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Logique du sinthome. Mise en pratique

De
Présentation de l'ouvrage : Le symptôme névrotique tient à ce que Freud appelle complexe d’Œdipe, Lacan en a extrait la structure par la réduction au signifiant du Nom-du-Père qu’il pose dans son dernier enseignement comme le principe fondateur du sujet avec le nouage borroméen des trois instances, réel, symbolique et imaginaire. Il généralisera cette fonction de nouage en substituant à ce terme de symptôme celui de sinthome.

La mise en pratique d’une logique du sinthome se fonde sur un paradoxe au regard de la logique logicienne car elle n’est pas identifiable aux formes de l’argumentation en chacun des chapitres du présent ouvrage, mais dans la relation diagonale qui les relie. Nous y reconnaîtrons la mémorable opposition entre raison analytique et raison dialectique.

Ainsi cette étude explore des cas et des œuvres qui relèvent tout autant de l’avant-garde artistique que de la folie qui eurent fonction de suppléance au dénouement de la structure subjective de leurs auteurs.

Le sinthome donnant lieu à une création, une invention, il est transversal à tous les champs de savoir. Il amène à considérer toute l’importance d’une question qui relève de l’arrimage de la lettre et du corps, tant chez Laurie que chez Wolfson, Wölfli ou Artaud.

À s’en tenir à la clinique, la question se pose concernant la place occupée par l’analyste dans le soutien du cheminement d’une telle invention chez un patient en impasse de son nouage subjectif : « L’homme aux anamorphoses » est un cas présenté dans cet essai.

Auteur : Fabienne Hulak est psychanalyste, membre de l'École de la Cause freudienne (E.C.F.) et de l'Association Mondiale de Psychanalyse (A.M.P.), maître de conférence H.D.R. au département de psychanalyse de l'Université de Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre du laboratoire « La section clinique » EA 4007 et consultante à l'E.P.S. de Ville-Evrard.


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LOGIQUE DU SINTHOME 

Mise en pratique

Fabienne Hulak

 

 

Ouvrage publié avec le soutien de L'Université de Paris 8, Vincennes-Saint-Denis, et le Laboratoire "La section clinique" EA 4007.

 

Le symptôme névrotique tient à ce que Freud appelle complexe d’Œdipe, Lacan en a extrait la structure par la réduction au signifiant du Nom-du-Père qu’il pose dans son dernier enseignement comme le principe fondateur du sujet avec le nouage borroméen des trois instances, réel, symbolique et imaginaire. Il généralisera cette fonction de nouage en substituant à ce terme de symptôme celui de sinthome.

La mise en pratique d’une logique du sinthome se fonde sur un paradoxe au regard de la logique logicienne car elle n’est pas identifiable aux formes de l’argumentation en chacun des chapitres du présent ouvrage, mais dans la relation diagonale qui les relie. Nous y reconnaîtrons la mémorable opposition entre raison analytique et raison dialectique.   

Ainsi cette étude explore des cas et des œuvres qui relèvent tout autant de l’avant-garde artistique que de la folie qui eurent fonction de suppléance au dénouement de la structure subjective de leurs auteurs.

Le sinthome donnant lieu à une création, une invention, il est transversal à tous les champs de savoir. Il amène à considérer toute l’importance d’une question qui relève de l’arrimage de la lettre et du corps, tant chez Laurie que chez Wolfson, Wölfli ou Artaud.

À s’en tenir à la clinique, la question se pose concernant la place occupée par l’analyste dans le soutien du cheminement d’une telle invention chez un patient en impasse de son nouage subjectif : « L’homme aux anamorphoses » est un cas présenté dans cet essai.

 

Fabienne Hulak est psychanalyste, membre de l'École de la Cause freudienne (E.C.F.) et de l'Association Mondiale de Psychanalyse (A.M.P.), maître de conférence H.D.R. au département de psychanalyse de l'Université de Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre du laboratoire « La section clinique » EA 4007 et consultante à l'E.P.S. de Ville-Evrard.

 

TABLE DES MATIERES

 

 

I-LE SYMPTOME INVENTION

L’inconscient espace unilatère

Ecrits inspirés : Marcelle, Aimée, Joyce

Schéma de l’automatisme moteur selon Joseph Lévy-ValensiinLevy-Valensi,Précis de psychiatrie, Paris, J. B. Baillère, 1926, p. 80.

II-DE LA DISCORDANCE A LA SIMULATION DU SINTHOME

Généralisation de la fonction du nouage

III-L’INVENTION DU DISPOSITIF

Méridiens et points d’acuponcture

Antonin Artaud,Sort, 8 mai 1939, lettre adressée au Dr Léon Fouks.

