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Les sectes ufologiques

De
145 pages
Au début des années soixante s'impose au sein du langage populaire français l'expression "Objet Volant Non Identifié" (OVNI), proche cousine du vocable américain UFO. Parallèlement, on verra se former, autour de personnages au charisme important, " de véritables groupes de croyants investissant dans la diffusion d'une philosophie censée provenir des extra-terrestres." On présentera donc, dans le cadre de cet ouvrage centré sur les années 1950-1980, les principaux mouvements sectaires à caractère ufologique nés en France, en Angleterre et aux Etats-Unis.
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Cyril LE TALLEC

LESSECTESUFOLOGIQUES
1950-1980

L'Harmattan 5-7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris FRANCE

L'Harmattan KonyvesboJt 1053 Budapest Kossuth L. u. 14-16 HONGRIE

L'Harmattan Italia Via Degli Artisti, 15 10124 Torino ITALIE

Questions Contemporaines Collection dirigée par J.P. Chagnollaud, B. Péquignot et D. Rolland
Chômage, exclusion, globalisation... Jamais les « questions contemporaines» n'ont été aussi nombreuses et aussi complexes à appréhender. Le pari de la collection « Questions contemporaines» est d'offrir un espace de réflexion et de débat à tous ceux, chercheurs, militants ou praticiens, qui osent penser autrement, exprimer des idées neuves et ouvrir de nouvelles pistes à la réflexion collective. Dernières parutions Henri GUNSBERG, L'Ogre pédagogique. Les coupeurs de têtes de l'enseignement, 2005. Michel ADAM, L'association image de la société, 2005. J.P. SAUZET, La personne en fin de vie. Essai philosophique sur l'accompagnement et les soins palliatifs, 2005; Victor COLLET, Canicule 2003. Origines sociales et ressorts contemporains d'une mort solitaire, 2005. Nicole PERUISSET-FACHE, La modernisation de l'Ecole, 2005. A. Léon COL Y, Vérité de l'histoire et destin de la personne humaine,2005. Bernard SERGENT, Ln Guerre à la culture, 2005. Frédéric COUSTON, L'écologisme est-il un humanisme ?,2005. Harold BERNAT-WINTER, Prométhée déchaîné. Qui a peur de l'individu ?, 2005. Stéphane RULLAC, Et si les SDF n'étaient pas des exclus ? Essai ethnologique pour une définition positive, 2004. Thierry DEBARD et François ROBBE (sous la dir.), Le caractère équitable de la représentation politique, 2004. Jacky CHATELAIN, Pourquoi nous sommes européens, 2004. Bonnie CAMPBELL (dir.), Qu'allons-nous faire des pauvres?, 2004. Jacques BRANDIBAS, Georguis GRUCHET, Philippe REIGNIER et al., La Mort et les Morts à l'île de la Réunion, dans l'océan indien et ailleurs, 2004 Philippe BRACHET, Evaluation et démocratie participative, 2004. Raphaël BESSIS, Dialogue avec Marc Augé, 2004. «;)L'Harmattan, 2005 ISBN: 2-7475-8367-8 EAN : 9782747583671

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

7

Chapitre I : "Accueillir les extra-terrestres" De très médiatiques précurseurs: George Adamski et ses groupes

13

internationaux- Le Centred'étudesfraternité cosmique - L'Association
ontologie et mysticisme ciel-terre - L'Ordre de Melchisédec - Les débuts du Mouvementraëlienfrançais - Aquarius et Iso Zen - Le Club ondes vives La Fraternité internationale d'Isis et Jean Archaimbault

-

De Rampa aux Ummites - Jean-Claude Monet et les petits hommes bruns Le "pape" Clément XV : évangéliser les "interplanétaires"Le Grand-Druide et les extra-terrestres

Chapitre TI : L'espace comme toile de fond

77

Le docteur Lefébure face au virus extra-terrestre - L'ange de la planète Cyclamen - Une révélation "rünciste"Vers une société "éthérée" - Le Bâal-Contrat

