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Origine du nom de famille BAILLOT

De
2 pages
BAILLOT

A l’origine — Baillot peut provenir de l’ancien français bay, désignant la couleur baie ou
brun-rouge de la robe du cheval et par extension une personne possédant une barbe et
des cheveux de cette teinte. Il peut aussi être l’un des dérivés du mot bajula (pouvoir,
puissance), désignant dans ce cas un homme important ou un bailli. Les Baillot sont plus
de 21 000 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
Paris, l’Yonne et la Vienne.
Au tableau d’honneur de la Grande Guerre — De nombreux Baillot ont combattu
durant la Première Guerre mondiale, risquant leur vie dans les tranchées. Parmi eux,
mentionnons, à titre d’exemple, le sous-lieutenant au 32ème d’infanterie Albert Baillot,
qui reçut cette citation à l’ordre de l’armée : « Brillante conduite au feu. D’un courage à
toute épreuve. Glorieusement tué le 16 juin 1915, en entraînant sa section à l’assaut
d’une tranchée allemande dans laquelle il est entré le premier ».
L’Art du violon — Le violoniste Pierre Baillot naquit à Passy en 1771 et s’éteignit à Paris
en 1842. Il se perfectionna à Rome auprès de Pollani avant de revenir à Paris en 1791,
année où Viotti le fit entrer dans l’orchestre du théâtre de Feydeau. En 1795, il devint
professeur de violon au conservatoire, avant d’être violon solo de la Musique de
Napoléon, de Charles X, de Louis-Philippe et de l’Opéra. En 1814, il fonda un quatuor et
publia, en 1834, L’Art du violon, méthode la plus limpide de l’époque, considérée ...
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B
AILLOT
A l’origine —
Baillot peut provenir de l’ancien français bay, désignant la couleur baie ou
brun-rouge de la robe du cheval et par extension une personne possédant une barbe et
des cheveux de cette teinte. Il peut aussi être l’un des dérivés du mot bajula (pouvoir,
puissance), désignant dans ce cas un homme important ou un bailli. Les Baillot sont plus
de 21 000 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
Paris, l’Yonne et la Vienne.
Au tableau d’honneur de la Grande Guerre —
De nombreux Baillot ont combattu
durant la Première Guerre mondiale, risquant leur vie dans les tranchées. Parmi eux,
mentionnons, à titre d’exemple, le sous-lieutenant au 32ème d’infanterie Albert Baillot,
qui reçut cette citation à l’ordre de l’armée : « Brillante conduite au feu. D’un courage à
toute épreuve. Glorieusement tué le 16 juin 1915, en entraînant sa section à l’assaut
d’une tranchée allemande dans laquelle il est entré le premier ».
L’Art du violon —
Le violoniste Pierre Baillot naquit à Passy en 1771 et s’éteignit à Paris
en 1842. Il se perfectionna à Rome auprès de Pollani avant de revenir à Paris en 1791,
année où Viotti le fit entrer dans l’orchestre du théâtre de Feydeau. En 1795, il devint
professeur de violon au conservatoire, avant d’être violon solo de la Musique de
Napoléon, de Charles X, de Louis-Philippe et de l’Opéra. En 1814, il fonda un quatuor et
publia, en 1834, L’Art du violon, méthode la plus limpide de l’époque, considérée comme
un incontournable. Signalons qu’il a composé neuf concertos de violon, vingt-quatre
préludes dans tous les tons, des variations, des caprices, trois quatuors, quinze trios et
une Symphonie concertante pour deux violons et orchestre.
Bienfaisant ? —
Jacques-François-Joseph Baillot (1805-1884) fut pendant quelques
années médecin de la Compagnie des chemins de fer de l’Est. Praticien averti, il s’occupa
surtout des questions de bienfaisance et a publié des ouvrages érudits sur le passé des
établissements hospitaliers ou d’assistance de la région du Barrois. Parmi ses parutions,
mentionnons Réflexions sur l’épidémie cholérique de 1854 et Notice historique et
statistique sur les établissements de bienfaisance du département de la Meuse.
De la poésie à l’éloquence —
Né à Dijon en 1752, Pierre Baillot fut admis en 1769
comme professeur de littérature française au collège des Godrans et ne tarda pas à se
faire connaître dans la société dijonnaise grâce aux pièces en vers qu’il adressait aux
personnages en vogue de son époque, comme ces Stances sur la mort de M. Legouz de
Gerland (1774). Ambitionnant d’avoir un fauteuil à l’académie de Dijon, il réalisa son rêve
en 1778 jusqu’à la Révolution, où il dut abandonner la poésie pour des cours
d’éloquence, alors plus à la mode. Il mourut en 1815.
Les Baillot dans l’histoire —
Parmi les autres porteurs notables du patronyme Baillot,
mentionnons : le peintre Louis Baillon, originaire de Mâcon, qui entra à l’Ecole de
l’académie de Paris en 1784 et y étudia sous la direction de Pierre ; le graveur sur cuivre
Charles Baillot, né en 1791 à Neufchâtel et mort en 1824 à Rome ; Claude Baillot, élu
maire de Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne) en 1814 ; le publiciste Denis Baillot, qui a
déclaré, en 1818, vouloir « combattre l’esprit de parti qui ne fait que changer les
opprimés en oppresseurs et les oppresseurs en opprimés et qui a fait paraître de
nombreux ouvrages dont Les Souvenirs et l’espérance en 1810, à l’occasion de la
naissance du roi de Rome, sans oublier L’Heureux Jour, ou les cinq mariages, opéra-
comique joué au théâtre de Versailles en 1810 à l’occasion du mariage de l’empereur ;
François Marie Baillot, élu maire de Veyrac (Haute-Vienne) de 1852 à 1860 ; l’artiste
peintre céramiste Cécile Baillot-Jourdan, né en 1889 à Troyes dans l’Aube, qui exposa au
Salon d’Automne jusqu’en 1929 et au Salon des Indépendants jusqu’en 1930 ; Alphonse
Baillot, élu maire de Salins (Seine-et-Marne) en 1904 ; M.-A. Baillot, élu maire des
Mureaux (Yvelines) de 1928 à 1929 ; Patrick Baillot, élu maire de Faux-Villecerf