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Origine du nom de famille BARANGER

De
2 pages
BARANGER

A l’origine — Baranger peut correspondre à un ancien nom de baptême d’origine
germanique (de ber-, ours, et de -gari, prêt) ou évoquer des familles originaires de lieux
de ce nom (plusieurs lieux-dits Baranger, Barangeraie ou Barangerie en Indre-et-Loire et
dans les départements limitrophes). On compte aujourd’hui près de 4 000 Baranger en
France. Elles sont principalement implantées dans le Maine-et-Loire, en Vendée et dans
les Deux-Sèvres.
Au service de leur commune — Plusieurs Baranger ont été élus maires de leur
commune, comme : Claude-François Baranger, maire de Vervins (Aisne) de 1792 à 1794,
sous la Terreur ; Camille Baranger, élu maire de Bouchemaine (Maine-et-Loire) en 1848 ;
Isaïe Baranger, maire de Condé-sur-Noireau (Calvados) de 1881 à 1904 ; Antoine
Baranger, maire de Faverolles (Indre) de 1971 à 1977 ; Catherine Barnager, élue maire
de la même commune en 2001 ; Michel Baranger, élu maire de Mousseaux-lès-Bray
(Seine-et-Marne) en 2001 ; etc.
Plumes et dessins pour les tout petits — Céline Baranger a publié en 2008 pour les
petits Dix malles en carton, tandis que Claude Baranger a illustré un ouvrage sur Le
Guêpier en 1990. Quant à Guite Baranger, elle illustre des recueils de nouvelles et de
contes du Limousin et de la Saintonge.
A la guillotine ! — Plusieurs Baranger furent guillotinés durant la Révolution. Anselme
Baranger, originaire d’un canton de Cholet, et Augustin Baranger, originaire de Bressuire,
cordonnier de son état, furent exécutés en ...
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B
ARANGER
A l’origine —
Baranger peut correspondre à un ancien nom de baptême d’origine
germanique (de ber-, ours, et de -gari, prêt) ou évoquer des familles originaires de lieux
de ce nom (plusieurs lieux-dits Baranger, Barangeraie ou Barangerie en Indre-et-Loire et
dans les départements limitrophes). On compte aujourd’hui près de 4 000 Baranger en
France. Elles sont principalement implantées dans le Maine-et-Loire, en Vendée et dans
les Deux-Sèvres.
Au service de leur commune —
Plusieurs Baranger ont été élus maires de leur
commune, comme : Claude-François Baranger, maire de Vervins (Aisne) de 1792 à 1794,
sous la Terreur ; Camille Baranger, élu maire de Bouchemaine (Maine-et-Loire) en 1848 ;
Isaïe Baranger, maire de Condé-sur-Noireau (Calvados) de 1881 à 1904 ; Antoine
Baranger, maire de Faverolles (Indre) de 1971 à 1977 ; Catherine Barnager, élue maire
de la même commune en 2001 ; Michel Baranger, élu maire de Mousseaux-lès-Bray
(Seine-et-Marne) en 2001 ; etc.
Plumes et dessins pour les tout petits —
Céline Baranger a publié en 2008 pour les
petits Dix malles en carton, tandis que Claude Baranger a illustré un ouvrage sur Le
Guêpier en 1990. Quant à Guite Baranger, elle illustre des recueils de nouvelles et de
contes du Limousin et de la Saintonge.
A la guillotine ! —
Plusieurs Baranger furent guillotinés durant la Révolution. Anselme
Baranger, originaire d’un canton de Cholet, et Augustin Baranger, originaire de Bressuire,
cordonnier de son état, furent exécutés en 1793 comme “brigands de la Vendée”. Pierre
Baranger, tisserand à Cholet, Louise-Mathurine Baranger, domestique à Cholet et Jean
Baranger, meunier à Melay dans le Maine-et-Loire, subirent, la même année, le même
sort en tant que “conspirateurs”.
Des poilus dans la famille —
Parmi les nombreux Baranger ayant pris part à la
Première Guerre mondiale, mentionnons le sous-lieutenant au 149ème régiment
d’infanterie Paul Baranger qui, blessé grièvement le 12 février 1915, “a donné à ses
hommes le magnifique exemple de son stoïcisme et de l’élévation de ses sentiments,
continuant ses conseils et précisant ses recommandations jusqu’à ce qu’une accalmie
dans le bombardement ait permis son évacuation”. La citation à l’ordre de l’armée qui lui
fut consacrée le décrivait encore comme un “officier d’une bravoure à toute épreuve,
ayant pris part à tous les combats du régiment depuis le début de la campagne et y
ayant fait montre des plus remarquables qualités dans le commandement de sa section”.
Les Baranger dans l’histoire —
Citons aussi : le peintre Louis Baranger, né au
XVIIème siècle, qui travaillait à Angers dans les années 1720 ; le haut fonctionnaire M.
Baranger, né au XVIIIème siècle, procureur-syndic de Vihiers lors de la prise de la ville
par les Vendéens (mai 1793), administrateur du Maine-et-Loire de 1794 à 1798, juge au
tribunal criminel d’Angers (1798) puis conseiller à la Cour impériale (1811) ; le père Pierre
Baranger, né à Beaupréau en 1801 et mort en 1867, curé de Beaugé (1835) et auteur du
livre Le plus beau jour de la charité à Beaugé (1851) ; le peintre Gervais Baranger, né au
XXème siècle, auteur de paysages animés et de natures mortes ; les médecins André
Baranger, dont la thèse de médecine en 1926 portait sur Les tumeurs malignes du
nasopharynx, Anne-Marie Baranger, dont celle portait en
1975 sur Les ascites
néoplasiques d’origine ovarienne ou le docteur Emile Baranger, qui a publié plusieurs
ouvrages sur les eaux thermales du département de la Loire ; l’historien Denis Baranger,
né en 1968, spécialiste du droit en France et en Angleterre, du XVIIIème au XIXème
siècle ; le photographe H. Baranger qui, dans les années 1930, a immortalisé aussi bien
la gare des Aubrais que les expositions internationales ; le juriste Gabriel Baranger,
auteur entre autres d’un ouvrage sur La société civile en 1995 ; etc.