Le vieil homme au bout du chemin

De
Publié par

Alain, le p'tit vieux du bout de la rue savoure sa vie entre présent et souvenirs. Et quand Julie débarque avec son fils Max, dans son périmètre, il ne tarde pas à faire connaissance, heureux de partager et de transmettre quelques sagesses d'ancien. Julie, artiste peintre partage de belles heures avec Alain dans l'élégance du mot juste. Puis un jour, c'est la chute... Les esprits se font alors plus philosophes, le présent redevient primordial. Les liens tissés, forgés à jamais, accompagneront chacun au bout de leur chemin.
Publié le : mercredi 2 septembre 2015
Lecture(s) : 7
EAN13 : 9782336389141
Nombre de pages : 148
Prix de location à la page : 0,0082€ (en savoir plus)
Voir plus Voir moins
7 jours d'essai offerts
Ce livre et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois
Gisèle Brachet
Le Vieil Homme au Bout du Chemin
Le Vieil Homme du Bout du Chemin
Gisèle Brachet Le Vieil Homme du Bout duChemin Roman
Du même Auteur Terres d'Afrique, SDE, 2000 Jambo Kenya,Moeiro, 2003 Rencontres Touarègue, Acoria, 2007 Escapade aux Îles Loyauté,L’Harmattan, 2010
© L'HARMATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-06128-3 EAN : 9782343061283
— Le seul fait de rêver est déjà important — Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir Et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite des passions, des silences, Des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite surtout d’ÊTRE VOUS J. Brel
Première Partie Impose ta chance Serre ton bonheur et va vers ton risque À te regarder ils s’habitueront René Char
1
Le soleil largement en avance sur mon réveil offrait déjà ses dégradés vaporeux où les zébrures rouges se confondaient au ciel bleu. Cela faisait plusieurs semaines que je vivais en état de léthargie, sensation revenue chaque hiver sous la douillette couette, depuis quelques années. Faut dire que la saison n’aide pas les vieilles articulations. Alors mes flâneries matinales, bien campées dans mes pantoufles, me propulsaient souvent des décennies en arrière, au temps des parties de pétanque acharnées entre copains. Dans chaque ville où je m‘étais posé, j’avais créé un club et sans me vanter, en bon meneur de troupes ça marchait du feu de Dieu. Chaque bouchée de mes deux tartines de pain complet trempées dans le bol de café, pas ces petites baguettes sans goût du supermarché, faisaient revivre en moi, ces pains de quatre livres de l’autre siècle au sourire de la
9
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.