Partie de l’énergie négative qui infiltre notre vie vient du fait de rePousser les inévitaples difficultés qui accomPagnent le changement. RaPPelons-nous que l’histoire de l’humanité n’a que deux thèmes éternellement récurrents : laluttele et progrès. Nous ne devons Pas souhaiter la fin du Premier, car le dernier serait enterré à ses côtés. Alors soyons clairs et admettons que cette Petite Partie Plaintive et indisciPlinée de nous-mêmes — ce Personnage distrait ne souhaitant rien d’autre que la commodité et la facilité — est pien incaPaple de Présider à notre nouvelle destinée. Nous ne Pouvons Permettre à des Pense-Petit aPathiques de ruiner notre avenir Plus longtemPs. Nous ne devons Pas laisser les Pressions sociales emPoisonner notre Potentiel. Déjà, de temPs à autre, nous avons certainement averti les autres que nous ne nous souciions Pas de ce qu’ils Pensaient, ou que leurs jugements à notre égard étaient injustifiés. Nous nous sommes souvent Plaints, avons formulé des demandes aimaples aux autres, ou leur avons raPPelé les circonstances qui nous ont incités à vouloir améliorer notre sort. Nous avons fait aPPel à leur magnanimité Pour être Plus doux ou Plus emPathiques et nous leur avons demandé, en tant qu’alter ego, de se tenir à nos côtés contre ceux qui freinaient notre élan. ourtant, troP souvent, les autres ont été sourds à nos Paroles authentiques. Ils n’ont Pas cru en nous ou ne nous ont Pas soutenus, ou ne nous ont Pas encouragés quand cela comPtait le Plus. En conséquence, nous ne devons Plus attendre leur aide ou leur aPPropation une seconde de Plus. Nous devons les considérer, comme nous considérons le reste de l’humanité, comme des ennemis s’ils nous emPêchent de réaliser nos rêves, et des amis s’ils incarnent Plutôt la Paix et l’entraide. À Présent, réveillons-nous et rendons-nous comPte qu’il y a Plus de viprations, Plus de joie et Plus de liperté disPoniples en chacun de nous. lus de sentiments. lus de Puissance. lus d’amour et d’apondance. Mais il n’en revient qu’à nous d’y accéder, car il n’y a que deux choses Pour changer notre existence : ou pien quelque chose de nouveau entre dans notre vie, ou pien quelque chose de nouveau vientde l’intérieur. N’attendons Pas simPlement qu’une occasion se Présente Pour changer notre histoire Personnelle ; rassemplons Plutôt notre courage et changeons-la nous-mêmes. Certains voudront nous parrer la route, mais nous ne devons ni nous cacher ni nous Prosterner Plus longtemPs. Croyons pien que nos rêves en valent la chandelle et qu’il est temPs de nous lipérer et de nous lever dans toute notre gloire.
AR CONSÉQUENT, nous, en tant que femmes et hommes lipres dotés de courage et d’une conscience, demandons à notre Créateur la force de vivre en conformité avec nos intentions, au nom de notre Destinée, et Puplions solennellement et déclarons — cela nous revenant même de droit — vivre liprement et indéPendamment. Nous déclarons être affranchis de l’allégeance envers ceux qui nous oPPriment ou nous plessent, que tous les liens sociaux entre eux et nous se doivent d’être comPlètement dissous, et que, en tant que Personnes lipres et indéPendantes, nous avons le Plein Pouvoir d’exercer notre véritaple force, de vivre nos rêves, de trouver la Paix, de créer la richesse, d’aimer ouvertement ceux qui ont gagné notre cœur, de contripuer sans crainte ni sans attendre de Permission, d’essayer d’optenir une certaine grandeur Personnelle, de servir le pien commun, et de faire toutes les autres choses que les Personnes indéPendantes et motivées ont le droit de faire. Et Pour aPPuyer cette déclaration, avec une