//img.uscri.be/pth/2615ddc0c2bf52a344a1d99b4b12cd3c4de5979d
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille BARRY

De
2 pages
BARRY

A l’origine — Ce nom provient d’un mot occitan lui-même tiré de l’arabe barri signifiant
“au-dehors”, sous-entendu d’une cité, et se serait conjugué avec le mot latin barr,
voulant dire hauteur. Il désignerait le village situé au pied des remparts, puis le rempart
lui-même. C’est aussi un nom de hameau fréquent dans le Midi. On recense 4 500 Barry
en France.
Othello incarné — Spanger Barry (1719-1797) démarra sa carrière en interprétant
Othello sur les scènes dublinoises (1744). Il rencontra le succès à Londres aux théâtres de
Drury-Lane (1746-1748) et de Covent Garden (1773). Fort de sa renommée, il fit
construire deux théâtres, l’un à Cork, l’autre à Dublin. Les critiques britanniques
considèrent qu’il reste le meilleur interprète du personnage d’Othello. Sa femme, la
tragédienne Anne Spranger Barry (1734-1801) effectua aussi une brillante carrière sur les
planches des théâtres londoniens.
Un couple de courtisans — Jeanne Bécu, fille naturelle née à Vaucouleurs en 1743,
monta à Paris où elle devint une courtisane célèbre sous les noms de Mlle Lançon et Mlle
Dumanoir. Elle mena une vie de débauche aux côtés de son amant, Jean du Barry,
grand séducteur aux conquêtes innombrables. Né en 1723 à Livignac, ce dernier fut
surnommé le Roué. Ces deux intrigants firent d’heureux mariages. Jeanne épousa le
propre frère de Jean, Guillaume, et devint la comtesse du Barry (1768). Remarquée par
Louis XV , la jeune comtesse accéda au titre de favorite officielle du roi ! A ...
Voir plus Voir moins
B
ARRY
A l’origine —
Ce nom provient d’un mot occitan lui-même tiré de l’arabe barri signifiant
“au-dehors”, sous-entendu d’une cité, et se serait conjugué avec le mot latin barr,
voulant dire hauteur. Il désignerait le village situé au pied des remparts, puis le rempart
lui-même. C’est aussi un nom de hameau fréquent dans le Midi. On recense 4 500 Barry
en France.
Othello incarné —
Spanger Barry (1719-1797) démarra sa carrière en interprétant
Othello sur les scènes dublinoises (1744). Il rencontra le succès à Londres aux théâtres de
Drury-Lane (1746-1748) et de Covent Garden (1773). Fort de sa renommée, il fit
construire deux théâtres, l’un à Cork, l’autre à Dublin. Les critiques britanniques
considèrent qu’il reste le meilleur interprète du personnage d’Othello. Sa femme, la
tragédienne Anne Spranger Barry (1734-1801) effectua aussi une brillante carrière sur les
planches des théâtres londoniens.
Un couple de courtisans —
Jeanne Bécu, fille naturelle née à Vaucouleurs en 1743,
monta à Paris où elle devint une courtisane célèbre sous les noms de Mlle Lançon et Mlle
Dumanoir. Elle mena une vie de débauche aux côtés de son amant, Jean du Barry,
grand séducteur aux conquêtes innombrables. Né en 1723 à Livignac, ce dernier fut
surnommé le Roué. Ces deux intrigants firent d’heureux mariages. Jeanne épousa le
propre frère de Jean, Guillaume, et devint la comtesse du Barry (1768). Remarquée par
Louis XV, la jeune comtesse accéda au titre de favorite officielle du roi ! A Versailles, elle
défendit les arts et les lettres, devenant la muse de nombreux artistes. Sous la
Révolution, Jeanne du Barry fut guillotinée. Quant à son partenaire, il avait épousé une
riche aristocrate qui, à sa mort, lui légua une fortune considérable, mais il connut sous la
Révolution le même sort que sa belle-sœur : il fut guillotiné un mois après elle, le 17
janvier 1794.
Le palais de Westminster —
Sir Charles Barry, né à Londres en 1795, est le maître de
l’architecture dite éclectique, qui alliait influences antiques et apports de la Renaissance.
A partir de 1809, il dirigea la construction du palais de Westminster, de style
néogothique. C’est son fils, Edward Barry (1830-1880), qui acheva le chantier du palais
royal. Il supervisa également la construction de l’opéra de Covent Garden.
Un révolutionnaire terroriste —
Antoine Barry est l’un des meneurs des émeutiers qui
terrorisèrent Toulon de juillet 1792 à août 1793. Ce révolutionnaire extrémiste ordonna
l’exécution de plusieurs personnalités comme le vice-amiral d’Argenson, pendu à la porte
de l’arsenal, le 24 août 1792, ou l’abbé Martel, guillotiné le 28 octobre suivant ! Après
l’insurrection fédéraliste, il fut arrêté le 19 août 1793 et condamné à mort. Le lendemain
de son arrestation, les ouvriers de l’arsenal se soulevèrent et tentèrent de le libérer.
Pendant l’affrontement, Barry fut abattu par un garde national.
Docteur Miracle —
Gilles Barry est l’un des plus célèbre charlatans du XVIIIème siècle,
connu sous le pseudonyme de Melchisédech (sic) ! Ce mage, accompagné d’une troupe
bigarrée composée de musiciens, de jongleurs et de deux femmes légères, La Morina et
La Colombina, installa un théâtre place Dauphine à Paris. Durant les entractes, il vendait
des potions et des remèdes miracles censés guérir tous les maux, notamment la peste !
Chassé de Paris, il migra vers la Normandie où La Morina tenta de l’empoisonner tandis
que la Colombina s’enfuiyait avec la caisse ! Ce personnage folklorique très populaire à
Paris mourut à quatre-vingt ans. La légende prétend que Molière puisa son inspiration
dans plusieurs de ses scènes en assistant à ses loufoqueries !
Autres noms de même signification :
Bariol (290, Haute-Loire), Bariolet (90, Haute-
Garonne), Bariou (460, Finistère), Barioulet (70, Ariège), Barri (480, Corrèze), Barries (40,
Tarn), Barrion (55, Vendée), Barrioulet (35, Haute-Garonne), Barrit (70, Charente),
Delbarry (120, Dordogne), Dubarry (2 480,