IV.-Topologie en acte

Zweitter Foliantten=Marsch, 1913,

Schéma R

CODA

BIBLIOGRAPHIE

 

 

I

LE SYMPTOME INVENTION

 

SCHREBERTHÉORICIEN

En délivrant la théorie de son délire le Président Schreber se fait le premier des théoriciens de la psychose. Dans une lettre adressée à Jung qui lui avait fait connaître les « Mémoires d’un névropathe »{1}, Freud rend à l’auteur un hommage amusé en évoquant « le merveilleux Schreber, que l’on aurait dû faire professeur de psychiatrie et directeur d’asile » ! Il constate « une frappante concordance »{2}  avec sa propre théorie et avoue embarrassé qu’il n’a aucune raison de taire une coïncidence qui fera peut-être du tort à sa théorie de la libido dans l’esprit de nombreux lecteurs…  un bon nombre de détails du délire de Schreber, « ressemble presque à quelque perception endopsychique de ces processus dont j’ai admis l’existence, hypothèse qui nous sert de base à la compréhension de la paranoïa. Je puis cependant en appeler au témoignage d’un de mes amis et collègues : j’avais édifié ma théorie de la paranoïa avant d’avoir pris connaissance du livre de Schreber »{3}.

 Dans ce que Freud qualifie de « perception endopsychique des processus », nous voyons la détermination de la structure même du délire dont Schreber a effectué le bouclage rétroactif par son écrit. Schreber peut être dit paraphrène mais au terme de l’évolution de son délire lorsqu’il achève ses « Mémoires » il ne l’est plus tout à fait.

Son écrit a été revisité à la suite de Freud par Lacan, ce dernier nous en ayant transmis les coordonnées du délire avec son « schéma I »{4}. Il recommandera instamment à ses élèves la lecture des « Mémoires », bien plus à lire que les meilleurs des manuels de psychiatrie ! 

Schreber prend très tôt des notes au cours de sa maladie et consigne les phénomènes dont il est l’objet avec l’exactitude d’un expérimentateur… « Ces notes consistèrent d’abord en la transcription sans ordre de quelques idées et de quelques mots-repères ; plus tard- à partir de l’année 1897- je me mis à tenir un véritable journal en ordre, dans lequel je consignai toutes mes impressions »{5}.

Schreber se fait alors théoricien de son symptôme, contribuant tout à la fois à le traiter et à en faire une production de savoir. Il en profite d’ailleurs pour contester E. Kraepelin qui à son sens pourrait bien tirer bénéfice à le lire !

 

« L’inconscient structuré comme un langage » est devenu un logion lacanien. Dans le Séminaire Encore Lacan énonce que le langage : « c’est une élucubration de savoir sur lalangue »{6}. Cette élucubration peut se faire selon deux modes distincts : d’une part celui de la Verdrängung, le refoulement dont la levée se fait par l’opération de la négation (Verneinung), d’autre part, celui de la Verwerfung (forclusion), qui par l’opération de l’Unsinn (le non-sens), « des contradictions qui s’articulent » nous dit Lacan, permet le développement du délire que Freud aura pu qualifier d’inconscientà ciel ouvert.     

Nous nous proposons dans le présent ouvrage d’approcher ce savoir propre à la psychose dans les conditions de sa conversion en un savoir théorique qui s’inscrit dans le cadre du discours psychanalytique. Certes ce terme de psychose relève de l’entité fictive au sens de Bentham.

PHILIPPE CHASLINETLAMATHÉMATIQUE

En 1912 Chaslin se propose de rassembler sous un même dénominateur les cas inclassables qui échappent à la nosographie. Il retourne donc sur le terrain de l’individu et va, à partir de la recherche du type clinique, inventer la notion de discordance. C’est ainsi qu’il  focalise un point limite, le langage hors-sens, qui lui semble être au cœur même du délire. Nous dirions rétrospectivement que Chaslin a atteint le lieu même de l’Unsinn. Par ailleurs son intérêt pour le discours mathématique l’amène à s’interroger sur le fait que  comme le fou, le mathématicien,  aux prises avec le contenu vide de la lettre, emploie un langage hors sens et croit aux « êtres mathématiques ». Il est intéressant de relever comment à partir d’une approche phénoménale guidée par la logique des classes il en est arrivé à l’épure clinique de cette relation spéciale du sujet à la chaîne signifiante, autrement qualifiée naïvement de psittacisme, et à sa mise en série avec la pratique de la lettre chez le mathématicien.  

Il va de soi que Chaslin a une conception empiriste de l’invention mathématique, il reste dans le suspens de son questionnement. A son époque il est loin d’opérer ce renversement épistémologique, l’évacuation du sujet transcendantal, qui ouvrira la voie empruntée par Lacan jusqu’à l’élaboration de son concept de sinthome (terme forgé à partir de l’ancienne graphie du mot symptôme).

