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Origine du nom de famille ALBARET

De
2 pages
ALBARET

A l’origine — Le mot albar désignait, en ancien occitan, le peuplier blanc. Albaret a été
attribué en nom à une famille qui habitait près d’un bois de peupliers ou dans un lieu
dont le nom est construit à partir de cette racine (plusieurs en France). On compte 2 300
porteurs du nom en France. Leurs premiers départements d’implantation sont le Cantal,
l’île de La Réunion, Paris et la Lozère.
Un symbole du développement industriel — Fils d’un modeste cordonnier, Bernard-
Auguste Albaret (1824-1891) devint l’un des plus grands industriels français spécialisés
dans les machines agricoles et les chemins de fer. Après de brillantes études à l’Ecole
royale des arts et métiers d’Angers, il devint aide mécanicien à bord de navires, gravit
patiemment les échelons avant de prendre la direction d’un atelier de construction de
machines agricoles et de locomotives de 400 ouvriers. Ses connaissances techniques et
son imagination l’amenèrent à déposer de nombreux brevets d’invention occasionnant de
nombreux et décisifs progrès dans la construction des machines agricoles. Ses brevets lui
valurent plus de 300 médailles lors des grandes expositions nationales, internationales et
universelles. Rappelons aussi que ce grand patron n’eut de cesse de travailler à
l’amélioration du sort de ses ouvriers, sans doute en souvenir de son origine modeste.
Un peintre expressionniste — Artiste autodidacte, Jacques Albaret (1920-1995)
exposa régulièrement dans les Salons annuels de Paris, de la ...
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A
LBARET
A l’origine —
Le mot albar désignait, en ancien occitan, le peuplier blanc. Albaret a été
attribué en nom à une famille qui habitait près d’un bois de peupliers ou dans un lieu
dont le nom est construit à partir de cette racine (plusieurs en France). On compte 2 300
porteurs du nom en France. Leurs premiers départements d’implantation sont le Cantal,
l’île de La Réunion, Paris et la Lozère.
Un symbole du développement industriel —
Fils d’un modeste cordonnier, Bernard-
Auguste Albaret (1824-1891) devint l’un des plus grands industriels français spécialisés
dans les machines agricoles et les chemins de fer. Après de brillantes études à l’Ecole
royale des arts et métiers d’Angers, il devint aide mécanicien à bord de navires, gravit
patiemment les échelons avant de prendre la direction d’un atelier de construction de
machines agricoles et de locomotives de 400 ouvriers. Ses connaissances techniques et
son imagination l’amenèrent à déposer de nombreux brevets d’invention occasionnant de
nombreux et décisifs progrès dans la construction des machines agricoles. Ses brevets lui
valurent plus de 300 médailles lors des grandes expositions nationales, internationales et
universelles. Rappelons aussi que ce grand patron n’eut de cesse de travailler à
l’amélioration du sort de ses ouvriers, sans doute en souvenir de son origine modeste.
Un peintre expressionniste —
Artiste autodidacte, Jacques Albaret (1920-1995)
exposa régulièrement dans les Salons annuels de Paris, de la Jeune Peinture, d’Automne
ou des Indépendants, ainsi que dans plusieurs pays étrangers. Sa peinture figurative a
participé au renouveau expressionniste des années 1970 et 1980, à rebours des avant-
gardes conceptuelles. Ses œuvres sont exposées au musée national d’Art moderne.
Une famille de médecins —
Le médecin docteur Joseph Albaret (1885-1972) est
l’auteur d’une véritable lignée médicale puisque trois de ses six enfants étaient médecins
(six avec les gendres et bru) et une fille infirmière. Né à Saint-Alban-sur-Limagnole en
Lozère, ancien élève de Calmette, il exerça dans sa ville natale de 1920 à 1928 comme
médecin, puis monta à Courbevoie où après concours, il devint médecin inspecteur
d’hygiène de Seine-et-Oise. Son fils, le médecin Jean-Claude Albaret, né en 1934, a
étudié les liens entre champs électromagnétiques et cancer dans Cancer, électricité,
prévention : enquête. La sœur de celui-ci, Paule Albaret-Pillet (1926-1986), également
docteur en médecine, a collaboré en 1975 à une Nomenclature anatomique illustrée et,
en 1967, à une Anatomie du petit bassin. Leur frère Pierre Albaret (1931-1987) était
professeur d’anatomie à Angers dans les années 1970.
Connaissez-vous les ciliés hétérotriches ? —
De nombreux autres Albaret se sont
intéressés aux sciences et ont publié les résultats de leurs travaux. Chercheur au Muséum
d’histoire naturelle, Jean-Louis Albaret a ainsi publié en 1975 une Etude systématique sur
les
ciliés
hétérotriches
endocommensaux.
Agnès
Levret-Albaret
a
co-dirigé
une
publication historique et géologique sur Mille ans de séïsmes en France. Quant au
médecin Jean-Michel Albare, ilt est l’auteur d’ouvrages comme L’enfant agité (1996),
Précis de rééducation de la motricité manuelle (1999) ou Vieillissement et psychomotricité
(2001).
D’autres plumes... —
On ne peut parler des Albaret et de la littérature sans évoquer
Céleste Albaret (1891-1984), connue comme gouvernante, confidente et amie du
romancier Marcel Proust. Elle a publié ses mémoires sous le titre Monsieur Proust. Dans
un autre registre, M. Albaret a publié en 1972 ses poésies L’ome sen nou. Lucien Albaret
a fait paraître une histoire de Soubès et sa vallée des origines à nos jours. Enfin,
l’historien Laurent Albaret s’est intéressé à l’histoire religieuse du Languedoc. Il est
l’auteur de : L’inquisition, rempart de la foi ? en 1998, Les inquisiteurs : portraits des
défenseurs de la foi en Languedoc aux XIIIème et XIVème siècles en 2001, Les grandes
batailles méridionales (1209-1971) : mieux vaut mort que vif vaincu en 2005. Sur le sport,
on peut citer pour finir : Fernand Albaret, auteur en 1965