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Mini manuel de psychologie sociale

De
256 pages
Cet ouvrage, au modèle des titres déjà parus en Sciences et Economie-Gestion, présente sous une forme concise et attractive (2 couleurs, nombreux schémas et tableaux), les notions essentielles de la psychologie sociale. En fin de chapitre, un résumé des points-clés, des QCM et exercices, tous corrigés, permettent à l'étudiant de tester ses connaissances et de s'entraîner avant l'examen.
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Psychologie sociale
Psychologie sociale
Ingrid Plivard
Maître de conférences en psychologie sociale à l’Université Catholique de l’Ouest (Angers)
© Dunod, Paris, 2012 ISBN 9782100575930
P sych o lo g ie so cia le
uence réci-
La page d’entrée de chapitre
Comment utiliser le Mini Manuel ?
t
Elle donne le plan du cours, ainsi qu’un rappel des objectifs pédagogiques du chapitre.
Ils sont proposés en fin de chapitre, avec leur solution, pour se tester tou au long de l’année.
Les exercices
Les points clefs à retenir
Le cours, concis et structuré, expose les notions importantes du programme.
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Ta b le d e s m a tiè re s C h a p itre 1
Le cours
EXERCICES
1. L ’enculturation est englobée par la socialisation. r F aux r V rai L ’identité personnelle correspondrait à la perception objective que 2. l’individu aurait de son individualité. F aux r V rai r L e soi collec tif, c’est l’évalua tion du soi par un autrui généralisé. 3. F aux r V rai r L e concept de soi ren voie aux connais sances qu’a l’indi vidu de lui 4. m êm e. F aux r r V rai 5. O n doit le concept de faci li ta tion sociale à R ingelm an. F aux r V rai r L ’expérience fondatrice d’A sch sur la norm alisation utilise l’effet 6. autocinétique. r F aux V rai r D ans le conform ism e, la pres sion sociale n’est pas expli cite. 7. r F aux r V rai
E x e r cic e 1 : v r a i – fa u x
é d a ns u n contex prend com m e u n ité d’a nalyse l’ind i vteidu, insér so cia l don né et p orteu r d’appa rtena nce à des g roup es so ciau x ; nitions, historique s’intéresse au x cog n itions, au x attitudes et au x com p ortem ents des ind iv idus d a ns leu rs activ ités de « con na issa nce du m onde » com m e et méthodes d a ns leu rs inter ac tions avec autr u i. E lle se fo calise su r des pro cessusDéfi internes. 1  quatre niveaux e Lesniveaux d’analyse de Doise À la lu m ière de ce déve lop pem ent, le cha m p d’étude de la psy cho  log ie so cia le sem ble la rge et com plexe. Pou r D oise (1982), l’expli ca tion du fonctionnement hum ain peut être considérée selon le d’a nalyse. C hoisir u n n iveau d’a nalyse plutôt qu’u n autre cond ition ne l p oint de v ue que le cher cheu r endossera su r le phé nom ène investig ué. C haque n iveau a ses ca racristiques propres a insi que sa lég itim ité. C e n’est pas pa rce que je m e p osi tion ne su r u n n iveau d’a na lyse p ou r u n objet précis que l’utilisation d’u n autre n iveau d’a nalyse sera im p ossib ou incorente. A insi les n iveau x « sont des g rilles qu i captent u n des asp ects de la réa lité et qu i en la issent échap per d’autres. Tout trava il que est nécessa irem ent u ne abstraction et ne p eut englob er l’en scientifisem ble de la réa lité » (D oise, 1982). perm ettent L es qu atre n iveau x sont les su i va nts, ordon nsy cés du « plus holo   (n iveau I) : l’em phase est m ise su r les l’évaluation de g ique » au « plus so ciolo gique » : chap. 3, le n iveau intra-in d iv iduel cf. nitif ( m éca nism es internes à l’ind i vidu et nota mm ent ceu x qu i p. 162) sont issues d’organiser l’expérience sociale (la perception et cf. chap. 4, l’env iron nem ent so cia l a insi que les com p ortem ents à l’éga rd de cet environnement). Les théories de l’équilibre cog ellem entp. 103) ou de la catégorisation sociale ( : c’est celui qui s’inté resse aux de ce m o dèle de recherche ; si tion s so cia les le niveau interindvi iduel (niveau II) interactions duelles dans lesquelles les sujets sont potenti intercha ngeables, d a n s la m esu re où les statuts et p o ne sont pas considé rés. L es interactions peuvent concerner les indi vidus, l’indi vidu et le groupe voire m êm e les groupes entre eux. O n chap. 4, p. 135) relève de ce niveaud’explication ; parle éga lem entcdfe.niveau situationn . L es tra vaux s r l s rése ux d een com munci ation ( (n iveau III) : ici, les d if fé rences de p osi tion
el le n iveau p o sition n so cia le intervien nent d a ns l’explication. L es insertions des ind ividus en term es de statuts et de rôles sont cen tra les. Il s’ag it de prend r ©DunodToutereproductionnonautoirséeestundélti
La normalisation correspond à la création de normes par une infl proque entre les individus. C’est le besoin d’échap per à l’incertitude qui en est le moteur (dépendance information.)ertualàleeln Le conformisme désigne le changement d’attitude d’un individu en vue d’adopseiuartvdnicertdsleelidus. La pression sociale exercée par la majo-rité n’est pas explicite. uence d’une autorité légitime place l’individu dans un « état agentique ». L’infl Il se soumet alors à une autorité légitime qui le trancende. La responsabilité uence si elles sont actives, deviennent de ses actes est transfératuàleéorité. Les minorti és peuvent avoir de l’infl visibles et adoptent un style consis tilodna.tropLuedevintstsueeement exposé et ne connaît pas de contradiction interne.
