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Origine du nom de famille ALLIOT

De
2 pages
ALLIOT

A l’origine - Alliot correspond à une forme locale du nom d’origine biblique Elie. Les
porteurs du nom Alliot sont aujourd’hui plus de 3 000 en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont la Loire-Atlantique, Paris et le Nord.
Une famille tournée vers la médecine — Pierre Alliot, né à Bar-le-Duc, obtint une
notoriété médicale en soignant le prince Ferdinand, et devint médecin ordinaire du duc
Charles IV en 1661. Il prétendit avoir mis au point une poudre pour le traitement du
cancer et publia un ouvrage sur sa découverte en 1664. En 1665, il entreprit de soigner
la reine Anne d’Autriche, atteinte d’un cancer du sein, lui administrant son traitement,
très douloureux et inefficace, jusqu’à sa mort en 1666. Son fils Jean-Baptiste Alliot, né à
Bar-le-Duc, mort en 1729, médecin et licencié en philosophie, devint médecin ordinaire
du roi Louis XIV, puis du duc Léopold qui le nomma surintendant des eaux minérales. Il
mit en valeur les eaux de Plombières à partir de 1683. Dom Hyacinthe Alliot l’Ancien
(1635-1705), né à Bar-le-Duc, fils de Pierre Alliot, devint abbé de Moyenmoutier de 1676
à 1705 et président de la congrégation de Saint-Vanne. Bien que sans formation
médicale, il tenta de soigner de nombreux malades avec la poudre anticancéreuse
fabriquée par son père… Enfin, dom Hyacinthe Alliot le Jeune, fils de Jean-Baptiste, né à
Bar-le-Duc, mort en 1701, devint moine bénédictin. C’est lui qui rédigea le Traité du
cancer paru en 1698 sous le nom de ...
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A
LLIOT
A l’origine -
Alliot correspond à une forme locale du nom d’origine biblique Elie. Les
porteurs du nom Alliot sont aujourd’hui plus de 3 000 en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont la Loire-Atlantique, Paris et le Nord.
Une famille tournée vers la médecine —
Pierre Alliot, né à Bar-le-Duc, obtint une
notoriété médicale en soignant le prince Ferdinand, et devint médecin ordinaire du duc
Charles IV en 1661. Il prétendit avoir mis au point une poudre pour le traitement du
cancer et publia un ouvrage sur sa découverte en 1664. En 1665, il entreprit de soigner
la reine Anne d’Autriche, atteinte d’un cancer du sein, lui administrant son traitement,
très douloureux et inefficace, jusqu’à sa mort en 1666. Son fils Jean-Baptiste Alliot, né à
Bar-le-Duc, mort en 1729, médecin et licencié en philosophie, devint médecin ordinaire
du roi Louis XIV, puis du duc Léopold qui le nomma surintendant des eaux minérales. Il
mit en valeur les eaux de Plombières à partir de 1683. Dom Hyacinthe Alliot l’Ancien
(1635-1705), né à Bar-le-Duc, fils de Pierre Alliot, devint abbé de Moyenmoutier de 1676
à 1705 et président de la congrégation de Saint-Vanne. Bien que sans formation
médicale, il tenta de soigner de nombreux malades avec la poudre anticancéreuse
fabriquée par son père… Enfin, dom Hyacinthe Alliot le Jeune, fils de Jean-Baptiste, né à
Bar-le-Duc, mort en 1701, devint moine bénédictin. C’est lui qui rédigea le Traité du
cancer paru en 1698 sous le nom de son père. Il publia aussi plusieurs ouvrages
religieux.
MAM —
Michèle Alliot-Marie, née en 1946, docteur en droit et en sciences politiques, a
mené une longue carrière de conseiller auprès de ministres RPR dans les années 1970.
Son père, Bernard Marie, député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), la lança en
politique. Elle fut elle-même élue maire de Biarritz de 1995 à 2002, vice-présidente du
conseil général des Pyrénées-Atlantiques de 1994 à 2001, député des Pyrénées-
Atlantiques en 1986, 1988, 1995, 1997 et 2007. Ministre de la Jeunesse et des Sports de
1993 à 1995, elle devint ministre de la Défense de 2002 à 2007, première femme
nommée à ce poste. Elle dut faire face à un certain nombre de crises internationales. Elle
entra au gouvernement Fillon comme ministre de l’Intérieur de 2007 à 2009, puis Garde
des sceaux de 2009 à 2010, puis ministre des Affaires étrangères à partir de novembre
2010.
Que de maires ! —
De nombreux Alliot furent élus maires de leur commune : Alphonse
Alliot, maire de Meung-sur-Loire (Loiret) de 1884 à 1885 ; Ernest Alliot, maire de Bohain-
en-Vermandois (Aisne) de 1888 à 1890 ; Edme Alliot, maire de Quenne (Yonne) de 1900
à 1908 et de 1912 à 1919 ; Camille Alliot, élu maire de Boiscommun (Loiret) en 1954 ;
Jacques Alliot, maire de Villeneuve-la-Dondagre (Yonne) de 1983 à 2001…
Portraits, paysages et natures mortes —
De nombreux Alliot se sont fait connaître en
tant qu’artistes, comme : le peintre François Alliot (1654-1708), né à Ligny-en-Barrois
(Meuse), qui exécutait des portraits et des peintures décoratives pour le duc de Lorraine ;
le sculpteur Lucien Alliot (1877-1967), né à Paris, qui exposa des allégories et scènes
religieuses, reçut une médaille d’or en 1920, devint sociétaire du Salon des Artistes
français et membre du jury de sculpture ; l’artiste peintre Violette Alliot, né à Neuilly,
élève de Pierre Laurens, qui exposa aux Artistes français et obtint une mention honorable
en 1936 ; etc.
Les Alliot dans l’histoire —
Citons aussi : François Alliot, avocat à la cour souveraine
de Nancy en 1723, commissaire général de la maison du roi, puis fermier général de
1757 à 1781 ; son fils Charles Alliot, capitaine de cavalerie, qui lui succéda comme fermier
général de 1781 à 1791 ; l’officier de santé Eugène Alliot (1823-1890), né à Mer (Loir-et-
Cher), auteur de plusieurs ouvrages médicaux et philosophiques dont La rage : nature,
cause et traitement (1887) ; Emile Alliot (1831-1914), né à Caen, journaliste au