//img.uscri.be/pth/6a7c5039e9133a21fa8a90df3cf6432344b1b6fb
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille BERGER

De
2 pages
BERGER

Deux origines possibles — Seule la région d’origine de la famille étudiée permet de
dire s’il faut rattacher le nom au “berger du troupeau” (les nombreux Berger de la région
Centre, de la Bourgogne, du Lyonnais et du Massif central entrent dans cette catégorie)
ou au mot allemand berger qui signifie le montagnard. Les 29 000 Berger que compte
actuellement la France paraissent principalement se rattacher à la première étymologie.
Une zone secondaire de peuplement apparaît cependant en Alsace-Lorraine, partie
émergente de la seconde étymologie, très présente par ailleurs en Allemagne. Ils sont
aujourd’hui 2 400 à porter ce nom en Belgique.
Le sculpteur du Sablon — Après ses études à Bruxelles, le sculpteur Jacques Berger
(1693-1756) se rendit à Paris et Rome. Revenu à Bruxelles, il fut nommé à la tête de
l’académie de dessin. Il signa des œuvres capitales en Belgique, parmi lesquelles les
boiseries ornementales du chœur de l’abbaye du Parc près de Louvain ou le groupe de la
fontaine du Grand-Sablon à Bruxelles.
Des érudits de toutes sortes — L’historien Jules Berger de Xivrey (1801-1863),
spécialiste des langues anciennes et auteur d’ouvrages de philologie remarqués, fut
conservateur de la Bibliothèque impériale. Le théologien protestant Philippe Berger (1846-
1912) consacra sa vie aux études sémitiques. Le chartiste Elie Berger (1850-1925) fut
attaché aux Archives nationales puis nommé conservateur de Chantilly. Le bibliothécaire
et secrétaire de la Faculté de ...
Voir plus Voir moins
B
ERGER
Deux origines possibles
— Seule la région d’origine de la famille étudiée permet de
dire s’il faut rattacher le nom au “berger du troupeau” (les nombreux Berger de la région
Centre, de la Bourgogne, du Lyonnais et du Massif central entrent dans cette catégorie)
ou au mot allemand berger qui signifie le montagnard. Les 29 000 Berger que compte
actuellement la France paraissent principalement se rattacher à la première étymologie.
Une zone secondaire de peuplement apparaît cependant en Alsace-Lorraine, partie
émergente de la seconde étymologie, très présente par ailleurs en Allemagne. Ils sont
aujourd’hui 2 400 à porter ce nom en Belgique.
Le sculpteur du Sablon —
Après ses études à Bruxelles, le sculpteur Jacques Berger
(1693-1756) se rendit à Paris et Rome. Revenu à Bruxelles, il fut nommé à la tête de
l’académie de dessin. Il signa des œuvres capitales en Belgique, parmi lesquelles les
boiseries ornementales du chœur de l’abbaye du Parc près de Louvain ou le groupe de la
fontaine du Grand-Sablon à Bruxelles.
Des érudits de toutes sortes —
L’historien Jules Berger de Xivrey (1801-1863),
spécialiste des langues anciennes et auteur d’ouvrages de philologie remarqués, fut
conservateur de la Bibliothèque impériale. Le théologien protestant Philippe Berger (1846-
1912) consacra sa vie aux études sémitiques. Le chartiste Elie Berger (1850-1925) fut
attaché aux Archives nationales puis nommé conservateur de Chantilly. Le bibliothécaire
et secrétaire de la Faculté de théologie protestante de Paris Samuel Berger (1843-1900)
renouvela par ses travaux l’histoire de la Vulgate et des diverses versions occidentales de
la Bible, etc.
Le saviez-vous ? —
Béjart est le pseudonyme du danseur et chorégraphe Maurice
Berger, né en 1927, d’origine française. De même, Berger est le pseudonyme du
chanteur et compositeur Michel Hamburger (1947-1992).
Et les Berger-Levrault ? —
L’avocat Pierre-Frédéric Berger (1796-1837), originaire de
Montbéliard, épousa en 1825 à Strasbourg la fille de l’imprimeur Levrault. Il en devint
l’associé. C’est son fils Oscar (1826-1903) qui associa leurs deux noms et donna à
l’entreprise familiale l’envergure d’une maison d’édition nationale. Ce sont toujours ses
descendants qui dirigent aujourd’hui la société Berger-Levrault.
Les Berger dans l’histoire
— Citons aussi, parmi les porteurs notables de ce nom : le
compositeur et musicien berlinois Lugwig Berger (1777-1839) ; l’organiste grenoblois
Joseph-Antoine Berger (1719-1777) ; Abel Berger, préfet du Rhône né en 1828 à
Valence ; le peintre savoyard Giacomo Berger (1754-1822), l’un des meilleurs coloristes
de son temps ; Théodore Berger (1848-1900), habile financier qui administra la Banque
impériale ottomane et contribua à la réorganisation administrative de l’Empire ottoman ;
Claude-Gaspard Berger de Moydieu (1732-1807), conseiller au parlement de Grenoble,
procureur du roi ; l’évêque de Gap François de Berger de Malissoles (1706-1738) ; les
députés Jean-Jacques (1790-1859), pour la Seine, François-Eugène, né en 1829 à Cholet,
pour le Maine-et-Loire, Georges (1834-1910) pour la Seine, Pierre (1873-1932) pour le
Loir-et-Cher, Gilbert (1900-1977) pour la Seine-et-Oise, et Henri Berger, né en 1920, pour
la Côte-d’Or ; François-Charles-André Berger (1828-1908), banquier et député du
Luxembourg, consul du Luxembourg et de la Belgique aux Etats-Unis ; l’avocat Nicolas
Berger (1800-1883), député du Luxembourg ; Pierre-Edouard-Jean Berger, né en 1900,
directeur général de la Banque de France ; les généraux François-Napoléon (1812-1877)
et Paul-Charles-Alfred-Henri Berger (1880-1942), qui fut l’un des premiers aviateurs
militaires ; le mathématicien Marcel Berger, né en 1927 ; le chanteur de variétés et
compositeur Michel Berger (1947-1992), pseudonyme de Michel Hamburger ; le docteur
en sciences et climatologue André Berger, né en 1942, professeur à l’UCL ; la
comédienne Denyse Berger, de son vrai nom Thibout, née en 1911, qui a joué sur toutes
les scènes