Le monde vivant des atolls

De

Les recherches entreprises au cours de nombreuses missions organisées par le Centre d’expérimentation du Pacifique visaient principalement à améliorer nos connaissances des espèces animales et de la couverture végétale des îles des atolls de la Polynésie française. Les résultats de ces travaux ont été réunis ici avec simplicité, clarté et de nombreuses illustrations par les chercheurs eux-mêmes, à l’intention du grand public. Un guide précieux et maniable pour celui qui, de près ou de loin, s’intéresse à l’univers étrange, mais combien attrayant, de la Polynésie.


Publié le : mardi 8 octobre 2013
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EAN13 : 9782854300994
Nombre de pages : non-communiqué
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Couverture

Le monde vivant des atolls

Polynésie française

Service mixte de surveillance radiologique et biologique
  • Éditeur : Société des Océanistes
  • Année d'édition : 1972
  • Date de mise en ligne : 8 octobre 2013
  • Collection : Publications de la SdO

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http://books.openedition.org

Référence électronique :

SERVICE MIXTE DE SURVEILLANCE RADIOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE. Le monde vivant des atolls : Polynésie française. Nouvelle édition [en ligne]. Paris : Société des Océanistes, 1972 (généré le 17 décembre 2013). Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/sdo//330>.

Édition imprimée :
  • Nombre de pages : XII-148 [2 p. de pl.]

© Société des Océanistes, 1972

Conditions d’utilisation :
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Les recherches entreprises au cours de nombreuses missions organisées par le Centre d’expérimentation du Pacifique visaient principalement à améliorer nos connaissances des espèces animales et de la couverture végétale des îles des atolls de la Polynésie française. Les résultats de ces travaux ont été réunis ici avec simplicité, clarté et de nombreuses illustrations par les chercheurs eux-mêmes, à l’intention du grand public. Un guide précieux et maniable pour celui qui, de près ou de loin, s’intéresse à l’univers étrange, mais combien attrayant, de la Polynésie.

Sommaire
  1. Préface de la première édition

  2. Préface de cette édition

    Le monde vivant des atolls

    Bernard Salvat
  3. Sommaire

  4. Liste des participants

  5. Chapitre I. Morphologie et origine des atolls

    1. I. — DESCRIPTION D’UN ATOLL
    2. II. — GÉOLOGIE ET FORMATION DES ATOLLS
  6. Chapitre II. Les madréporaires

    1. I. — BIOLOGIE DES MADRÉPORAIRES
    2. II. — LOCALISATION DES MADRÉPORAIRES SUR L’ATOLL
    3. III. — CLÉ DICHOTOMIQUE POUR L’IDENTIFICATION DES PRINCIPAUX GENRES REPRÉSENTÉS AUX TUAMOTU
  7. Chapitre III. Les algues

    1. I. — ALGUES RENCONTRÉES EN POLYNÉSIE
    2. II. — LOCALISATION DES ALGUES SUR UN ATOLL
    3. III. — CLASSIFICATION DES ALGUES
  8. Chapitre IV. Échinodermes et crustacés

    1. I. — ÉCHINODERMES
    2. II. — CRUSTACÉS
  9. Chapitre V. Faune malacologique

    Les mollusques

    1. I. — DISTRIBUTION ET IMPORTANCE DES MOLLUSQUES DANS LES ATOLLS
    2. II. — IMPORTANCE DES MOLLUSQUES DANS LA CONSTRUCTION DES FORMATIONS RÉCIFALES ET DANS LE COMBLEMENT DU LAGON
    1. III. — IMPORTANCE DES MOLLUSQUES DANS LA DESTRUCTION, LA FRAGMENTATION ET LA DISSOLUTION DES FORMATIONS CORALLIENNES
  1. Chapitre VI. Faune ichtyologique des atolls

    1. I. — DESCRIPTION DES FAMILLES ICHTYOLOGIQUES LES MIEUX REPRÉSENTÉES EN POLYNÉSIE
    2. II. — RÉPARTITION DES FAMILLES ICHTYOLOGIQUES
    3. CLÉ DE DÉTERMINATION
  2. Chapitre VII. Animaux marins dangereux

