Mémoires, qui pourrent servir à l'histoire du parti royaliste françois durant la dernière révolution

De
UST JUBINIINi^ MEMOIRES DU COMTE JOSEPH DE PUISAYE. 5'7*r7r«% MÉMOIRES DU DEPUISAYE,COMTE JOSEPH ETC., ETC.,LIEUTENANT-GÉNÉRAL, DU PARTI R0YAI.1ST1QUI POURRONT SERVIR A L'hISTOIRE LA DERNIERE RÉVOLUTION.FRANÇAIS DURANT aspero. (Psal.)Ipse lileratit me de lagueo ventinlium et a verto TOME V. A PARIS, CHEZPILLET AÎNÉ, IMPRIMEUR-LIBRAIRE, ÉDITEUR DU VOYAGE AUTOUR DU MONDE , De la collection des Mœurs françaises anglaises, italiennes, etc. , , RUE CHRISTINE N" 5., [824. vj^r^n\ % « '- •s MEMOIRES DU JOSEPH DE PUISAYECOMTE LIVRE DIX-HUITIEME. les affaires publiques, comme dans les af-Uans particulières tout dépend des principesfaires , la de conduite.dont on a d'abord fait règle sa vrais ils conduiront butSi ces principes sont , au d'efforts s'ilsne le sont pas,désiré , sansbeaucoup ; qu'à en éloigner ilsils ne seront propres , car entraîneront d'écarts en écarts par des consé- , quences toujours justes. Le moyen le plus sûr de se retrouver, quand on s'aperçoit que l'on fait une fausse route, est, sans contredit , de revenirsurses paspourprendre la bonne mais il gens qui aient; est peu de le cou- rage de s'arrêter pour regarder en arrière. Une marche rétrograde l'aveuest d'une erreur et; quoique de tous les animaux l'homme soit le plus Tome V. i. , 2 ce qu'il aime le moins à s'avouer àfaillible, c'est à laisser apercevoir aux autres.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
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UST JUBINIINi^MEMOIRES
DU
COMTE JOSEPH DE PUISAYE.5'7*r7r«%
MÉMOIRES
DU
DEPUISAYE,COMTE JOSEPH
ETC., ETC.,LIEUTENANT-GÉNÉRAL,
DU PARTI R0YAI.1ST1QUI POURRONT SERVIR A L'hISTOIRE
LA DERNIERE RÉVOLUTION.FRANÇAIS DURANT
aspero. (Psal.)Ipse lileratit me de lagueo ventinlium et a verto
TOME V.
A PARIS,
CHEZPILLET AÎNÉ, IMPRIMEUR-LIBRAIRE,
ÉDITEUR DU VOYAGE AUTOUR DU MONDE
,
De la collection des Mœurs françaises anglaises, italiennes, etc.
, ,
RUE CHRISTINE N" 5.,
[824.vj^r^n\
% «
'- •sMEMOIRES
DU
JOSEPH DE PUISAYECOMTE
LIVRE DIX-HUITIEME.
les affaires publiques, comme dans les af-Uans
particulières tout dépend des principesfaires ,
la de conduite.dont on a d'abord fait règle sa
vrais ils conduiront butSi ces principes sont , au
d'efforts s'ilsne le sont pas,désiré , sansbeaucoup ;
qu'à en éloigner ilsils ne seront propres , car
entraîneront d'écarts en écarts par des consé-
,
quences toujours justes.
Le moyen le plus sûr de se retrouver, quand
on s'aperçoit que l'on fait une fausse route, est,
sans contredit , de revenirsurses paspourprendre
la bonne mais il gens qui aient; est peu de le cou-
rage de s'arrêter pour regarder en arrière. Une
marche rétrograde l'aveuest d'une erreur et;
quoique de tous les animaux l'homme soit le plus
Tome V. i.,
2
ce qu'il aime le moins à s'avouer àfaillible, c'est
à laisser apercevoir aux autres.iui-mcme, ou
lales progrès de révolution fran-Pour arrêter
d'unctoit deux moyens côte , lesçaise il ;,
qu'offroit l'intérieur du royaumeressources ,
la fièvre qui venoit que de mettre en
toutes les fibres de ce vaste corps poli-irritation
étoit si propre à développer et à utilisertique,
main du génie et de l'autre, celles qu'onsous la ;
promettre du concours des puis-pouvoit se
étrangères.sances
présumer qu'une combinaison sage deIl est à
auroit conduit à obtenir la finces deux moyens
tous devroient se proposer sans mélangeque
d'intérêts divcrgens.
conflitMais ce n'est pas du des passions que
ressortent les calculs de la sagesse et l'exaspéra-,
tion qu'éprouvoient celles d'hommes dont il est,
trop vrai de dire que le code d'injustices et de
le iioiicel urilrrviolences qu'on appeloit de choses
avoit froisse tous les inlércis, ne pouvoit guère
leur permettre de voir et de choisir des ex-que
trêmes.
principe ou je puis parler ainsipremier , siLe

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