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Observatoire de la vie publique à Madagascar

437 pages
Sont réunis ici les communiqués publiés par le SeFaFi (Observatoire de la vie publique à Madagascar) de sa création en 2001 à 2013, fin de la Transition ouverte en 2009. Se démarquant d'une société civile prisonnière du consensus et de la sacralisation du pouvoir, le SeFaFi ne se contente pas de réagir à l'événement ; il observe, analyse, interpelle si nécessaire, et fait part de ses recommandations dès lors que la démocratie et l'Etat de droit lui semblent être menacés. Cette période est dominée par Marc Ravalomanana, pour s'achever avec l'interminable Transition dirigée par Andry Rajoelina.
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SeFaFi
L’Observatoire de la vie publique à Madagascar
D’une crise à l’autre (2001-2013)
L’Observatoire de la vie publique à Madagascar
© FOI&JUSTICE, 2014 III M 33 K, Andrefan’ambohijanahary, Antananarivo - MadagascarISBN : 979-10-91816-08-3 EAN : 9791091816083© L'HARMATTAN, 2014 5-7, rue de l'École-Polytechnique, 75005 Parishttp://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-03487-4 EAN : 9782343034874
SEFAFI
L’Observatoire de la vie publique à Madagascar D’une crise à l’autre (2001-2013)
En hommage à Razafindralambo Edilbert (1921-2006) et Raharijaona Henri (1932-2013), co-fondateurs du SeFaFi
PRÉFACE
En forme de témoignage
On pourra s’étonner qu’un ouvrage réalisé par des Malgaches sur Mada-1 gascar s’ouvre par des propos d’unvazahaqui n’est pas spécialement connu comme spécialiste de ce pays. En réalité, les liens qui m’unissent à Mada-gascar sont anciens et profonds, même si je regrette réellement de pas être malgachisant – erreur de jeunesse… Car, sans entrer dans le détail de ces liens, c’est à la fin des années 1960 que j’ai eu l’insigne chance d’enseigner deux années au lycée Rabemananja-ra à Toamasina. Ma carrière s’est ensuite déroulée dans l’Université française, sans rapport direct avec Madagascar, que je surveillais cependant d’un œil, attentif à connaître, au moins dans les grandes lignes, ce qui se passait dans ce pays à qui je dois tant. J’ai toujours entretenu mon attache-ment à Madagascar. J’en passais donc parfois pour un (très relatif) « spécialiste », sollicité pour quelques enseignements, qui m’obligeaient à mettre plus sérieusement à jour un certain nombre de connaissances. Depuis près de 10 ans, je reviens chaque année à Madagascar à titre de retraité bénévole dans diverses actions, avec un plaisir renouvelé par les ren-contres que je peux y faire. Et c’est lors d’un de ces séjours, vers le milieu des années 2000, que je suis « tombé » tout à fait par hasard sur un fascicule du SeFaFi dans une librairie tananarivienne. Je l’ai dévoré d’une traite, comme « assommé » d’y apprendre en si peu de pages et dites de façon si évidente et si argumentée tant de choses essentielles sur Madagascar dont personne ne parlait jamais en France, hormis peut-être quelques cercles très spécialisés. Depuis lors, l’une des premières choses que je fais en arrivant à Tana, c’est de me procurer la dernière brochure disponible, et j’ai cherché à compléter ma collection. Car les recueils de communiqués du SeFaFi (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-pirenena, Observatoire de la Vie Publique) fournissent de très
1 Terme qui désigne essentiellement un étranger blanc, donc surtout européen.