Chapitre III : Les groupes d'études L'ufologie : une science nouvelle?
-

93 Les pionniers de la Société

fortéenne - GEOS,GEP CEREIC...l'imbrogliofrançais - "Lumières A,
dans la nuit" - Vers une Fédérationfrançaise d'ufologie - De "Kruptos" au Pèlerin de Paris - Les "petits gris" de l'IMSA Chapitre IV : Hors de l'Hexagone 117

En Angleterre: de Viewpoint Aquarius à Findhorn La Californie: un vaste champ d'expérimentation - De Georgie en Oregon

Cone 1 usion

135

BibIi0graphi e

137

INTRODUCTION

Le 111ardi 24 juin 1947, un aviateur américain, Kenneth Anlo]d, rencontra dans ]e cie] de ]'Idaho "neuf ronde11es volantes qui se déplaçaient, selon ses approximations, à plus de 2 000 km/h". Deux journalistes de l'Oregon, bien inspirés en cette période de début de guerre froide, devaient publier peu après un "papier" sur cette troublante affaire. L'expression "flying saucers" ("soucoupes vo]antes") al1ait, semble-t-i], être ainsi popularisée de manière officiel1e auprès d'un vaste public (]). E11e y détrôna aisément les appellations de "foo

fighters"

-

"bolides de feu" -

et de "fusées fantômes"

héritées de la Seconde guerre mondiale. Pourtant, si l'on en croit ]e psychologue Carl Gustav Jung.. la réalité de ces objets volants inconnus ne serait, parfois, "qu'une « rumeur visionnaire» se développant depuis l'année 1947 en raison de l'inadaptation de l'homme au monde moderne (2)"... De plus, au mois d'août 1947, apparaîtront au Brésil de très tÎ111ides (mais cependant très journalistiques) relations de péripéties liées à un "enlèvement extra-terrestre". Il n'avait donc pas fa]]u plus d'un mois pour que se mettent en place "les virtualités imaginaires contenues dans le témoignage de Kenneth Arnold". Depuis cette date, et jusque durant l'année 1969, diverses comll1issions officie11es américaines ne cessèrent de se succéder. Dès ]a fin des années quarante, les soucoupes faisaient ainsi "partie de ]a culture occidentale" et l'on pouvait dire qu'e11es étaient devenues un phénomène "de société"... puisque ce dernier se nourrissait, sans cesse, des découvertes scientifiques les plus récentes. Puis, à J'issue de l'année] 953, le phénomène a11ait cesser de hanter uniquement le continent all1éricain (et de se jouer de ses avions de chasse) pour toucher la vieil1e Europe et, en particulier, ]a France et les pays limitrophes.

En 1954, de Bruxelles à La Haye, se créèrent alors, au plus vite, "des Comités de réception pour les Martiens" (3). De même, de manière presque simultanée, et "en marge des siIllples rapports d'observation", al1aient émerger de troublantes figures de "contactés", lesquels se disaient assurés d'être en relation serrée avec des intelligences - ou simplement des