    1. I. — ANIMAUX VENIMEUX
    2. II. — ANIMAUX VÉNÉNEUX
  3. Chapitre VIII. Flore terrestre

    1. 1° Formations arbustives du littoral
    2. 2° Formations arborées
    3. 3° Les sous-bois
    4. 4° Bords des eaux
  4. Chapitre IX. Faune terrestre des atolls

    1. I. — LES REPTILES
    2. II. — LES RONGEURS
    3. III. — LES INSECTES
    4. IV. — LES MYRIAPODES
  5. Chapitre X. Faune aviaire des atolls

    1. I. — LES OISEAUX DE MER
    2. II. — LES OISEAUX TERRESTRES
    3. III. — DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES ESPÈCES RENCONTRÉES EN POLYNÉSIE.
  6. Index

Préface de la première édition

1Depuis les récits fabuleux des grands explorateurs du xviiie siècle, les îles de la Polynésie Française appartiennent au monde merveilleux des mers du Sud et fascinent l’imagination. Peu connues jusqu’à présent, elles offrent encore un très vaste champ aux investigations des naturalistes d’aujourd’hui.

2Le Service Mixte de Contrôle Biologique, créé dès 1964 au sein de la Direction des Centres d’Expérimentations Nucléaires, a mené à bien un programme de recherches sur la faune et la flore de cette partie du monde, avec le concours de plusieurs organismes nationaux :

  • Muséum National d’Histoire Naturelle,
  • Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer,
  • Faculté des Sciences de Montpellier, Orléans, Orsay et Rennes,
  • C. N. R. S.,
  • .................

3Les études entreprises au cours de nombreuses missions visaient en particulier à améliorer la connaissance des espèces animales et de la couverture végétale des îles et des atolls.

4Les résultats de ces travaux ont fait l’objet de rapports dont certains condensés ont et publiés dans diverses revues spécialisées.

5Il a paru utile, par ailleurs, de réunir les observations des chercheurs, civils et militaires, qui ont vécu plusieurs mois, parfois en solitaires, sur des récifs au milieu du Pacifique. C’est l’objet du présent ouvrage qui n’a pas la prétention d’être exhaustif ni de marquer une étape scientifique dans l’histoire naturelle des atolls, mais qui se veut un guide pour celui qui, profane ou non, s’intéresse à l’univers étrange, mais combien attirant, de la Polynésie.

6Le Général d’Armée Aérienne Roger Guernon,

7Directeur des Centres d’Expérimentations Nucléaires

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Préface de cette édition

Le monde vivant des atolls

Bernard Salvat

1Les atolls ou îles basses coralliennes doivent leur nom aux habitants de l’archipel des Maldives. Ce sont des îles dont la partie émergée forme un anneau, assaillie tout alentour par les vagues de l’océan et délimitant en son centre une lagune aux eaux calmes. Ce sont des îles basses car leur altitude ne dépasse pas quelques mètres au-dessus du niveau de la mer. Elles sont coralliennes car toute roche apparente est constituée de calcaire provenant de l'accumulation de squelettes d’organismes au tout premier rang desquels figurent les coraux. Ces îles basses coralliennes, comme Rangiroa, Takapoto ou Mururora, s’opposent aux îles hautes volcaniques parfois entourées d’un lagon et d’un récif-barrière, comme Tahiti ou Moorea.

2Ces îles aux lagons de couleur émeraude baignés par l’azur de l’océan profond qui les entoure, existent dans les trois océans de la planète. On compte 400 atolls de par le monde dont les 3/4 sont dans le Pacifique. La Polynésie à elle seule, circonscrite dans le triangle Hawaii-Nouvelle Zélande-Ile de Pâques, en compte 136. Nombreux sont les états du Pacifique qui comprennent des atolls tel que Marshall ou Kiribati (anciennement Gilbert) ou Tuvalu (Ellice). La Polynésie française compte 85 atolls dont la très grande majorité sont dans l’archipel des Tuamotu (76 unités) alors qu'un petit nombre se situe dans les autres archipels : Société (5), Gambier (2), Australes (1), Marquises (1). L’archipel des Tuamotu est un des plus riches en atolls du monde avec celui des Marshall en Micronésie.

