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Origine du nom de famille BARTH

De
2 pages
BARTH

A l’origine — Ce nom de l’Est correspond à la forme abrégée de Barthélémy, nom de
personne d’origine biblique et popularisé par l’un des douze apôtres. Il y a aujourd’hui
environ 4 100 Barth en France, principalement en Alsace-Lorraine.
Retour à l’Ecriture — Né en 1886 à Bâle (Suisse), le théologien calviniste Karl Barth
prôna un retour à l’Ecriture et l’adaptation de l’Evangile à l’époque moderne. Démentant
la neutralité suisse, il s’engagea en combattant et en dénonçant l’idéologie hitlérienne. Il
mourut dans sa ville natale en 1968.
Explorateur et géographe — L’explorateur et géographe allemand Heinrich Barth
naquit à Hambourg en 1821. Il se fit essentiellement connaître par la précieuse
documentation qu’il rapporta de son expédition en Afrique centrale entre 1850 et 1855. Il
décéda à Berlin en 1865.
Un maître de l’indianisme — Auguste Barth naquit en 1834 à Strasbourg. Après avoir
été reçu licencié ès lettres, il fut nommé professeur de rhétorique et de logique au
collège de Bouxvillier. Etudiant par ailleurs et par passion le sanscrit, Barth se révéla si
doué qu’il parvint à écrire une étude sur le sujet dans la Revue germanique en 1864. S’il
devint membre de la société asiatique en 1862, il ne put pourtant jamais exercer ses
talents de professeur dans le domaine de l’indianisme, d’autant plus qu’il souffrait d’un
problème de surdité, qui ne fit que s’aggraver au cours du temps. Il continua néanmoins
à écrire et collabora notamment : à la Revue critique ; à ...
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B
ARTH
A l’origine —
Ce nom de l’Est correspond à la forme abrégée de Barthélémy, nom de
personne d’origine biblique et popularisé par l’un des douze apôtres. Il y a aujourd’hui
environ 4 100 Barth en France, principalement en Alsace-Lorraine.
Retour à l’Ecriture —
Né en 1886 à Bâle (Suisse), le théologien calviniste Karl Barth
prôna un retour à l’Ecriture et l’adaptation de l’Evangile à l’époque moderne. Démentant
la neutralité suisse, il s’engagea en combattant et en dénonçant l’idéologie hitlérienne. Il
mourut dans sa ville natale en 1968.
Explorateur et géographe —
L’explorateur et géographe allemand Heinrich Barth
naquit à Hambourg en 1821. Il se fit essentiellement connaître par la précieuse
documentation qu’il rapporta de son expédition en Afrique centrale entre 1850 et 1855. Il
décéda à Berlin en 1865.
Un maître de l’indianisme —
Auguste Barth naquit en 1834 à Strasbourg. Après avoir
été reçu licencié ès lettres, il fut nommé professeur de rhétorique et de logique au
collège de Bouxvillier. Etudiant par ailleurs et par passion le sanscrit, Barth se révéla si
doué qu’il parvint à écrire une étude sur le sujet dans la Revue germanique en 1864. S’il
devint membre de la société asiatique en 1862, il ne put pourtant jamais exercer ses
talents de professeur dans le domaine de l’indianisme, d’autant plus qu’il souffrait d’un
problème de surdité, qui ne fit que s’aggraver au cours du temps. Il continua néanmoins
à écrire et collabora notamment : à la Revue critique ; à la Revue de l’histoire des
religions ; au Journal des savants ; au Journal asiatique ; au Mélusine ; au Bulletin de
l’Ecole française d’Extrême-Orient ; et même à l’Encyclopédie des sciences religieuses. Il
acquit une notorité qui lui permit de devenir correspondant de l’Académie des sciences
de Saint-Petersbourg, docteur honoris causa de l’université de Louvain, membre
honoraire d’importantes sociétés savantes, et fut élu à l’Académie des inscriptions et
belles-lettres en 1883. En 1911, il commença à souffrir d’une maladie qui ralentit
considérablement sa productivité. Il retira alors dans un appartement parisien, où il vécut
avec une vieille gouvernante. Pour son quatre-vingtième anniversaire, il eut le bonheur
de se voir offrir par ses amis deux volumes de ses propres œuvres, Quarante ans
d’indianisme et Œuvres d’Auguste Barth. Il décéda deux ans plus tard, en 1916 à Paris.
Le virus de la médecine —
Le docteur Jean-Baptiste-Philippe Barth, né en 1806,
transmit le virus de la médecine à son fils. Après une thèse sur Les rétrécissements et les
altérations de l’aorte en 1837, le père était entré comme chef de clinique à l’Hôtel-Dieu.
Spécialisé en
anatomie pathologique,
il s’efforçait de “vulgariser
la science de
l’auscultation” et s’imposa dans son rendu des diagnostics, surtout dans ceux des
maladies de poitrine. Mis à part un Traité pratique de l’auscultation, qui fit longtemps
référence, il ne publia que de rares travaux dans des revues spécialisées. Elu à
l’Académie de médecine en 1854, il en devint le président en 1872. Mais comme les
maladies n’épargnent pas non plus les médecins, il décéda en 1877 à Paris de la malaria
qu’il avait contracté au cours d’un voyage en Italie. Son fils Henri était également
médecin. Né en 1853 à Paris, il fut reçu premier à l’internat des hôpitaux en 1875 et
obtint son doctorat de médecine en 1880. Deux ans plus tard, il devint médecin des
hôpitaux et soigna plus particulièrement les affections du cœur et des poumons. Il
rédigea deux ouvrages de valeur, portant l’un sur la tuberculose et l’autre sur la maladie
des organes respiratoires. L’Académie de médecine se montra réfractaire à son
Traitement rationnel des tuberculeux pulmonaires. Il mourut, non pas comme son père
d’une quelconque maladie, mais renversé par un camion au début de l’année 1945,
laissant des œuvres techniques telles qu’une Etude sur la tuberculose, une Etude sur le
sommeil non naturel, une Thérapeutique de la tuberculose, une Thérapeutique des
organes respiratoires et une Sémiologie de l’appareil respiratoire.