mondes

-

extra-terrestres et allaient tenter de mettre en place

des structures aptes à assurer, sur le plan purement humain, la diffusion de leur propre "message". De plus, dès l'année 1957, de malheureux témoins, les "ravis", semblèrent avoir été traînés à bord de machines volantes pour y vivre de nombreuses, et parfois pénibles, expériences. Cette thèse des enlèvements extra-terrestres sortira ensuite de la clandestinité durant les années soixante pour gagner un statut à peine plus enviable, car qualifié de "marginal". C'était l'époque durant laquel1e, lorsque le commandant Cousteau explora le lac bolivien Titicaca à bord de soucoupes plongeantes, des "soucoupistes enracinés" prétendirent que ces plongées avaient principalement pour but "de rechercher des bases de soucoupes volantes" ! La revue Planète, très bien diffusée au sein de l'Hexagone, ne pouvait el1e-mê1ne que constater avec ironie et dépit, en 1963, que le problème des soucoupes volantes se présentait alors de la façon "la plus simple du monde" : les soucoupes volantes étaient une fUlllisterie, ceux qui en voyaient étaient des farceurs et, de toutes les façons, le problèlne n'existait pas... C'est pourtant à ce mOIllent, c'est-à-dire au début des années soixante, que l'expression "OVNI" s'imposa paradoxalement dans le langage populaire. Enfin, les années 1973-] 980 furent ensuite marquées, en Occident, par "une augmentation considérable du nombre des rapports". D'autant que le président aInéricain "J imIny" Carter aurait dit être, lui-même, "interpellé" par l'étrangeté du phénolnène OVNI. Le Inilieu cultuel et sectaire posa alors, dès cette époque, un vaste problème d'ordre quantitatif, car il n'était plus constitué seulelnent de "contactés" ou de "ravis", Inais aussi, trop 8

souvent, de nombreux disciples "espérant d'une intervention extra-terrestre le salut de l'humanité et vouant à ces puissances sidérales un culte quasiment religieux". En effet, et de tous temps, l'homJlle avait eu tendance "à diviniser ce qui le dépassait", d'autant que les OVNI n'étaient alors, en général, plus perçus comme foncièreJllent agressifs et que le courant ufologique était en pleine expansion. Quant aux "ufologues orthodoxes", tels ceux qui animaient à ce moment - en France - la revue intitulée LUll1ièresdans la nuit, ils tenaient, pour leur part, ce milieu cultuel dans un profond Jllépris... Ce sont ces chercheurs indépendants qui constituèrent, durant l'année 1980, l'ossature de la très rigoureuse (et très offensive) Fédération française d'ufologie, laquelle expliqua immédiatement que chaque mouvement cultuel soucoupiste possédait à sa tête "un « prophète» à la culture généralement étriquée, affinnant, sans jamais pouvoir fournir de preuves, être en contact avec des extra-terrestres qui l'avaient choisi pour diffuser leur Jl1essagepropre à sauver l'humanité". En effet, les sectes ufologiques (également appelées, on l'a dit, soucoupistes) désiraient entrer en contact avec les extraterrestres, "soit pour les accueillir sur la Terre, soit pour préparer le départ de disciples sur une autre planète". On présentera donc au fil de ce premier inventaire fut-il

incomplet des mouvements cultuels animés par des personnages, ou des "prophètes", aussi différents que le très médiatique George Adamski (lequel reste en effet le plus connus des "précurseurs" américains), le très trouble Ange Cyclamen qui fit les "beaux jours des nuits parisiennes", l'inquiétant Jean-Claude Monet tout droit issu de son Parti prolétarien national-socialiste, le "pape" CléJllent XV qui voulait évangéliser les "interplanétaires" ou encore, nouveau venu appelé à une belle carrière, Claude V orilhon, alias Raël... Précisons, ici, que ce "précis d'archéologie conteJllporaine" (ou, si l'on préfère cette tentative d'approche du phénomène OVNI à la lumière des sciences sociales, c'est-à-dire par delà ses aspects purement Jllatériels) porte particulièrement sur les 9