3La diversité de ces mondes insulaires que sont les atolls est très grande. En Polynésie française leur taille varie d’un facteur 25 pour leur longueur et de plus de 500 pour leur surface. Le plus petit atoll est Tepeto Nord, sa longueur maximale est de 3,5 km et sa surface de 320 hectares. Le plus grand est Rangiroa, 88 km et 171.000 hectares ; c’est aussi le deuxième du monde, après Kwajalein dans les Marshall. Selon qu’ils possèdent ou non une passe navigable permettant aux bateaux de pénétrer dans les lagons, on les qualifie d’atolls ouverts ou d’atolls fermés. Les premiers sont au nombre de 35 et les seconds de 50. Leurs lagons ont des caractéristiques différentes. Ils sont profonds pour les plus grands et la majorité d’entre eux atteignent un peu plus d’une cinquantaine de mètres. Ils ont moins d’une quinzaine de mètres de profondeur pour les plus petits quand ce n’est pas quelques mètres ou lorsque leur lagon n’est pas complètement comblé de sédiment. Si la flore et la faune terrestres sont relativement identiques d’un atoll à l’autre, il n’en est pas de même dans le domaine marin. Toutefois, les récifs extérieurs et les pentes externes des atolls, leur morphologie et les espèces qui y vivent, sont analogues partout. En revanche, le monde vivant du Lagon est fortement déterminé par l’importance des échanges d’eaux, ou le confinement, entre le lagon et l’océan.

4Toutes ces îles basses coralliennes ont une même origine et, sauf exception, ont suivi et suivent la même évolution. Elles sont nées dans l’océan par suite d’une activité volcanique temporaire sous le plancher océanique. Elles furent d’abord des îles hautes volcaniques. Elles prirent naissance, comme les Tuamotu, au voisinage de la dorsale sous-marine du Pacifique est, d’orientation nord-sud et qui, légèrement à l’est de l’île de Pâques, « fabrique » le fond de l’Océan Pacifique. Ou encore elles prirent naissance par suite de l’activité volcanique de points chauds, en des lieux de remontée du magma à la surface de la lithosphère, comme pour les atolls de la Société ou des Australes. Alors que ces îles volcaniques se ceinturent de récifs coralliens, elles vont être animées de deux mouvements. Une dérive vers l’ouest nord-ouest, à une vitesse de l’ordre de 10 m par siècle, entrainées par le plancher océanique qui les supporte ; c’est la vitesse de création du fond de l’océan au niveau de la ride du Pacifique est. Un enfoncement, ou subsidence, va les affecter à la vitesse d’environ 1 cm par siècle. Cette dynamique fait disparaître la masse volcanique sous le lagon de ce qui devient alors un atoll. L’île ne doit sa survie qu’à l’activité incessante des coraux constructeurs de récifs dont l’accumulation des squelettes calcaires compense la subsidence. Le volcanisme original des plus anciens atolls de Polynésie française (Tuamotu du nord-ouest) remonte à 60 millions d’années, alors que le plus récent, Tupai vraisemblablement, a moins de 2 millions d’années.

5Encore faut-il savoir pour bien comprendre le monde vivant sur les atolls que ces îles basses, dont on vient d’évoquer l’origine et l’évolution sur des millions d’années, ont été profondément différentes de leur aspect actuel au cours des tout derniers milliers d’années. Au cours du quaternaire (il y a deux millions d’années à l’actuel) le niveau des océans a considérablement varié, alternativement bas en période glaciaire (l’eau constituait d’immenses glaciers aux hautes latitudes) et haut en période interglaciaire (fonte des glaciers). A la fin de la dernière glaciation et au début de la fonte des glaciers, il y a tout juste 20 000 ans, le niveau de la mer était à une centaine de mètres au-dessous du niveau actuel. Les atolls étaient alors émergés et bordés par des falaises de cette hauteur, les lagons étaient tous asséchés. Le niveau de l’océan remonte progressivement pour atteindre le niveau actuel il y a environ 6 000 ans, puis le dépasse d’environ un mètre. Cette situation va durer pendant 4 à 5 millénaires. Les coraux étaient à fleur d’eau et les îles émergées aux hautes falaises étaient devenues des récifs et des « brissants » sur l’océan, sans partie continuellement émergée. Ce n’est qu’il y a environ 1 300 ans, à la faveur d’un abaissement d’un mètre du niveau de la mer, que les récifs vont émerger et que les éléments détritiques vont se déposer pour constituer les îles basses que nous connaissons actuellement avec leur anneau corallien émergé.