Les rubriques
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H ornstein, Fisch et H olmuesne(1il9l6u8s)troanttiopnerdu volon ta irem ent des p o r tefeu illes conte na nt d e l’a rgent d a n s les r ues d’ a m é ri ca ine. E n fa it, ils ont fa it com m e si ces porte feu illes ava ient déjà été retrouvés pu is m a lheu reusem ent p erdus de nouveau. Ils sont par ailleurs accompagnés d’une lettre prétendu u n e g ra nd e v ille la prem ière p erson ne. E lle est réd igée soit en bon a ngla is, indu i  sa nt l’idée que cette p erson ne est a m éri ca ine, soit d a ns u n a ngla is approx im atif, ce qu i la isse p enser qu’elle est étra ngèreemsten.Llutsiérrcétestarap m ontrent que le porte feu ille est retou rné à son pro prié ta ire d’auta nt plus que la p erson ne aya nt écrit la lettre est a m é ri ca ine. A insi, les auteu rs m ontrent que nous déci dons du com portem ent à su iv re en nous fond a nt su r les actes que nous p ensons que les autres adop te  ra ient et ce su rtout s’ils pa ra issent sem blables à nous m êm e. D a ns cette exp érience, tout passe inap er çu au x yeu x du sujet, V I com m e V D. D e plus, ce que les cher natu rel (op ération natu relle) : rapporter u n objet p erdu à son proprié ta ire. L e com portem ent du sujet est déclenché. cheu rs font fa ire au x sujets est
c) L’observation L’observation est une méthode d’investigation d’un E lle p ro du it u n savoir d e ty p e d e sc r ip tif. E lle p eut p ner à l’identifi con de va riables d a ns u ne situation donnée (recherche descriptive qualitative) ouà la mesure de l’import phéomène natuel. deur d’une variable (recherche descriptive quantita a r fois se ca nto n  M eyer, 1997). ance ou de la gran L orsqu’u n lien entre deu x va riables est envi sagé, on pa rle de recher che corrélationnelle. La corrélation correstive) (Delhom me etpond ici entre deu x va riables, sa ns qu’il soit pos sible de d ire laquelle est dép en  d a nte et laquelle est indép en da nte. D e m a n ière très ter re à ter re, la corlation s’observe par la fréquence d’appariraption au port réciproque fa its ou, plus tech niquem ent, de certa ines m o d a lités de va riables avec d’autres modalités de variables.  c jointe de deux L es hypo thèses sur les relations entre deux variables sont égalem ent de typecorrélationne.lLobservation permet de justine perm et pas d’établir des relations causales entre deux variables. Par contre, elle perm et de voir si le lien entre deux variables est fort ou faible. er des liens, m a is elle
P sych o lo g ie so cia le En cart 1 .3 L’exp érim entatio n en m ilieu so cial n aturel :
Table
des matières
1Définitions, historique et méthodes1.1Éléments de définition et positionnement1.2Rapide historique du développement de la discipline 1.3Les méthodes en psychologie sociale Points clésExercicesSolutions 2Les influences sociales2.1Influence sociale et construction du sujet 2.2Influence sociale et relations sociales Points clés Exercices Solutions 3La pensée sociale3.1La perception sociale 3.2De la consistance à l’attribution Points clés Exercices Solutions 4Les relations interpersonnelles et intergroupes4.1Le groupe et les décisions de groupe 4.2Les interactions sociales Points clés Exercices Solutions GlossaireBibliographieIndex
1 2 10 13 27 27 30 33 34 47 73 74 78 81 82 102 117 118 122 125 126 152 181 182 188
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