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Origine du nom de famille besset

De
2 pages
besset

A l’origine— Le patronyme Besset a été à l’origine attribué à des personnes habitant un
domaine ou un endroit planté de bouleaux. De nos jours, plus de 3 700 Besset vivent en
France. Les trois premiers départements d’implantation des Besset sont, dans l’ordre, la
Haute-Loire, l’Ardèche et la Loire.
Le cavalier général — César-Marie-Ferdinand-Félicien Besset naquit dans la Loire en
1855. A vingt ans, il entra à l’Ecole d’application de la cavalerie puis à Saint-Cyr dont il
sortit dans la cavalerie. Après l’Ecole de guerre, il fut nommé officier d’ordonnance du
général Cornat et se trouvait capitaine au premier bataillon de chasseurs annamites en
1889 quand il partit pour la campagne du Tonkin. Officier au premier spahis en 1891, il
participa aux campagnes du Sénégal et du Soudan, lors de l’expédition du haut fleuve
contre Samory. Chef d’état-major de la deuxième division de cavalerie dès 1893, il fut
professeur-adjoint nommé titulaire au cours de cavalerie de l’Ecole de guerre à partir de
1895. Promu lieutenant-colonel (1899), colonel (1902), général de brigade (1907),
général de division (1910), il était en 1914 à la tête de la cavalerie d’Algérie et inspectait
les formations de réserve et la préparation militaire de la huitième région. Dès les
premiers jours de la guerre, il souhaita retrouver un service plus actif et dirigea la
cinquante-huitième division de réserve, mais très brièvement, car épuisé, il dut se retirer
et mourut début décembre 1914.
Le papa de ...
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b
esset
A l’origine—
Le patronyme Besset a été à l’origine attribué à des personnes habitant un
domaine ou un endroit planté de bouleaux. De nos jours, plus de 3 700 Besset vivent en
France. Les trois premiers départements d’implantation des Besset sont, dans l’ordre, la
Haute-Loire, l’Ardèche et la Loire.
Le cavalier général —
César-Marie-Ferdinand-Félicien Besset naquit dans la Loire en
1855. A vingt ans, il entra à l’Ecole d’application de la cavalerie puis à Saint-Cyr dont il
sortit dans la cavalerie. Après l’Ecole de guerre, il fut nommé officier d’ordonnance du
général Cornat et se trouvait capitaine au premier bataillon de chasseurs annamites en
1889 quand il partit pour la campagne du Tonkin. Officier au premier spahis en 1891, il
participa aux campagnes du Sénégal et du Soudan, lors de l’expédition du haut fleuve
contre Samory. Chef d’état-major de la deuxième division de cavalerie dès 1893, il fut
professeur-adjoint nommé titulaire au cours de cavalerie de l’Ecole de guerre à partir de
1895. Promu lieutenant-colonel (1899), colonel (1902), général de brigade (1907),
général de division (1910), il était en 1914 à la tête de la cavalerie d’Algérie et inspectait
les formations de réserve et la préparation militaire de la huitième région. Dès les
premiers jours de la guerre, il souhaita retrouver un service plus actif et dirigea la
cinquante-huitième division de réserve, mais très brièvement, car épuisé, il dut se retirer
et mourut début décembre 1914.
Le papa de la Saviem ! —
Né à Vanosc dans l’Ardèche, Joseph Besset y apprit en 1905
le métier de charron. Dans les années 1920, il réalisait les carrosseries de superbes
automobiles sur des chassis de constructeurs en vogue (Rolland Pilain, Talbot, Voisin,
Berliet, Renault, Delahaye…). Il se spécialisa ensuite dans la carrosserie d’autocars de
différentes marques et lança en 1938, à partir d’une licence américaine, le premier car
européen à structure autoportante avec moteur à l’arrière : une révolution dans le
transport en commun ! Il est à l’origine des sociétés SACA, SAVIEM, Renault VI puis
Irisbus. Annonay est devenue grâce à lui la capitale française du car et son village natal
lui a consacré un musée.
Actif au cours des deux guerres —
Lucien Besset, né à Paris en 1892, eut une
carrière d’industriel, entrepreneur de travaux publics. Après s’être conduit brillamment
pendant la Première Guerre mondiale, il se présenta avec succès aux élections législatives
de 1928 comme candidat de concentration républicaine et sociale. Député inscrit au
groupe des indépendants de gauche, il fut réélu en 1932. Il déploya une forte activité au
cours de ses mandats : secrétaire de la Chambre de 1932 à 1933, vice-président de la
commission de l’armée de 1932 à 1936 ; grand sportif, footballeur et rugbyman, il
présenta de nombreux rapports et propositions de lois sur l’aménagement des terrains de
jeux, gymnases et stades. La Seconde Guerre mondiale le vit s’engager dans la
Résistance.
Les Besset dans l’histoire —
Parmi les personnages notables qui ont porté ce nom,
citons aussi : Guillaume Palluat de Besset, échevin à Lyon en 1445 ; Guillaume de Besset,
seigneur de Coufinal au XVème siècle ; un autre Palluat de Besset, originaire du Forez et
secrétaire du roi de 1742 à 1750 ; Guillaume de Barrau du Besset, capitaine au régiment
de Vexin et nommé chevalier de l’ordre de Saint-Louis avant 1750 ; N.-P. Besset de la
Chapelle, traducteur au XVIIIème siècle de nombreux ouvrages allemands ou anglais
consacrés en particulier à l’histoire ; Cyrille Besset, peintre né en Saône-et-Loire en 1864,
mort en 1902, auquel fut consacrée une rétrospective au Salon de Paris de 1903 ; le
peintre René Besset, né à Lyon, dont les œuvres furent exposées entre 1925 et 1934 au
Salon d’Automne, aux Indépendants et au Salon des Tuileries ; etc.
Autres noms de même signification :
Bès (2 800, Pyrénées-Orientales), Bessat (400,
Haute-Savoie), Besse (12 300, Corrèze), Bessède (700, Tarn-et-Garonne), Besseyre (600,
Haute-Loire), Bessière