6Tel est le décor et la succession de tableaux qui constituent le théâtre où le monde vivant des atolls va évoluer. Que ce soit à l’échelle de millions ou de milliers d’années, la flore et la faune, qu’elles soient terrestres ou marines, vont subir des extinctions et des renaissances. Elles vont se modifier, s’adapter, évoluer, et le monde vivant des atolls d’aujourd’hui ne peut s’expliquer sans cette dimension géologique et historique. C’est dans ce domaine de l’origine, de l’évolution et de la structure des atolls que les progès les plus récents ont été enregistrés. Voilà pourquoi cette introduction était nécessaire dans l’avant-propos d'un ouvrage réédité. Sur le contenu même de l’ouvrage qui est une stricte réédition de la première datant de 1972, il convient de faire quelques commentaires.

7Les chapitres de cet ouvrage ont été rédigés par Jean-Pierre Bablet et Odile Cayet du Service Mixte de Contrôle Biologique (DIR.C.E.N.), à partir des travaux de chercheurs du Muséum National d’Histoire Naturelle (M.N.H.N.), de l’École Pratique des Hautes Études (E.P.H.E.) et du Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S.) : Jean-Pierre Chevalier, Michel Denizot, Jean-Louis Mougin et Bernard Salvat, auxquels se sont joints ensuite Robert Brousse et François Lacan. A une époque où la flore et la faune des îles polynésiennes, volcaniques ou atolls, des domaines terrestre ou marin, étaient encore en grande partie inconnues, le premier objectif avait été d’identifier les espèces et d’établir leur répartition. Tel est le contenu de cet ouvrage. Il n’est en rien dépassé. Certes, nos connaissances depuis la première édition ont grandement progressé mais il s’agit de connaissances complémentaires qui augmenteraient le présent volume sans que l’essentiel, qui s’y trouve, puisse être réduit. Voilà pourquoi la simple réédition a été décidée pour ce monde vivant des atolls.

8Les recherches dont il vient d’être question, ont été réalisées à l’époque, en convention avec la Direction des Centres d’Expérimentations Nucléaires (DIR.C.E.N.). Les principaux atolls qui avaient été prospectés, outre les atolls expérimentaux de Mururoa et de Fangataufa, sont ceux du sud-est des Tuamotu.

9Les résultats de ces recherches ont été publiés, en grande partie, dans les « Cahiers du Pacifique », périodique édité de 1959 à 1979, et devenu « Cahiers de l’Indo-Pacifique » de 1979 à 1980, par la Fondation Singer Polignac. Des monographies sur certaines îles ou archipels, également prospectés en convention avec la DIR.C.E.N., ont de la même manière été publiées dans ce périodique : MURUROA, LES GAMBIER, TUBUAI, LES MARQUISES. Par la suite, les recherches sur les atolls se sont considérablement développées géographiquement et thématiquement. L’atoll de Takapoto a été la cible d’un programme interdisciplinaire sous l’égide de l’U.N.E.S.C.O. (Programme l’Homme et la Biosphère) à partir de 1973. Des expéditions pluridisciplinaires et pluriorganismes, ou des missions, ont été organisées par l’Antenne Museum E.P.H.E., créée en Polynésie française en 1970, sur les atolls de Taiaro (1972) de Scilly (1979) et de Mataiva (1981). Nombreux sont les résultats qui ont été publiés dans le Journal de la Société des Océanistes et les Cahiers du Pacifique. L’ORSTOM a développé des recherches sur l’atoll de Tikehau dont il a surtout été rendu compte dans la série « Notes et documents, série Océanographie », publiée par cet organisme. La tenue du 5e Congrès International sur les Récif Coralliens, à Tahiti en 1985, a induit la publication de plusieurs dizaines de travaux sur les atolls, travaux qui figurent dans les 6 volumes de compte rendus de cette manifestation. Les excursions qui avaient lieu à Takapoto, à Tikehau, à Mataiva et à Rangiroa, donnèrent lieu à des synthèses sur ces atolls qui figurent dans le 1er volume. En 1986-87, une « Encyclopédie de la Polynésie » était éditée (Christian Gleizal, Multipress, éditeur) dont les trois premiers volumes traitaient respectivement des îles océaniques, de la flore et de la faune terrestre, et du monde marin.