années comprises entre 1950 et 1980, c'est-à-dire qu'il s'inscrit, pratiquelnent, entre "l'affaire Kenneth Arnold" et "J'enlèvement de Cergy-Pontoise". Parfois le fait scientifique est mince, douteux même. Mais le fait sociologique est énorme. Reconstituant les structures de ces "partis ufologiques", de ces organisations cultue1Jes, de ces sectes (trop souvent), nous nous somlnes gardés, autant que possible, de porter des jugements pérelnptoires sur le C01TIportelnent des hommes. Nous ne pensons pas, par exemple, qu'un paraIJélisme puisse être instauré de manière automatique entre culte ufologique, satanisme et droite extrênle (4). De plus, "lorsqu'il reconstitue le squelette d'un plésiosaure, le paléontologue n'entend pas étudier le psychisme de l'animal (5)"... Nous nOllS somlnes donc efforcés de choisir, pour sources principales, les seules publications d'époque: broui1Jons ouvrages "lnilitants" ou sages travaux de synthèse, extraits du Journal Officiel de la République française, tracts, circulaires et documents internes aux lTIOUVements concernés. Il est vrai que, de plus, ces groupes cultuels ufologiques faisaient alors beaucoup de porte à porte, diffusant infatigablement un grand nombre de prospectus., de brochures, de revues et de livres... pour la plus grande joie des chercheurs et des

colJectionneurs- des telTIpSfuturs.
Notes
( ] ) "Le récit de Kenneth Arnold marque l'avènement officiel des soucoupes volantes dans la culture occidentale, bien que l'expression « flying saucer» ait été employée pour la première fois en ] 878" (Thierry Pinvidic, OVNI. Vers une anthropologie d'un A1ythe conteJnporain. Bayeux, Editions Heimdal, ] 993. p. 47). (2) Carl Gustav Jung. Un 111ythe 1110derne. Des « signes du ciel ». Paris, Gallimard. 196]. On se penchera également sur l'ouvrage de Claude G. Thompson. Psychologie et OVNI. Une étude psychologique du phéno/11ène OVNJ~ édité à Montréal en ] 990. Fidèle à ses analyses "jungiennes", ce dernier auteur y affirmait que les OVNI et les humanoïdes étaient "une façon de résoudre nos conflits psychiques dans un monde très ambivalent". Quant à JO

Carl Gustav Jung~ il semblait avoir étudié ce que les témoins prétendaient avoir vu "comme si cela avait été rêvé". Ce faisant. notera la Fédération française d'ufologie. il ne se prononçait guère sur la matérialité physique des faits... En effet. déjà. "dans les anciens temps. les hommes voyaient dans le ciel des prodiges en forme de cercle~ des « boules de feu ». des « auréoles brillantes ». Aujourd'hui. sous cette même forme. l'homme voit des engins mécaniques extra-terrestres. C'est un signe qui ne trompe pas. nous dit Jung. De nos jours~ l'Occidenta] plongé dans le tourbillon du machinisme et de la technique, sent encore confusément le besoin de renouer avec la totalité de son être psychique. le désir nostalgique « d'arrondir sa psyché ». C'est pourquoi il voit dans le cie] des engins « ronds et lumineux »" (Planète, ] ] N° 5. « Un savant. un penseur. un homme ». 964. p. 14). La revue Planète exigera également, en forme de boutade, "]a nationalisation des soucoupes volantes"... et la dissolution de l'Union rational iste. Selon Fanny Comault (La France des sectes. Paris. Tchou. 1978, p. 9), il se pouvait de plus que "les OVNI soient la plus moderne métamorphose du Dieu tutélaire actualisé conformément aux exigences de notre siècle". (3) On consultera, pour plus d'information. les quotidiens intitulés La Voix du }/ord et iVord Eclair dans leurs éditions des mois d'octobre et de novembre 1954. (4) Le journaliste Christophe Bourseiller devait cependant préciser, qu'à son avis. il était visible "que des organisations comme J'Eglise de scientologie, la Nouvelle acropole ou Je Mouvement raëlien". qu'on classait habituellement parmi les sectes~ avaient "un message philosophique élitiste" qui pouvait "se rapprocher de l'extrême droite" (Extrênze droite. L'enquête. Paris, François Bourin~ 199], p. 72). (5) Pierre-Philippe Lambert et Gérard Le Maree. Partis et nzouvements de la Collaboration. Paris. Grancher, ] 993, p. 6.

