Mille jours de la vie d'un déporté qui a eu de la chance

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Les survivants de la déportation attribuent souvent à la chance les circonstances dans lesquelles ils échappèrent à une mort certaine. Ils évoquent également l'aléatoire et l'arbitraire qui régnaient dans le système concentrationnaire nazi. Théodore Woda met la chance au coeur de son témoignage car il démontre que, malgré que la destruction de tous les juifs soit programmée par le IIIe Reich allemand, la chambre à gaz ou la mort lente par la faim et/ou les mauvais traitements n'a pas toujours été la fin du parcours du déporté juif. On ne peut pas dire que la chance ait été avec lui lorsque la Gestapo, lors d'un contrôle, l'arrête au seul motif d'être juif, puis le déporte du camp de Drancy par le convoi n° 33.
Publié le : lundi 13 juin 2011
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EAN13 : 9782748169966
Nombre de pages : 159
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Mille jours de la vie d’un déporté qui a eu de la chance
Théodore Woda
Mille jours de la vie d’un déporté qui a eu de la chance
COLLECTIONTÉMOIGNAGES DE LASHOAH
Le Manuscrit www.manuscrit.com
© Éditions Le Manuscrit, 2006 20, rue des Petits-Champs 75002 Paris Téléphone : 08 90 71 10 18 Télécopie : 01 48 07 50 10 www.manuscrit.com communication@manuscrit.comISBN : 2-7481-6997-2 (pour le fichier numérique) ISBN 13 : 9782748169973 (pour le fichier numérique) ISBN : 2-7481-6996-4 (pour le livre imprimé) ISBN 13 : 9782748169966 (pour le livre imprimé)
La Collection « Témoignages de la Shoah » de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah Avec la collection « Témoignages de la Shoah », réalisée en partenariat avec les éditions Le Manuscrit, la Fondation souhaite conserver et transmettre vers un large public la mémoire des victimes et des témoins des années noires des persécutions antisémites, de 1933 à 1945. Aux nombreux ouvrages déjà parus, la Fondation espère ainsi ajouter les récits de celles et ceux dont les voix sont restées jusqu’ici sans écho : souvenirs souvent enfouis au plus profond des mémoires individuelles ou familiales, récits parfois écrits mais jamais diffusés, témoignages publiés au sortir de l’enfer des camps, mais disparus depuis trop longtemps des rayons des bibliothèques. Si quelqu’un seul ne peut décrire l’indicible, la multiplicité des récits peut s’en approcher. En tout cas, c’est l’objectif que s’assigne cette collection à laquelle la Fondation, grâce à son Comité de lecture composé d’historiens et de témoins, apporte sa caution morale et historique. Face à une actualité où l’instrumentalisation des conflits divers tend à obscurcir, confondre et banaliser ce que fut la Shoah, cette collection permettra aux lecteurs, chercheurs et étudiants de mesurer la spécificité d’une persécution extrême dont les uns furent acteurs, les autres complices, et face à laquelle certains restèrent indifférents et les autres héroïques. Puissent ces ouvrages inspirer à leurs lecteurs le rejet de l’antisémitisme et de toute autre forme d’exclusion, et l’esprit de fraternité. Simone VEIL Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (septembre 2004)
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Comité de lecture de la collection Président : Serge Klarsfeld Membres : Olivier Coquard, Gérard Gobitz,  Katy Hazan (OSE), Dominique Missika,  Denis Peschanski, Paul Schaffer Responsable de la collection : Philippe Weyl Dans la même collection Murmures d’enfants dans la nuit,de Rachel Chetrit-Benaudis Auschwitz, le 16 mars 1945, d’Alex Mayer Dernière Porte suivi de50 ans après, une journée à Auschwitz, de Claude Zlotzisty À la vie ! Les enfants de Buchenwald, du shtetlà l’OSE, de Katy Hazan et Éric Ghozlan J’ai eu douze ans à Bergen-Belsen, d’Albert Bigielman Matricule A-16689. Souvenirs de déportation d’un enfant de treize ans (mai 1944 - mai 1945), de Claude Hirsch Jamais je n’aurai quatorze ans, de François Lecomte Sali, de Salomon Malmed Journal d’un interné. Compiègne, Drancy, Pithiviers. 12 décembre 1941 – 23 septembre 1942.Journal(volume I),Souvenirs et lettres(volume II), de Benjamin Schatzman Trois mois dura notre bonheur. Mémoires 1943-1944, de Jacques Salon Vies interdites, de Mireille Boccara Retour d’Auschwitz. Souvenirs du déporté 174 949, de Guy Kohen Le Camp de la mort lente, Compiègne 1941-1942, de Jean-Jacques Bernard
T H É O D O R E W O D A
Photographie de la famille Woda à Mordy (Pologne) vers 1890. De gauche à droite : la tante de Théodore, Chprintze (née en 1899, disparue à Auschwitz en 1942), sa grand-mère Pesa (née Finifter en 1874, décédée en 1940), son grand-père Berko (né en 1869, mort en 1940) et son père Simon (né en 1882, décédé à Paris le 30 janvier 1941).
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Théodore Woda en 1916.
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