10J’ai rédigé cette préface en ayant à l’esprit le souvenir de quelques amis qui, entre autres activités, ont beaucoup fait pour la connaissance ou le développement des connaissances sur les atolls et qui nous ont quittés : Jean-Pierre Chevalier, Yves Plessis et Paul Moortgat. Ces quelques lignes sont un hommage de reconnaissance et un témoignage d’amitié que leur rendent tous leurs amis ainsi que la Société des Océanistes.

11Août 1990

Sommaire

1Dans cet ouvrage, l’ordre des sujets traités ne tient pas compte de l’importance ou de la classification des divers groupes animaux et végétaux. L’enchaînement des chapitres tend à faciliter au lecteur la compréhension du monde vivant des atolls.

2C’est pourquoi, après un bref rappel de la morphologie et de l’origine des formations coralliennes, plusieurs chapitres sont consacrés à l’étude des groupes marins les plus importants (Madrépores, Algues, Echinodermes, Crustacés, Mollusques, Poissons), les animaux dangereux faisant l’objet d’un développement particulier.

3Le milieu terrestre, de moindre importance que le précédent, est traité dans les deux chapitres suivants.

4Les oiseaux enfin, véritables traits d’union entre la terre et la mer, achèvent cet essai.

5Ce texte, loin de mentionner toutes les espèces susceptibles d’être rencontrées, se limite volontairement au genre et, parfois même, à la famille, dont la localisation sur les différentes parties de l’atoll permet de donner une idée plus précise de l’écologie.

6En outre, de nombreuses illustrations viennent agrémenter le texte, et pourront éventuellement aider à l’identification des espèces décrites.

Liste des participants

1Cet ouvrage a été réalisé à partir d’une première ébauche effectuée par le Service Mixte de Contrôle Biologique en Polynésie (Médecin de 2e classe François Grepin et M. Temarii A Teai).

2La rédaction et la publication en ont été assurées par :

3M. Jean Pierre Bablet,

4Mlle Odile Cayet,

5du Service Mixte de Contrôle Biologique en métropole.

6Avec le concours de différents chercheurs, spécialistes des sujets traités :

7Morphologie et origine des atolls : M. le Professeur R. Brousse de la faculté des Sciences d’Orsay et M. J.-P. Chevalier, Maître de Recherches au C. N. R. S. Madréporaires : M. J.-P. Chevalier, Maître de Recherches au C. N. R. S. Algues et Flore terrestre : M. le Professeur M. Denizot de la faculté des Sciences de Montpellier. Faune malacologique : M. le Professeur B. Salvat, Sous-directeur du Laboratoire de Malacologie de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Faune ichtyologique : M. Y. Plessis, Sous-directeur du Laboratoire des Pêches du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. Animaux marins dangereux : Médecin de 2e classe F. Grepin. La Ciguatera : Docteur R. Bagnis, Chargé de la section d’Océanographie médicale de l’institut de Recherches Médicales Louis Malardé, Papeete. Flore terrestre (rôle économique du cocotier en Polynésie) : M. TemariiaTeai du Service Mixte de Contrôle Biologique en Polynésie Française. Faune aviaire : M. J.-L. Mougin et F. Lacan du Laboratoire d’Ornithologie du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris.

8Mention spéciale doit être faite à deux dessinateurs du S. M. C. B. : M. R. Poutiers, auteur des planches et des dessins originaux et M. Y. Perrin pour les retouches des photographies.

Planche 1

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Chapitre I. Morphologie et origine des atolls

1La Polynésie Française couvre un vaste domaine océanique situé à la limite Est du complexe indo-pacifique. Elle est constituée par environ 130 îles ou îlots s’étendant entre 130° W et 155° W et entre 8° S et 27° S. Les terres émergées couvrent une surface de 4000 km2, c’est-à-dire un petit département métropolitain, et se répartissent sur un secteur de l’océan dont la superficie est sensiblement celle de l’Europe (planche 1).

2Ces îles qui se regroupent en cinq archipels (Marquises, Société, Tuamotu, Gambier, Australes) forment deux catégories distinctes : les îles hautes volcaniques et les îles...

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