//img.uscri.be/pth/f29387f696157816b60cdb8b92d6895b408d3a98
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,49 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : PDF - MOBI - EPUB

sans DRM

Le Voyageur

De
60 pages

Un jeune garçon de 7 ans vient d’être admis en soins intensifs, souffrant d'un cancer généralisé, son état s'aggrave d'heure en heure. Jarod n'a plus que quelques heures à vivre. Ses parents, Bob et Mélissa Hutchinson, sont auprès de lui. Depuis ce jour où ils ont appris que leur fils était atteint d'un cancer, il ne s'est pas passé un seul instant sans qu'ils ne soient présents pour lui, abandonnant leur travail à l'usine de la ville.

Peu importent les dépenses, les Hutchinson ont tout essayé pour tenter de guérir leur enfant, mais malgré les spécialistes venus des quatre coins du globe et qui ont examiné le cas de Jarod, personne n'est arrivé à trouver le remède miracle à ce cancer qui le détruit de l’intérieur.


Voir plus Voir moins

Couverture

Image couverture

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-17793-1

 

© Edilivre, 2016

Chapitre 1
L’interrogatoire

Il est 5 heures du matin, et nous sommes le 23 novembre, les rues de Seattle sont déserte à cette heure-ci, pourtant un jeune homme marche dans les rues, avec pour seul compagnon, son sac à dos.

Lorsque les gens le croise au hasard d’une route, il voit dans leur regard les questions multiples qui se posent à son sujet, il a tout entendu à son propos, mais tout cela ne le touche pas, il sait qui il est et la direction dans laquelle il va.

Ce qui n’est pas le cas, pour tous ses gens bourrés de fric qu’il croise sur sa route, pour tous ses meurtriers qui errent quelque part attendant de faire leur prochaine victime.

Zack ne juge personne, ce n’est pas à lui de le faire, cependant la méchanceté de l’être humain, envers autrui, a tendance à le rendre malheureux !

Parlons d’autre chose si vous le voulez bien, Zack aime la nuit et ses mystères, le silence est la meilleure des réflexions, surtout si vous êtes dans son cas, il se trouve que pour sa 1ere nuit à Seattle, il vient de trouver en se baladant, un magnifique parc entouré d’arbres, et de verdure, où il peut dormir cette nuit, un grand espace juste pour lui.

Au même moment, à l’autre bout de la ville, une jeune femme sort ses poubelles, lorsqu’elle se retourne, croyant avoir entendu du bruit, un chat se dit-elle, c’est fréquent dans le quartier mais il n’en est rien. Un homme tapis dans l’ombre l’observe, attendant le moment propice pour se jeter sur elle, la jeune femme le souffle coupé, accélère le pas, la gorge sèche, elle se demande si elle arriverait à la porte de sa maison, lorsqu’une main l’agrippe et la fait tomber en arrière.

L’homme mesurent à peu près deux mètres, il sourit et tout en lui montrant son couteau, caresse ses cheveux, de ses gros doigts.

Fermant les yeux, la jeune femme pense sa fin arrivée, lorsqu’elle entend brusquement comme un combat qui se déroule tout près d’elle, mais elle a peur d’ouvrir les yeux, priant dieu qu’il ne lui arrive rien.

Lorsqu’elle ouvre les yeux à nouveau, elle se lève rapidement comme pour fuir, mais remarque aussitôt que son agresseur, ficelé comme un saucisson est évanouis sur le sol.

Elle le gratifie d’un bon coup de pied et crie pour avertir son mari, rester à la maison.

Ce dernier arrive en courant, découvrant ce qui vient de se passer.

Ils préviennent la police, qui ne tarde pas à envoyer une patrouille proche de leur domicile.

Les officiers embarquent aussitôt le prévenu, se demandant avec stupeur, comment ce petit bout de femme a réussi à maîtriser un gars de deux fois sa taille et son poids.

Voyant leurs réactions interrogatives, la jeune femme s’empresse de leur dire que ce n’est pas elle, expliquant avoir entendu, les bruits d’une bagarre.

Les officiers sont dubitatifs et ne savent quoi penser des affirmations de la victime, certainement encore sous le choc.

– « il y a des légères traces ici s’écrie alors le lieutenant Ramirez, venez voir »

Le lieutenant a raison, de légères empreintes de chaussures apparaissent sur le sol mouillé.

Ce que vient de raconter la jeune femme semble plausible à présent pour les officiers, qui décident de l’emmener au poste pour faire sa déposition.

La police scientifique vient d’arriver sur les lieux, sous les ordres de Ramirez, ils commencent à prélever, les empreintes de chaussures.

– « emmenez les au labo, je vous rejoins là-bas » leur dit-elle.

Le soleil s’est levé depuis quelques heures déjà, allonger dans l’herbe, Zack se sent de bonne humeur, les oiseaux chantent, il est pourtant tant pour lui de reprendre sa route.

– « Zack Harris s’écrie une voix de femme derrière lui, il se tourne vers elle, la jeune femme, tenant fermement son arme dans les creux de ses doigts elle le fixe, puis elle lui montre son insigne de la police, lui demandant de la suivre au poste, qu’elle a plusieurs questions à lui poser, le jeune homme ne résiste pas, tout sourire ; il lui emboîte le pas, et l’attend devant sa voiture.

Elle lui jette alors, un léger regard suspicieux, et le fait s’asseoir sur la banquette arrière de sa voiture.

Durant le trajet elle reste silencieuse, l’observant de son rétroviseur.

Assis dans une petite salle, Zack attend le lieutenant qui l’a laissé seul depuis 20 minutes.

Il sait qu’elle l’observe de la vitre, et qu’elle n’est pas seule, chacun de ses gestes et épiés dans le moindre détail, il n’est pas dupe de leurs petits manèges, bien au contraire.

– « nous savons d’après les empreintes relevés sur les chaussures que vous nous avez confiés tout à l’heure, que vous étiez hier soir au domicile de madame Roberts, vous pouvez m’expliquer pourquoi ? »

Ce dernier ne rentre pas dans les détails, mis à part ses traces, ils ne possèdent rien en leur possession qui leur permettent de le retenir très longtemps, il reste vague dans ses réponses et de sa présence sur les lieux.

Au bout d’une demi-heure, le lieutenant le relâche en l’avertissant qu’elle l’a à l’œil !

Sortant du poste sac sur le dos, le jeune homme doit se hâter de rejoindre sa prochaine destination.

Qu’importe ce qu’ils s’imaginent sur son compte, ils sont loin d’avoir réussis à trouver qui il est !

Rentrant chez elle après cette dure journée, Carmen repense alors ; affalée sur son canapé à sa discussion de ce matin, elle sait au fond d’elle, que cet homme n’est pour rien dans cette affaire.

Seulement son attitude sereine lors de l’interrogatoire, la rend suspicieuse.

Toute la soirée, elle appelle ses contacts, sans pour autant obtenir...