Ce concept désigne une particularité de la fonction de l’écriture pour l’écrivain Joyce en lien avec la question de la voix (hallucinatoire). La rencontre avec un patient affecté de ce qu’il nomme « sinthome paroles imposées » va permettre  à Lacan de théoriser cette fonction de suppléance par l’écriture{7}.

PRIMEAUUNEPSYCHOSELACANIENNE

A l’issue de présentations cliniques à l’hôpital Sainte-Anne le cas du patient nommé Primeau est qualifié par Lacan de « psychose lacanienne parfaitement caractérisée »{8}. Il constate que malgré l’important corpus de la clinique classique  « c’est un tableau que l’on ne nous a pas décrit, même dans les bonnes cliniques comme  Chaslin. C’est à étudier »{9}.

Certes Primeau{10}, avant que la présentation ait lieu, avait été écouté dans le service par deux des élèves de Lacan qui ne manquaient pas de suivre son séminaire. Dans les leçons qui avaient précédé cette présentation, Lacan avait problématisé la question de la consistance restreinte de la corde dans le nœud borroméen : « La forme la plus dépourvue de sens de ce qui pourtant s’imagine, c’est la consistance. Rien ne nous force à imaginer la consistance, figurez-vous »{11}. Dans cette leçon Lacan en est venu à mettre en série la consistance avec la mentalité et l’amour-propre comme le principe même de l’imagination. Le « parlêtre » adore son corps qui est sa seule consistance mentale. Lacan oppose donc le narcissisme spéculaire, « la mentalité » avec ce qu’il appelle la faiblesse de l’abstraction imaginative qu’est la consistance de la corde qui exclut le nœud. 

Lors d’une présentation de cas antérieure, celui de Brigitte B., d’un imaginaire carencé tant au niveau de l’expression que de l’image du corps propre, Lacan avait évoqué une paraphrénie imaginative qualifiée de maladie mentale par excellence. Il pointait déjà, par là, la structure du narcissisme bien au-delà d’une observance naïve du tableau nosographique, académique.

 Primeau expose ses symptômes dans son dialogue avec Lacan. Il manifeste une finesse d’observation qui ne manque pas de nous évoquer celle du Président Schreber. Il problématise l’espace du dehors et du dedans dans lequel interviennent des « phrases imposées » et le traitement littéral de certains signifiants à partir de l’homophonie, dont il précise qu’il l’avait appliqué avant de connaître l’œuvre de l’écrivain Raymond Roussel.

Lacan va évoquer ce cas dans la leçon suivante{12} de son séminaire sur Joyce et sera conduit à dépasser sa problématique de la mentalité ; il se réfère à la notion d’ego à partir de sa relecture du Lust-Ich freudien comme l’étape du narcissisme primaire qui se caractérise par le manque de rapport entre l’intérieur et l’extérieur.

Un tel manque de rapport, il l’avait souligné à propos d’une présentation du nœud borroméen qui en regard de la sphère armillaire peut être retourné : l’intérieur devient l’extérieur{13}.  Ainsi le nœud borroméen est-il une écriture autonome, qui est un appui pour la pensée : « Ce que j’essaie d’introduire avec l’écriture du nœud n’est rien moins que ce que j’appellerai une logique de sac et de corde ». C’est avec cette logique qu’il se propose de chercher à comprendre comment Joyce a fonctionné comme écrivain : «  L’ego a rempli chez lui une fonction dont je ne peux rendre compte que par mon mode d’écriture »{14}.

 Ainsi Lacan établit-il une équation entre l’écriture borroméenne qui repose sur la consistance de la corde, d’un imaginaire restreint, non spéculaire, dont le nouage qui lui ex-siste présente l’indifférence entre dehors et dedans et l’écriture de Joyce qui fonctionne dans un rapport à un certain mode d’encadrement : « Dans chacune des choses qu’il ramasse, qu’il raconte pour en faire cette œuvre d’art qu’est Ulysse, l’encadrement a toujours un rapport au moins d’homonymie avec ce qui est raconté comme image »{15}. L’imaginaire est donc supporté par la fonction littérale identifiable à celle des ronds de ficelle.  C’est ainsi qu’à partir du souvenir de Joyce concernant une raclée subie à la suite de laquelle il a éprouvé le rapport à son corps comme le lâchage d’une pelure, Lacan déduit la réparation de la carence de l’imaginaire par un quatrième rond appelé l’ego de Joyce soit son œuvre même, son écriture.

