Notre vie mathématique

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Ce livre part du principe que l'univers est fondé sur les lois mathématiques immuables, élégantes, harmonieuses et tolérantes. En croyant au pouvoir des atomes (matière première de l'univers) comme nous avons si longtemps cru à celui de la religion, nous nous donnons les moyens de mieux interpréter les empreintes que les mathématiques exercent sur notre vie afin d'améliorer notre court séjour sur terre.
Publié le : dimanche 8 novembre 2015
Lecture(s) : 10
EAN13 : 9782336396378
Nombre de pages : 302
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Germain Jantcheu
Notre vie mathématique Essai
Les impliqués É d i t e u r
Notre vie mathématique
Les Impliqués Éditeur
Structure éditoriale récente fondée par L’Harmattan, Les Impliqués Éditeur a pour ambition de proposer au public des ouvrages de tous horizons, essentiellement dans les domaines des sciences humaines et de la création littéraire.
Déjà parus
Chaudenson (Robert),Putain ! Trois ans !, chroniques, 2015.
Albanel (Philippe), Juilliard(Vincent),Destination Iran, récit, 2015.
Hudson(William),City Way of Life, poèmes, 2015.
Nya (Blandine),La violence conjugale, essai, 2015.
Urbain(Roland),Du bon usage de la relation pédagogique, essai, 2015. Younouss (Mohamed),: en route vers l’émergenceCôte d’Ivoire , essai, 2015. Zeif(Colette),Ne dis pas ton nom et cache-toi, récit, 2015.
De Parcou(Blanche),Sur le fil du rasoir, récit, 2015.
Maarek (Judith),L’Âme-Son, récit autobiographique, 2015.
Baehrel (Robert),Éducations d’ici et d’ailleurs, essai, 2015.
Ces dix derniers titres de ce secteur sont classés par ordre chronologique en commençant par le plus récent. La liste complète des parutions, avec une courte présentation du contenu des ouvrages, peut être consultée sur le site : www.lesimpliques.fr
Germain Jantcheu
Notre vie mathématique
Essai
Les impliqués Éditeur
© Les impliqués Éditeur, 2015 21 bis, rue des écoles, 75005 Paris
www.lesimpliques.fr contact@lesimpliques.fr
ISBN : 978-2-343-07471-9 EAN : 9782343074719
Remerciements
Je tiens tout d’abord à rendre hommage à mon frère aîné, mort en 1982. C’est grâce à lui que j’ai aimé les mathématiques. Enfant, je l’observais les enseigner avec élégance et simplicité aux enfants du quartier. Certains d’entre eux ont remarquablement réussi, à l’image d’un de mes cousins qui exerce la médecine en France. Je tiens aussi à remercier mon épouse et mes enfants pour leur collaboration et leur constant soutien dans l’écriture de ce livre, ainsi que mes chers parents qui ont fait preuve d’une remarquable intelligence naturelle. Je pense en particulier à mon père, dont l’inspiration m’a toujours influencé. Enfin, je remercie mon correcteur et premier critique, qui m’a aidé et encouragé à aller jusqu’au bout de la rédaction de ce livre.
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Introduction
L’image de Dieu qui s’est toujours imposée à moi me vient de mon éducation chrétienne. Bien entendu, chacun est libre d’utiliser la représentation qui lui convient, en fonction de ses croyances religieuses ; mais l’image que je retiens est celle d’un grand barbu de race blanche, à la voix imposante, très informé de notre passé, de notre présent et de notre futur, observant nos moindres gestes, tolérant, et souvent sévère. La curiosité que j’ai très tôt manifestée pour la connaissance scientifique m’a permis de comprendre et d’admirer le caractère grandiose de l’univers, son architecture, sa logique infaillible, ses dimensions infinies, qui me semblent être l’œuvre d’un Super-Mathématicien, qui n’a rien à voir avec une conception religieuse de Dieu. La notion d’entropie, énoncée en 1854 par Rudolf Clausius (1822-1888), extraite de la seconde loi de la thermodynamique, détermine le degré de désordre d’un système qui subit une transformation irréversible au cours de son évolution. Présente dans tout l’univers et dans toutes les dimensions de notre existence, elle signifie que tout ce qui est créé dans l’univers a une entropie faible mais positive et croissante – à l’image d’un bébé à la naissance, qui voit au fil du temps son entropie augmenter sans qu’il soit possible de revenir en arrière (c’est la notion d’irréversibilité), et qui atteint son maximum à la fin du processus – c’est-à-dire quand le degré de désordre est maximum. Elle se manifeste par deux états : l’étatnaturel, contre lequel l’être humain
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