II

CHAPITRE I

"ACCUEILLIR

LES EXTRA-TERRESTRES"

C'est au tout début des années cinquante qu'un ressortissant américain, monsieur George Van Tassel (Ie "sage de Giant Rock"), semble bien s'être considéré, le prenlier, COlllme un "contacté" . Il fit élever un temple circulaire, construit "sans la l110indre trace de fer", où les extra-terrestres "devaient se présenter pour aider les hommes à découvrir le secret de J'ÏInmortalité". Messieurs Trulnan Bethurum et Daniel Fry partagèrent alors également, en ce qui les concernait personnellelnent, la Inêlne conviction. Daniel Fry prétendit, par exemple, qu'un extra-terrestre lui avait communiqué, à bord de sa soucoupe volante, un nlessage "social et religieux"... Quant à la patrie de Descartes elle eut aussi, très rapidelnent, ses propres "contactés".

DE TRÈS MÉDIATIQUES PRÉCURSEURS: GEORGE ADAMSKI ET SES GROUPES INTERNATIONAUX
Mais, en 1952, un autre ressortissant américain, Inonsieur George Adamski, devait encore révéler à un monde incrédule que les "soucoupes volantes" étaient habitées, et qu'il en avait rencontré les occupants. Il était donc devenu, lui aussi, un précurseur! Il prétendait, en effet, avoir rencontré un Vénusien à Desert Center, le 20 novembre... mais il avait déjà écrit un rOlnan sur un thème semblable, trois ans auparavant. Cet ouvrage de pure fiction s'intitulait Pioneers of Space: a trip on Moon, Mars and Venus.

Il faut préciser, ici, qu'Adamski était alors membre d'un improbable Club des penseurs avancés... et qu'il se faisait appeler "professeur". Ce "philosophe-étudiant", donnera ensuite, dans un livre mainte fois réédité, fort bien diffusé, et intitulé Les soucoupes volantes ont atterri, toute sa "dimension mystique" au phénomène. Car, comme disait auparavant Adamski durant ses nombreuses conférences, "c'est le jeudi 20 novelTIbre ] 952, à midi et demi, que je rencontrai un homme d'un autre monde. Il était arrivé sur terre dans son vaisseau spatial, une soucoupe volante qu'il appelait un navire éclaireur"... Cet ouvrage du "professeur" Adamski, disponible en France dès l'année 1954, présentait en fait surtout, avec l'aide de monsieur DeSlTIOnd Leslie, "des témoignages du passé et des cas tirés de divers écrits anciens, dans une perspective quasi occultiste". Une revue parisienne de fort bene facture, Astrodicée, proclama alors immédiatement que les soucoupes volantes venaient "pacifiquement" de la planète Vénus et qu'elles devaient se manifester à nouveau "entre le 17 mai et le 14 juin 1954". De plus, le "professeur" Adamski diffusait généreuselTIent un grand nombre de photographies présentant les falTIeUX engins extra-terrestres. Mais George AdalTIski sera rapidement plagié et, dès l'année 1959, un nommé Howard Menger devait affirmer, dans un livre qui sera traduit en français quelques années plus tard sous le titre Mes an1is les h01111nes de l'espace, avoir été lui aussi "contacté", puis être allé dans l'espace et, même, s'y être marié avec une Vénusienne! On le voit, la surenchère était alors de mise parmi les "contactés"... Cependant, un autre ouvrage d'Adamski, paru au milieu des années cinquante, sera pour sa part disponible en version française en 1979. Il se nOI11maitA l'intérieur des vaisseaux de l'espace, et avait auparavant fait sensation par sa description, "prémonitoire", des "lucioles de l'espace" (c'est-à-dire des particules lumineuses scintinant autour des capsules spatiales) et des fameuses ceintures de Van Anen. Mais en ] 972 déjà, et depuis Biarritz, Jean-Gérard Dohmen avait pu assumer, avec son ouvrage bizarrement intitulé A 14