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Ainsi de Schreber à Freud puis à Lacan comme de Primeau et Joyce à l’écriture del’ego, se décrit le parcours d’un savoir qui se transmet dans l’invention par des voies que nous pouvons qualifier de non programmatiques au regard du savoir académique. Dans l’avant-dernière leçon de ce séminaire XXIII, qui précède celle conclusive dans laquelle il nous livre l’écriture de l’ego, Lacan va déterminer ce qui est le point de départ et l’issue du trajet d’une telle transmission : le sinthome.  

LASIMULATIONDUSINTHOME

A cette paraphrénie degré zéro, comme celle de Brigitte B., s’oppose un autre versant qui serait caractérisé par ce que Lacan nomme dans son séminaire la simulation du sinthome. Celle-ci peut venir compenser cette carence de l’imaginaire, mais elle nécessite du sujet une part active de travail de création et d’élaboration. « Joyce ne savait pas qu’il faisait le sinthome, je veux dire qu’il le simulait. Il en était inconscient. Et c’est de ce fait qu’il est un pur artificier, un homme de savoir faire, ce qu’on appelle aussi bien un artiste »{16}.

Le terme d’ « inconscient » est ici une homonymie, Joyce ne construit pas de métaphore délirante mais un sinthome, une activité créatrice qui lui permet de suppléer à une carence de l’imaginaire. Même s’il passait sa vie à écrire, il ne pouvait pas vraiment comprendre la portée de qu’il faisait. Cette carence apparaît de façon manifeste dans l’évocation d’un souvenir, passé à l’écrit quand il rapporte cet épisode, maintenant devenu paradigmatique, où Stephen est violemment frappé par ses camarades avec des trognons de choux. Il en résulte la chute de l’affect, un détachement par rapport au vécu du corps.  L’enveloppe (image) du corps glisse alors comme une pelure, comme la peau d’un fruit mûr. Cette pelure qui se détache, c’est le corps devenu étranger au sujet que signale une réaction de dégoût{17}.

Cette singulière appréhension du corps est l’indice d’un vacillement de l’image spéculaire à laquelle Lacan donne toute son importance. Un petit fait clinique qui amène à concevoir l’idée d’un mode de réparation de l’ego par le sinthome.

Le sinthome (symptôme) est un pousse à la création, qui aboutit parfois à de hautes et complexes élaborations (arts, sciences, etc.) qui ont fonction de suppléance.

A ce sujet nous évoquerons par comparaison celles de R. Roussel, de F. De Saussure et de quelques autres.

Même s’il a sa vie durant souffert d’un certain nombre de symptômes, Joyce n’a apparemment pas déclenché de psychose. Lacan s’interroge sur ce point avec une extrême prudence « n’y a-t-il pas dans les écrits de Joyce ce que j’appellerai le soupçon qu’il est ou qu’il se fait lui-même ce qu’il appelle dans sa langue un redemer, un rédempteur ? »{18}.  Lacan en infère néanmoins une « Verwerfung de fait »{19}.

Certains sujets ne trouvent pas la ressource d’une telle « compensation » par un travail de création. Il peut alors survenir, dans un contexte propice, le déclenchement de la catastrophe psychotique.

 

L’inconscient espace unilatère

Lacan a mis en évidence que l’inconscient fonctionne dans un espace unilatère ; un espace qui renvoie à un envers, une autre scène qui nous montre que tout repose sur la métaphore (cf. Le travail de déchiffrage des formations de l’inconscient de Freud, le rêve le mot d’esprit, etc.).

L’analysant en proie à l’association libre est constamment dans la métaphore, ses dits sont disloqués. Néanmoins, dans son parcours analytique, il ne peut qu’y revenir sans cesse car il est prisonnier de ce que Freud a appelé l’automatisme de répétition. L’automaton qui se manifeste lorsque se déploie sa chaîne signifiante.

Jeanne Granon-Lafont part de la formule lacanienne de la métaphore et indique que le métalangage se démontre comme étant un passage à l’infini de la barre saussurienne.

Elle indique aussi que « la formalisation topologique de la psychanalyse prend cette barre saussurienne comme la découpe locale du bord d’une bande de Moebius, ce qui donc généralise le processus de la métaphore du côté d’une boucle qui enserre un trou. La topologie psychanalytique, dans cette opération de généralisation qui lui est propre, à savoir la prise en compte du trou, met ce trou à la place du métalangage. Ainsi, elle répond à l’hypothèse de l’inconscient, et invente en quelque sorte uneépistémologiead oc’ »{20}.

La topologie amène à dégager le concept de torsion. L’efficacité de l’interprétation repose sur l’équivoque qui joue sur le registre de deux champs sémantiques différents.

Des sujets tels que Joyce, Roussel, Wolfson sont désabonnés de l’inconscient. Ils effectuent artificiellement une torsion qui diffère de celle du névrosé. Il y a un jeu délibéré sur la lettre, une simulation du sinthome par défense.